Psychologie de Bazard

  • TOUSSAINT 2005

     

     

     

    TOUSSAINT 2005
     
    Aujourd'hui premier novembre
    C'est la Toussaint 2005
    Je pense à ma mère
    qui se meure doucement

    Et qui attends sa mort
    comme une délivrance proche
    Ma mère avec un cancer
    en phase extrême de son évolution

    Ma mère qui m'a allaité
    quand j'étais un petit enfant
    Je me voue à tous les seins sains
    de saintes et femmes enceintes

    Je pense à Myriam mère de Yéshoua
    qui fut mère avant d'être vierge
    Je pense à l'abbé Pierre
    qui a avoué avoir eu des tourments amoureux

    Je pense à ces saintes amoureuses
    de Jésus leur Dieu comme Thérèse d'Avila
    Je pense à Éros qui décoche ses flèches à tous
    Aussi bien les mystiques désincarnés

    Je me dis que les putains sans illusions
    Elles se font violé sans avoir ses désirs
    Les vrais amours, ils construisent des histoires
    Où il est question de partages
     
    Éros est un ange sans religion,
    Éros pense à tous, Éros pense aussi à vous...
    Il tire sur les saints et sur les salauds...
    Sur tous les hommes et toutes les femmes...

    Éros ! Il n'a pas de préférence
    Choisir entre le ciel ou l'enfer
    Moi Je me voue aux seins
    Des saintes, parfois enceintes
     
    Je me moque de ces curés
    qui n'ont pas de femmes à caresser
    Car cela est aussi des mensonges,
    Et je sais bien toute ma solitude

    Car pour eux, les amours ce ne sont
    que des fantasmes idéalisés,
    Et ce n'est pas la lourdeur
    de la chair avec tout son poids de destinée

    Éros est un ange puissant
    et il travaille si bien trop facilement
    il lance sa flèche au plus intime
    même quand vous vous croyez blindé

    Éros c'est un ange païen...
    C'est l'ange du désir, l'ange des tourments
    Un désir qui vient et qui s'impose
    Entre un homme et une femme

    Bruno Quinchez Paris le premier novembre 2005 et Paris le 30 mars 2021
    Il es à savoir que ma mère elle est morte le 5 novembre 2005

     

  • Belphégor

     

     

     

     

    Belphégor

    Ce soir du 19 juin 2005 vers 19h 26 ligne 2
    Au Métro Père Lachaise Direction Nation
    J’ai croisé Belphégor une non-femme
    Dans un Tchador tout noir

    Une non-existence dans un non-habit
    Et une propriété privée absolue
    Avec l’hygiaphone nécessaire   
    Pour protéger des postillons
    De ces chiens d’infidèles
     
    Je me suis surpris à dire :
    Mon Dieu ! Quelle horreur !
    Ce truc noir qui est là devant moi
    Nota bene J’ai déjà vu des femmes voilées
    Des fois des mines renfrognées mais un regard
    Même quelques fois coquettes
    Avec des voiles multicolores

    Mais là un voile tout noir de la tête aux pieds
    Et là ! Non ! Je vous dis la grille cadenassée
    Ma mère autrefois à l’église portait un voile
    Mais des femmes-prisons,
    Je n’en avais jamais vu avant
    Que les ayatollahs qui se proclament
    Qu'ils gardent pour eux leurs merdes !
    je me disais que J’aurais voulu parler avec Belphégor
    Mais elle montait et moi je descendais

    Et elle est partie avec sa prison portable
    Nota Bene Belphégor pour les gens
    Qui sont maintenant âgés
    d'un peu moins de 55 ans
    C'est un traumatisme de jeunesse
    De beaucoup de jeunes français françaises

    Une émission  en N&B
    qui  est passée en 1965
    à la Télévision Française
    dans une histoire très romantique
    Ou il y avait une femme Juliette Gréco
    qui était Habillée dans un habit tout noir
    un fantôme masqué Dans un Louvre très sombre
    et  qui était quasi vide dans la nuit

    Bruno Quinchez Paris le 19 juin 2005 et mis sur le site le 26 mars 2021

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  • la saison douce

     

     

     

    La saison douce

    J'aime bien voir la nature
    Quand elle est tendre et libre
    Dans un poème qui se veut léger
    Ce printemps qui nous va bien

    Le soleil brille en ce moment
    le fond de l'air, il est assez frais
    Bientôt des fleurs toutes épanouies
    C'est la saison qui nous veut cela

    Bruno Quinchez Paris le 25 mars 2021

  • Vieillir ? Oui ! Mais comment ?

