Psychologie de Bazard

  • Un vieux, et un nouvel an...

     

     

     

     

    Un vieux, et un nouvel an...

    Un vieillard en bout de course qui attendait
    Il attendait le jeune enfant qui le remplacerait
    Il avait fait son temps entre tracas et attentes
    Et même, il y avait eu des choses pas marrantes

    Dans sa jeunesse, il vit mourir douze journalistes
    Puis dans sa vieillesse ce furent des terroristes
    Il eut très chaud pendant la canicule de juillet
    Tandis qu'un mois de décembre qui restait douillet

    Il y avait quelques uns qui espéraient un travail
    Tandis que d'autres avançaient dans la mitraille
    Un état se créait là-bas avec des morts et de la folie
    Tandis que d'autres, nous parlaient de climat et d'écologie

    Non ! Je ne savais où donner de la tête, deux mille quinze finit
    Que sera ce jeune enfant qui vient ? C'est encore un défit
    C'est une année qui meurt et cette nouvelle année qui nait
    Demain reste demain, je sais la vie, celle qui me prenait

    Je sais bien ce jour qui vient, je sais aussi le jour qui passe
    J'ignore ce qui nait là, tout ce qui maintenant trépasse
    Une bonne et heureuse année en deux-mille seize à vous tous
    Moi! J'espère encore! Demain! Je le sais, il est aussi à nous

    Bruno Quinchez Paris le 30 décembre 2015
    Mis sur le site TLP Paris le 25 janvier 2021

     

  • Quelques Riens....

     

    Quelques Riens

    Les mots qui viennent ici
    Et qui passent lentement là-bas
    Quelques-uns qui me disent
    Toutes ces vies ordinaire d'un vécu

    Entre des histoires d'animaux sages
    des petits riens de son quotidien
    Caresser minou et le laisser vivre
    Quelques fois le voir parti au loin

    Dans quelques lieux bien mystérieux
    Un Chat de gouttière, ou un chat casanier
    Le voir vivre, dans toute sa vie de chat
    Mais ignorer toutes ses victimes tuées

    Il est vrai que notre doux minou
    C'est aussi un grand chasseur
    des petites bestioles assez fragiles
    Entre des souris qui sont dans les herbes

    Et des oiseaux qui sont tous gris
    Ceux là qui vivent dans des parcs
    Ceux de notre ville au quotidien
    Entre des trottoirs très encombrés

    J'aime bien ces chats qui passent
    Je les caresse avec de là tendresse
    Même si parfois, ils sont des vrais tueurs
    je les aime mieux que les chiens qui aboient

    La nature ou je vis, elle me dit aussi
    Que les chiens sont trop apprivoisés
    Tandis que les chats, ils s'imposent à nous
    Sans qu'on puisse vraiment les refuser

    Curieusement je les préfère ces chats
    Les chiens, ils sont certes très fidèles
    Mais je ne sais jamais en les voyant
    Si  ces deux là ils peuvent vivre

    sans nous ces humains Bizarroïdes
    dans des bicoques assez grises
    Dans la ville où nous vivons
    Dans des ensembles en béton

    Parfois je vois des disputes assez fortes
    Entre ces deux bestioles de mon quotidien
    Pas facile de partager nos vies entre ces deux
    Des bestioles de nos vies bien ordinaires

    Bruno Quinchez Paris le 24 janvier 2021

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  • Bavardages....

    Bavardages...

    Comme je descendais à pied de chez moi
    Je ne me pris plus vraiment, cela je le crois
    Pour un poète trop bavard et qui serait connu
    Il y avait de ces mots qui fleurissaient en moi

    Cela dans tous les petits riens de ma vie de solitaire
    Tous ceux là que l'on écrit sans vraiment y réfléchir
    Certes sans doute en y songeant dans les nuits
    Peut-être que Je n'étais pas meilleur que vous autres

    Mais je mettais mes petits mots que je choisis
    Avec tout Plein de ces choses qui m'appartenaient
    Je babillais des mots bavard sur mon site internet
    Il parait que la poésie, C'est toutes ces embrouilles