     

     

     

    Vieillir ? Oui ! Mais comment ?

    On me demande de temps en temps mon âge,
    Physiquement, j'ai 69 ans au compteur
    mais dans la réalité en 5 ans, qui passent trop seul
    J'ai pris un nombre considérable d'années

    Car avant j'étais plutôt calme comme un cœur amoureux
    Et j'avais l'esprit libre et le coeur tellement léger
    oui ! Maintenant qui vient je me sens plutôt vieux,
    Un gars beaucoup trop seul et un corps assez abimé

    J'ai connu le fol amour, d'une dame
    Et pour cela je me croyais immortel
    rêver que le monde m'appartenait,
    Et que toutes choses elles étaient faciles

    Hélas moi ! Un vrai fou que j'étais, je ne pus l'épouser
    Ma déesse, elle n'était qu'en son temps du passé
    La vie qui nous sépara et elle en épousa un autre,
    J'ai vécu une vraie solitude, sans vraiment chercher

    Puis ! Je la revis quelques trente ans plus tard
    En 2002 cela chez sa mère à Marmande
    J'avais écris à sa mère pour avoir de ses nouvelles
    Sans trop croire à son amour de mon passé

    je me disais que cette dame de mes pensées
    Elle m'avait sûrement totalement oubliée
    Oui ! Je fus assez déçus en l'écoutant au téléphone
    Elle avait une voix rauque et un peu cassée

    Bref elle avait une voix que je n'aimais pas vraiment
    Une voix rauque de crieuse avec tous ses lycéens
    Je n'imagine pas vivre une vie avec de genre de dame
    Vivre à deux, mais vouloir rester tendre ! Comment y croire?

    La discipline avec les enfant des classes où on enseigne
    Cette chose qui est assez mal vécue, chez tous les enseignants
    Qui font face à des gamins dans des cours pas toujours faciles
    Certes je sais que je ne l'ai revue qu'en lui parlant au téléphone

    Et elle m'a déçue par sa voix assez rauque de prof de lycée
    Je ne sais pas dans mes amis que je fréquente dans les poètes
    De ces des choses qui soient plus tendres qu'une belle voix
    Mes amies poètes elles restent tendre dans le coeur

    Et la voix qui dit des poèmes La douce voix féminine
    elle inspire des grands poème d'amours immortels
    Mais une voix rauque de gueuleuse depuis trente ans
    Cela me dit un vécu du quotidien pas toujours sympathique

    et la déesse que j'aimais elle était alors pour moi morte,
    Les histoire du passé, elles supportent mal les réalités du présent
    Je ne sais pas plus pour sa vie avec son bonhomme
    Les gens que je connais ce n'est pas toujours facile

    Il ne reste plus qu'une femme qui est plutôt ordinaire
    avec des ambitions toutes ordinaires, avec ses enfants
    Un vécu pour moi lointain pour un quotidien ordinaire
    Savoir vivre les choses les plus banales de nos vies

    Si la foudre, elle vous tombe parfois dessus,
    Prenez-en votre partie mais malheur à vous
    Si vous ne l'embrasser pas pour l'éternité
    je me disais : Non Bruno! Tu as voulu rester libre

    Parmi ces choses que je ne fis pas à temps
    Mais celle là marqua mon cœur vivement
    dans toutes celles-là que je vis, dans ma vie
    Je recherchais à nouveau ce coup de foudre

    et je ne tombais que sur le quotidien,
    un quotidien sans ambitions et sans rêves
    j'ai aussi crée un amour sans le vouloir vraiment
    Cet amour vers moi venant chez une autre femme