    Dans un grand désordre qui est parfois mal compris
    Cette vie qui continue chez-nous, elle était bien là
    Le ciel, il changeait peut être, entre toutes les pluies
    Et un soleil beaucoup trop chaud celui qui nous brulait

    J'étais un gamin bavard et peut être pas trop sérieux
    Je me moquais de ces apparences parfois perçues
    Peut être étais-je ainsi vu comme un poète disert
    Ce gars qui est bien trop prolixes et pas très sérieux

    il ya ce silence que je percevais en moi-même
    Il me disait aussi quelques réalités banales de ma vie
    Y aurait il un écrit Inédit qui reste le seul parmi tous
    j'avais ce courage de me taire; Ce silence quelques fois

    Les écrits que je fais Ils sont bien sûr que les miens
    J'ignore ce qu'ils seront dans un futur proche qui viendra
    Il n'ya pas de choses à écrire dans ma petite vie
    entre celle là qui vous accroche et tous que vous aimez

    Ces mots la que je vous dis là, sont-ils bien sérieux ?
    Ma bibliothèque, elle reste pleine de poètes très divers
    Je ne sais que dire sur ces gens là qui me causent
    le ciel est parait il fait avec des myriades d'étoiles

    Un enfant quand il est jeune, il ne sait pas tous les mots
    Cela lui vient en nous disant quelques petites histoires
    Y aurait il des choses que je ne connais pas vraiment
    Je ne suis plus un enfant mais je ne sais pas demain

    Bruno Quinchez Paris le 20 janvier 2021

     

  • Couleurs...

     

     

     

    Couleurs

    Blanc silence des hôpitaux
    Blanc vierge d'une neige
    Tir à Blanc, sans conséquence

    Noir dans une tombe vide
    Petit Noir café de Colombie
    Noir minuit sonnant la nuit

    Rouge un interdit violent
    Rouge le sang de la vie
    Feux rouge bien chaud

    Vert l'herbe qui se broute
    Vert l'espoir, islam et écolo
    Vert cette couleur sourde

    Bleu tes yeux que j'aime
    Bleu le ciel que je vois
    Bleu l'enfer, des attentats

    Jaune étoile déportée
    Jaune la bile et tes soucis
    Jaune d'or, le soleil le soir

    Violet invisible révélé
    Violet de peaux exsangues
    Violet, la violette sans prétention

    Marron, une couleur peu aimée
    Marron, l'homme d'afrique
    Marron, le bois de teck

    Orange, une terre surréelle
    Orange, un soleil couchant
    Oranges, des vieilles étoiles

    Gris d'un ivrogne dégrisé
    Gris d'un ennui quotidien
    Gris entre Le noir et Le blanc

    Bistre une peau d'Asie
    Satin une peau encore
    Albâtre une côte haute

    Rose, un cochon gras
    Dorée, vie d'un pacha
    Argentées les tempes de Bill Gâtes

    Bruno Quinchez Paris Le 8 mai 2005
    Mis sur le site le 19 janvier 2021

     

  • Rien

    1200px corbeil essonnes fr 91 memorial rue du 14 juilletRien...

    Il n'y avait plus rien
    Mais il ne s'en apercevait pas
    Quelques mots lui suffisait

    Il ne savait que dire
    Dans ses faits vécus
    Ceux de sa vie trop calme

    Il y avait un vrai manque
    C'était comme une absence
    Celle de tous ces petits riens

    Bruno Quinchez Paris le 14 janvier 2021

  • Pr'éventions ???

    Prévention ???