    Mais elles ne m'inspirait pas le désir de ma déesse
    je me sus aimé d'elle que tard par des œuvres discographique
    Mais tout cela je ne le sus que longtemps après sa mort
    Danièle tu me dis "je t'aime !" alors c'est pour moi aussi

    Et cela ne me satisfait pas, j'aimais une déesse
    Car elle me reste encore cette inconnue
    et je fus aussi un Dieu pour une autre
    mais jamais le Dieu et la déesse ne se rencontrèrent

    L'amour fol est un amour fort qui vous rends surhumain
    mais l'amour que j'avais pour l'une ici où j'aimais
    mais ce ne fut pas hélas pour moi l'amour
    Que me porta l'autre là où elle m'aimait

    je vieillis ainsi sans haine, ni amour, sans ce désir
    De vivre cet infini et de partager son temps
    Hélas pour moi vieux machin, je n'ai pas vécu cette vie
    Et ni la joie, ni l'amour, je deviens un vieillard sans avenir

    Si la foudre tombe a vos pieds... Soyez attentif! et évitez là
    Embrasez-vous sans fin mais éros il est joueur et taquin
    celle que j'aimais, elle était ma déesse
    celle qui vous éclaire le coeur et l'âme

    Et l'autre qui m'aimait,j'étais son Dieu pour des histoires vécues
    Mais ce n'était ni elle, ni l'autre.j'ignore des femmes dans ma vie
    Celles que j'ai croisées autrefois elles restent de vrai mystère
    Je sais celles que j'aime, mais je sais aussi des absences

    Le ciel tout là haut, il me dit des histoires anciennes;
    et il me guérit de mon doute, je ne sais plus mes amours
    Je regarde dans mes frères et sœurs ,il  y a beaucoup de divorcés
    Je ne saurais faire de jugement; la famille qui reste complexes

    Dans le temps de ma jeunesse mon adolescence et peu de séparés
    Soixante huit il nous enseigne une Liberté trop matérielle
    Je me dis parfois ai je vraiment choisi ma vie du présent
    celle de mon quotidien banal;Je me rappelle de choses bizarres

    Toute celles que j'ai vécues dans mon passé
    je sais seulement que se sont des fait écrits dans ce monde idiot
    Je ne me suis jamais pris pour un prophète, je ne suis pas assez dingue
    Pour moi ! La Bible m'emmerde...Et il n'y pas de certitudes

    Dans la Bible le futur de la Terre qui est enseigné dans des textes
    pour moi je ne crois plus aux prophètes qui sont trop concernés
    Car on peut voir en y lisant les textes de la Bible ,
    une Terre qui est détruite et le choix des soucoupe volantes

    Non ! vous savez la Terre, ce n'est pas une propriété privée,
    Mais un lieu où les vies différentes se multiplient et prospèrent
    Il n'est rien dit sur les vies des baleines de toutes les vies
    Je ne sais que dire sur les histoires qui sont prétendues vraies dans la Bible

    Bruno Quinchez Paris le 21-23 mars 2021 le début du printemps

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  • Sur l'écriture

    Sur l'écriture...

    Écrire, écrire comme un forcené
    Se battre contre l'entropie
    Ne pas se prendre pour Dieu
    Connaitre ses limites, improviser,

    Se savoir mortel et l'accepter
    Se vouloir immortel et le parier encore et toujours
    Jouer avec les mots penser et vomir
    Cracher son venin et se laisser aimer

    Aimer la vie mais ne rien attendre
    Fausseté de soi même, se prendre pour un géant
    Et avec les copains, refaire le monde
    Se foutre des hommes de pouvoirs

    Subvertir les pouvoirs par la passivité
    Ne pas violer le peuple, le prendre par la main
    Ne jamais donner de directives
    Mais être capable de donner un sens à la vie

    Ne pas jouer les prophètes
    Mais créer un monde de prophètes
    Tous aussi libres, les uns que les autres
    Ne rien renier, ni Dieu, ni le doute,

    Savoir son destin, et l'accomplir
    Etre fidèle, et aimer
    Jouir du présent, et penser aux futurs
    Refaire un passé meilleur

    Se souvenir, de la mèmoire des étoiles
    Et avoir les pieds sur Terre
    Les pieds dans les sillons que l'on creuse
    Fertiliser les futurs, et attendre les moissons

    Laisser les anges, se taper sur la gueule
    Satan contre Gabriel, un vrai monde de cons
    Abattre le dualisme, et tout prendre
    Le Bon et le bien, le Mal et la douleur

    Cependant vivre plein d'espérance
    Réconcilier l'homme avec lui-même
    Lui dire qu'il n'est pas mauvais, ni bon
    Mais qu'il est simplement humain

    Ce foutre de merde d'homme
    Celui là qui est vous ou moi
    Laisser le temps qui vas
    Croire ou ne pas croire ?

    Bruno Quinchez Paris le 10 juin 2005
    quelques ajouts.  le 6 février 2021

  • Des riens...

    Des riens

    Parfois je vois des petits riens
    Qui sont des choses poétiques
    Des presque riens que vous lancez
    Sur le site où je vous lis

    Je me tais ! c'est mon silence
    Oui  je suis votre lecteur
    Et je le Vous le dis encore
    C'est toute la vie qui va

    Les mots qui disent la tendresse
    Avec cette vie très vivante
    Y aurait il un lieu où vous êtes ?
    Et qui nous échappe vraiment

    Sur internet je lis des choses variées
    J'ignore si un poète, il me répondra
    Mais je sais aussi que vous m'aurez lu
    Les mots qui vont et qui viennent

    Ces quelques petites choses écrites
    Et qui sont parfois très inédites
    Mais où estes vous donc passé?
    vous me manquer, trop absent

    Bruno Quinchez Paris le samedi 13 février 2021

     

  • Silence...

    Silence...

    Je me dis  en moi même que Je préfère me taire
    Mais vous mêmes; y verrez-vous un vrai mystère ?

    Bruno Quinchez Paris le 7 février 2021

  • savoir se taire

    Savoir se taire...

    Ne rien vous dire, vouloir restez  très calme
    Vouloir se taire, se laissez vivre sa petite vie
    Alors faire silence se taire, écouter la vie
    Et laisser vivre le monde qui nous entoure

    Faire un grand silence  tranquillement  vivre
    Ne pas se soucier vraiment de notre monde
    Ne rien se dire se tous ces mots incroyables
    Savoir vivre sa vie et la laisser évoluer

    Quelques fois; je pense qu'il faut se dire aussi
    Où estes-vous donc passés, Vous tous absent
    Vous Tous  ces bavards que je lisais sur TLP
    Le temps qui passe  c'est  fait ces petit riens

    Quelquefois je pense en moi-même
    Vivrais je maintenant  de ces choses inédites
    Toutes celles-là, qui nous sont parfois dites
    Dans ce monde de bavards sur les site d'internet

    Savoir aimer Le temps qui s'en va sans suite
    Il est parfois je le pense  beaucoup trop léger
    Et  c'est bien celui là  qui vient Nous parler
    J'ignore entre celui qui cause et ce qui est dit

    Vivre sa vie très banale comme un vrai silence
    Penser à des amis; ceux là qui sont bien trop absents
     se sentir vivre une vraie solitude de gars trop seul
    Y aurait il un amour très fort qui se cache ?

    Parfois je sais de ces choses assez folles
    Entre des dames que j'aime beaucoup
    mais qui me manque par leurs absences
    Ma vie reste une grande solitude.

    Demain qui vient le trente et un janvier
    J'aurais un an de plus soient soixante neuf ans
    Je me sens vieux ! Oui je vieillis vraiment
    Quelques petit ennuis qui me turlupinent

    Je ne sais pas ce que je serais dans dix ans
    Je fatigue beaucoup et de mauvaises impressions
    Entre des maux au dos et des pertes de mémoires
    Le temps qui vient je sais toutes ces petites emmerdes    

    Bruno Quinchez Paris le 30 janvier 2021

  • Un vieux, et un nouvel an...