    J'entends  dire des choses sur le covid-19
    Et tout ce qui est prévu pour y faire face
    C'est assez dingue d'après ce que j'entends
    Je ne sais pas, si c'est vraiment raisonnable
    Des histoire parfois trop dures à vivre
    Je ne sais pas c'est qu'est une contamination
    Mais j'entends plein de choses assez folles

    Bruno Quinchez Paris le 8 janvier 2021

  • Propos sur le temps qui passe 07-01-2021

     

     

     

     

    Propos sur le temps qui passe

    Je ne sais pas ce que sera demain,
    Je sais tout ce que j'ai fait
    Je me soucie peu de mes souvenirs
    Y aurait il des choses que vous aimez
    Qui soient vraiment écrites donc lues,
    Je sais seulement tout ce que j'aime
    Choisir tous les choix que nous avons
    Dans nos vies ordinaires

    Ils sont tous innombrables
    Et ne pas y voir que ce destin cruel
    Mais se sont des choses permises,
    Dans ce demain qui n'est pas encore
    Je sais ainsi de nombreux lendemains,
    Parfois je me dis en moi-même
    Que je ne sais pas quoi en penser,
    Nous sommes déjà le sept janvier

    Le temps qui passe trop inexorable,
    Le 31 janvier j'aurais un an de plus
    Deux plus deux font quatre,
    Mais certes avez vous compté vos cheveux
    Mais quand il s'agit du temps qui passe,
    Ça m'interpelle sur notre futur...demain ?
    Quelques riens dans ma vie personnelle;
    Se sont des choses importantes pour moi

    Comme les souvenirs de bons amours,
    Le temps d'autrefois où je vivais solitaire
    C'est celui d'un vécu de mon passée
    Mais ce n'est pas que ce passé
    Qui serait trop mal vécu
    Car j'ai eu des deux parents
    Que j'aimais beaucoup ,
    Hubert et Germaine

    Ils ont eu tous les deux ensemble
    Une famille assez nombreuse,
    Soient dix enfants,  entre mes frères et sœurs
    Et tout cela c'est une chose
    Des années cinquante et soixante
    Une vie de famille qui est très commune
    Je ne sais pourquoi, moi je suis resté seul
    Je me souviens de quelques femmes

    Qui étaient plutôt sympathiques
    Parmi toutes celles-là que j'ai vues
    De toutes ces femmes que j'ai très aimées
    Ma vie elle reste une solitude
    Que je n'ai pas  partagée
    Juste des question de sous
    Qui me manquaient souvent
    Dans ce monde  trop cruel

    Qui reste assez dur pour les pauvres
    Je ne sais pas si j'ai pu choisir vraiment
    Dans ma vie bien trop banale
    Dans les choses physiques
    De mon ordinaire, celui que j'ai vécu
    Et qui ne sont pas toujours sympathiques
    Je sais seulement en fait
    Que j'ai eu quelques emmerdes dans ma vie

    Un jour qui vient, je sais
    Que je vais disparaitre et alors ?
    Surtout ne pas se croire immortel,
    Et savoir vivre toutes ses fragilités
    Un ciel qui me dit parfois
    Toutes, ses étoiles innombrables
    Tout là-haut dans ces lumignon
    Notre terre elle est surpeuplée;

    Avec sept milliards et demi d'humains
    Demain qui vient je ne sais pas
    Je n'ai pas d'enfant c'est un fait
    Puis de nos jours que je vis
    J'entends dire des choses
    Qui ne sont pas trop sympathique
    Pour nos lendemains,
    Il faudrait des choses

    Qui soient plus vivantes
    Arrêtons avec les histoires de sous,
    Et essayons de vivre avec son voisin
    Il n'est dit nulle part
    Que nous sommes meilleurs
    Que de supposés extraterrestres
    La vie je le pense et je le dis,
    Cela reste un partage de vies

    Et non pas qu'une économie
    Je suis ce gars  que je suis
    Il est beaucoup trop fragile
    Les poètes, qui papotent
    Ils restent des tendres
    Quelque fois j'aime ces petit rien
    Que sont les mots que l'on balance
    Sur internet ! Ce grand machin  bavard

    Bruno Quinchez Paris le 7 janvier 2021 et le 9 janvier 2021

     

     

     

  • Que dire ?

     

     

     

    Que dire ?