    Un vieux, et un nouvel an...

    Un vieillard en bout de course qui attendait
    Il attendait le jeune enfant qui le remplacerait
    Il avait fait son temps entre tracas et attentes
    Et même, il y avait eu des choses pas marrantes

    Dans sa jeunesse, il vit mourir douze journalistes
    Puis dans sa vieillesse ce furent des terroristes
    Il eut très chaud pendant la canicule de juillet
    Tandis qu'un mois de décembre qui restait douillet

    Il y avait quelques uns qui espéraient un travail
    Tandis que d'autres avançaient dans la mitraille
    Un état se créait là-bas avec des morts et de la folie
    Tandis que d'autres, nous parlaient de climat et d'écologie

    Non ! Je ne savais où donner de la tête, deux mille quinze finit
    Que sera ce jeune enfant qui vient ? C'est encore un défit
    C'est une année qui meurt et cette nouvelle année qui nait
    Demain reste demain, je sais la vie, celle qui me prenait

    Je sais bien ce jour qui vient, je sais aussi le jour qui passe
    J'ignore ce qui nait là, tout ce qui maintenant trépasse
    Une bonne et heureuse année en deux-mille seize à vous tous
    Moi! J'espère encore! Demain! Je le sais, il est aussi à nous

    Bruno Quinchez Paris le 30 décembre 2015
    Mis sur le site TLP Paris le 25 janvier 2021

  • Quelques Riens....

    Quelques Riens

    Les mots qui viennent ici
    Et qui passent lentement là-bas
    Quelques-uns qui me disent
    Toutes ces vies ordinaire d'un vécu

    Entre des histoires d'animaux sages
    des petits riens de son quotidien
    Caresser minou et le laisser vivre
    Quelques fois le voir parti au loin

    Dans quelques lieux bien mystérieux
    Un Chat de gouttière, ou un chat casanier
    Le voir vivre, dans toute sa vie de chat
    Mais ignorer toutes ses victimes tuées

    Il est vrai que notre doux minou
    C'est aussi un grand chasseur
    des petites bestioles assez fragiles
    Entre des souris qui sont dans les herbes

    Et des oiseaux qui sont tous gris
    Ceux là qui vivent dans des parcs
    Ceux de notre ville au quotidien
    Entre des trottoirs très encombrés

    J'aime bien ces chats qui passent
    Je les caresse avec de là tendresse
    Même si parfois, ils sont des vrais tueurs
    je les aime mieux que les chiens qui aboient

    La nature ou je vis, elle me dit aussi
    Que les chiens sont trop apprivoisés
    Tandis que les chats, ils s'imposent à nous
    Sans qu'on puisse vraiment les refuser

    Curieusement je les préfère ces chats
    Les chiens, ils sont certes très fidèles
    Mais je ne sais jamais en les voyant
    Si  ces deux là ils peuvent vivre

    sans nous ces humains Bizarroïdes
    dans des bicoques assez grises
    Dans la ville où nous vivons
    Dans des ensembles en béton

    Parfois je vois des disputes assez fortes
    Entre ces deux bestioles de mon quotidien
    Pas facile de partager nos vies entre ces deux
    Des bestioles de nos vies bien ordinaires

    Bruno Quinchez Paris le 24 janvier 2021

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  • Bavardages....

    Bavardages...

    Comme je descendais à pied de chez moi
    Je ne me pris plus vraiment, cela je le crois
    Pour un poète trop bavard et qui serait connu
    Il y avait de ces mots qui fleurissaient en moi

    Cela dans tous les petits riens de ma vie de solitaire
    Tous ceux là que l'on écrit sans vraiment y réfléchir
    Certes sans doute en y songeant dans les nuits
    Peut-être que Je n'étais pas meilleur que vous autres

    Mais je mettais mes petits mots que je choisis
    Avec tout Plein de ces choses qui m'appartenaient
    Je babillais des mots bavard sur mon site internet
    Il parait que la poésie, C'est toutes ces embrouilles

    Dans un grand désordre qui est parfois mal compris
    Cette vie qui continue chez-nous, elle était bien là
    Le ciel, il changeait peut être, entre toutes les pluies
    Et un soleil beaucoup trop chaud celui qui nous brulait

    J'étais un gamin bavard et peut être pas trop sérieux
    Je me moquais de ces apparences parfois perçues
    Peut être étais-je ainsi vu comme un poète disert
    Ce gars qui est bien trop prolixes et pas très sérieux

    il ya ce silence que je percevais en moi-même
    Il me disait aussi quelques réalités banales de ma vie
    Y aurait il un écrit Inédit qui reste le seul parmi tous
    j'avais ce courage de me taire; Ce silence quelques fois

    Les écrits que je fais Ils sont bien sûr que les miens
    J'ignore ce qu'ils seront dans un futur proche qui viendra
    Il n'ya pas de choses à écrire dans ma petite vie
    entre celle là qui vous accroche et tous que vous aimez

    Ces mots la que je vous dis là, sont-ils bien sérieux ?
    Ma bibliothèque, elle reste pleine de poètes très divers
    Je ne sais que dire sur ces gens là qui me causent
    le ciel est parait il fait avec des myriades d'étoiles

    Un enfant quand il est jeune, il ne sait pas tous les mots
    Cela lui vient en nous disant quelques petites histoires
    Y aurait il des choses que je ne connais pas vraiment
    Je ne suis plus un enfant mais je ne sais pas demain

    Bruno Quinchez Paris le 20 janvier 2021

  • Couleurs...

     

     

     

    Couleurs

    Blanc silence des hôpitaux
    Blanc vierge d'une neige
    Tir à Blanc, sans conséquence

    Noir dans une tombe vide
    Petit Noir café de Colombie
    Noir minuit sonnant la nuit

    Rouge un interdit violent
    Rouge le sang de la vie
    Feux rouge bien chaud

    Vert l'herbe qui se broute
    Vert l'espoir, islam et écolo
    Vert cette couleur sourde

    Bleu tes yeux que j'aime
    Bleu le ciel que je vois
    Bleu l'enfer, des attentats

    Jaune étoile déportée
    Jaune la bile et tes soucis
    Jaune d'or, le soleil le soir

    Violet invisible révélé
    Violet de peaux exsangues
    Violet, la violette sans prétention

    Marron, une couleur peu aimée
    Marron, l'homme d'afrique
    Marron, le bois de teck

    Orange, une terre surréelle
    Orange, un soleil couchant
    Oranges, des vieilles étoiles

    Gris d'un ivrogne dégrisé
    Gris d'un ennui quotidien
    Gris entre Le noir et Le blanc

    Bistre une peau d'Asie
    Satin une peau encore
    Albâtre une côte haute

    Rose, un cochon gras
    Dorée, vie d'un pacha
    Argentées les tempes de Bill Gâtes

    Bruno Quinchez Paris Le 8 mai 2005
    Mis sur le site le 19 janvier 2021

     

  • Rien

    1200px corbeil essonnes fr 91 memorial rue du 14 juilletRien...

    Il n'y avait plus rien
    Mais il ne s'en apercevait pas
    Quelques mots lui suffisait

    Il ne savait que dire
    Dans ses faits vécus
    Ceux de sa vie trop calme

    Il y avait un vrai manque
    C'était comme une absence
    Celle de tous ces petits riens

    Bruno Quinchez Paris le 14 janvier 2021

  • Pr'éventions ???

    Prévention ???