    Que dire de La Science...  Quesaquo ?
    Des fois, je me dis en y songeant
    Que là je ne sais pas que penser
    De nos lendemains qui viennent

    Et qui sont aussi très Incompris,
    Car Ils restent encore à voir
    Dans  toutes nos années passées
    Entre les années cinquante et maintenant

    La conquête de la  Lune en 1969,
    Oui ! Ce truc là  ça marche très sûrement
    Qu'avec la guerre froide entre les USA  et l(URSS,
    C'est à savoir que  de voumoir posséder l'espace

    Certes nous avons beaucoup rêvé,
    Mais quand je sais  bien voir
    Tout notre monde matériel de la Science
    Cette chose qui cause beaucoup

    Je me dis ce truc là, quelques mots
    celui là qui nous est dit, à nous autres
    Il n'est pas une réalité qui est écrite
    Entre tous les possibles de la Science

    En ce qui concerne ainsi demain
    Ce qui est la recherche en sciences,
    Je dirais : Tu Cherches encore !
    Demain ! C'est cette chose non écrite

    Je ne sais que dire sur vos fantômes
    Et tout ce que vous lisez sur internet
    Il y a bien des folies de dire sa croyance
    La vérité,elle reste cette chose incomprise

    Entre toutes celles-là dont on rêve
    Dans des bouquins de la Science
    Et quelque trucs de la Technique
    La Science,  elle n'est pas faite de gadgets

    Bruno Quinchez Paris le 6 janvier 2021

     

  • Interrogations

     

     

     

     

     

     

    Înterrogations....
     
    Quelques questions
    Que je me pose maintenant
    En début de nouvel an
    Une année trop angoissée
     
    Oui Je me poses des questions
    Car Je ne savais que penser
    Moi ! J'ignore toute la création,
    Et je ne sais que des humains
     
    y aurait il maintenant  une vérité
    qui soit mal comprise de vous ici
    Où vous croyiez vous mes amis?
    Croyez vous que moi,
     
    Je sais toutes vos pensées
    Celles commune de l'économie
    je ne sais donner mes sous
    Par ce que hélas. j'en manque
     
    Il  y a toute la vie. qui se partage
    Elle est parfois mal comprise
    j'ignore tous vos rêves à vous
    Demain ? ça reste un échange
     
    Et je vois tout prés de chez moi
    Des histoires de famille désunies
    Pour des questions de gros sous
    Les gamins qui s'angoissent
     
    Dans notre époque de dingues
    Avec tous ses trucs communs
    Qui sont à faire tout de même
    N'as-tu pas cent balles à me donner ?
     

    Bruno Quinchez Paris le 4 janvier 2021

  • Ici et Là...

    Ici et Là...

    Je me tais c'est comme ça et pas autrement
    Parfois je me dis aussi que si je me tais
    C'est sans doute un désir de paix intérieure
    Comme un bon silence,  celui qui me repose

    Je ne sais pas tout ce qui viendra demain
    Je n'ai plus ces désirs fous, de jouer avec le réel
    Imaginez un long poème, celui qui sera écrit
    Je sais des rêveurs,  et tous ces gens présents

    Y aurait il des choses, qui soient toutes formidables
    Les enfants qui papotent quelques mots bavards
    Dans ma vie les choses, qui sont les plus communes
    Et se sont des petits poèmes qui sont plus ou moins bavards

    Je n'ai jamais su, si vous étiez bien présents, sur ce site
    Parfois je me dis ! Tiens il parle de choses plutôt incroyables
    Le poète il a toujours raison ! Tu parles ! Il est un baratineur
    Les plus belles choses de ma vie, ce sont juste des petits riens

    Dans ma vie ordinaire, je reste assez silencieux et sans riens
    S'il n'y avait mon téléphone fixe, je me sentirais trop solitaire
    Je cause  ainsi à ma famille et à mes neveux qui me parlent
    Je ne fréquente peu mon portable, car je le trouve trop compliqué

    Quelques fois je me dis en moi-même :  à quoi  bon  ce téléphone ?
    Dans les faits je reste un grand solitaire dans mon studio parisien
    Ils me disent: Bruno ! Va te promener dans Paris ! Celui où tu vis !
    Je ne sais que répondre !  je trouve ma vie beaucoup trop banale

    Bruno Quinchez Paris le 2 janvier 2021