    J'entends  dire des choses sur le covid-19
    Et tout ce qui est prévu pour y faire face
    C'est assez dingue d'après ce que j'entends
    Je ne sais pas, si c'est vraiment raisonnable
    Des histoire parfois trop dures à vivre
    Je ne sais pas c'est qu'est une contamination
    Mais j'entends plein de choses assez folles

    Bruno Quinchez Paris le 8 janvier 2021

  • Propos sur le temps qui passe 07-01-2021

     

     

     

     

    Propos sur le temps qui passe

    Je ne sais pas ce que sera demain,
    Je sais tout ce que j'ai fait
    Je me soucie peu de mes souvenirs
    Y aurait il des choses que vous aimez
    Qui soient vraiment écrites donc lues,
    Je sais seulement tout ce que j'aime
    Choisir tous les choix que nous avons
    Dans nos vies ordinaires

    Ils sont tous innombrables
    Et ne pas y voir que ce destin cruel
    Mais se sont des choses permises,
    Dans ce demain qui n'est pas encore
    Je sais ainsi de nombreux lendemains,
    Parfois je me dis en moi-même
    Que je ne sais pas quoi en penser,
    Nous sommes déjà le sept janvier

    Le temps qui passe trop inexorable,
    Le 31 janvier j'aurais un an de plus
    Deux plus deux font quatre,
    Mais certes avez vous compté vos cheveux
    Mais quand il s'agit du temps qui passe,
    Ça m'interpelle sur notre futur...demain ?
    Quelques riens dans ma vie personnelle;
    Se sont des choses importantes pour moi

    Comme les souvenirs de bons amours,
    Le temps d'autrefois où je vivais solitaire
    C'est celui d'un vécu de mon passée
    Mais ce n'est pas que ce passé
    Qui serait trop mal vécu
    Car j'ai eu des deux parents
    Que j'aimais beaucoup ,
    Hubert et Germaine

    Ils ont eu tous les deux ensemble
    Une famille assez nombreuse,
    Soient dix enfants,  entre mes frères et sœurs
    Et tout cela c'est une chose
    Des années cinquante et soixante
    Une vie de famille qui est très commune
    Je ne sais pourquoi, moi je suis resté seul
    Je me souviens de quelques femmes

    Qui étaient plutôt sympathiques
    Parmi toutes celles-là que j'ai vues
    De toutes ces femmes que j'ai très aimées
    Ma vie elle reste une solitude
    Que je n'ai pas  partagée
    Juste des question de sous
    Qui me manquaient souvent
    Dans ce monde  trop cruel

    Qui reste assez dur pour les pauvres
    Je ne sais pas si j'ai pu choisir vraiment
    Dans ma vie bien trop banale
    Dans les choses physiques
    De mon ordinaire, celui que j'ai vécu
    Et qui ne sont pas toujours sympathiques
    Je sais seulement en fait
    Que j'ai eu quelques emmerdes dans ma vie

    Un jour qui vient, je sais
    Que je vais disparaitre et alors ?
    Surtout ne pas se croire immortel,
    Et savoir vivre toutes ses fragilités
    Un ciel qui me dit parfois
    Toutes, ses étoiles innombrables
    Tout là-haut dans ces lumignon
    Notre terre elle est surpeuplée;

    Avec sept milliards et demi d'humains
    Demain qui vient je ne sais pas
    Je n'ai pas d'enfant c'est un fait
    Puis de nos jours que je vis
    J'entends dire des choses
    Qui ne sont pas trop sympathique
    Pour nos lendemains,
    Il faudrait des choses

    Qui soient plus vivantes
    Arrêtons avec les histoires de sous,
    Et essayons de vivre avec son voisin
    Il n'est dit nulle part
    Que nous sommes meilleurs
    Que de supposés extraterrestres
    La vie je le pense et je le dis,
    Cela reste un partage de vies

    Et non pas qu'une économie
    Je suis ce gars  que je suis
    Il est beaucoup trop fragile
    Les poètes, qui papotent
    Ils restent des tendres
    Quelque fois j'aime ces petit rien
    Que sont les mots que l'on balance
    Sur internet ! Ce grand machin  bavard

    Bruno Quinchez Paris le 7 janvier 2021 et le 9 janvier 2021