Mes références

  • Quatrains...

     

     

     

    Quatrains... Sans autre ordre que la Nécessité

    Le soleil se levait déjà, aux blancs confins des nuées
    Je me levais, frais, disponible pour un nouveau temps
    C'était en hiver, des flocons tombaient, fins et légers
    Je me préparais à vivre, sentant en moi le printemps

    Je me levais tranquille prêt à bien vivre et rire,
    Je n’avais pas de moulin à abattre mais des heures,
    A vouloir débattre, et à vouloir encore sourire,
    Je ne voyais venir que le bonheur, pas le malheur.

    Je regardais ma pépette, bien blottie au chaud sous la couette
    Princesse au cœur et au corps de panthère mais si chouette
    J'allais à la cuisine préparer un petit déjeuner, du pain grillé
    Ces odeurs, ça sentait le café qui doucement allait la réveiller

    Dans un silence parfait, je contemplais, lassé, mes rides,
    Je regardais cette femme au cœur et aux désirs avides,
    Je ne savais que lui dire, pauvre homme que j'étais, absent,
    Pour tous les rêves que j'avais faits, encore tout jeune enfant

    Des explosions, dans le ciel, fleurissaient notre jour,
    Des anges qui lâchaient, leur bombes sur nos têtes,
    Cruels anges des saints abattoirs, Dresde, Oradour,
    Auschwitz était encore inconnu, donc sans requêtes.

    Mon homonyme familial qui regardait sa mort
    Venir de douze fusils car il avait eu ce grand tort
    De vouloir dire non! Un petit enfant de vingt ans
    Dans une Europe de déments, mort mais aimant

    Menora, Memoriam, Mnémosyne, un même grand nom,
    Dans toutes ces civilisations antiques, elles me hantaient, avec des démons
    Ou ange des souvenirs, je songeais en ces beaux matins
    A ces jours de fureurs, que sont nos vies et nos destins

    Ne savoir jamais ni le jour ni l'heure
    Et vivre sans poser toutes ces questions
    Sur ce qui vous fait malheur ou bonheur
    Saisir intensément l'instant et dire... Vivons!

    Ces jours passés ou vivre un ordinaire quotidien,
    Tant de temps pour vivre, cet ennui qui me ronge,
    Et ce quotidien qui s'assume dès les petits matins,
    Ne pas vivre pour manger, pouvoir vivre d'un songe

    Il y a quatre-vingt ans l'Europe découvre l'horreur
    Alors qu'ils croyaient se battre que pour l'honneur
    La Liberté et la Vérité de vivre tous ensemble
    La Vérité était horrible, et la Conscience trouble

    Jour après jour, le temps s'enfuit
    Sonne l'heure, sonnent les cloches
    Même dans le noir, l'espérance luit
    Ses flèches, dans mon cœur, décoche

    le clown était bien triste en ce beau matin
    On se moquait de lui, des mauvais Coquins
    Qui ne connaissent pas encore son bon cœur
    Ceux-là qui ricanent, et déjà le clown pleure

    Dans la nuit solitaire et l'obscurité si profonde,
    Un enfant pleurait, d'une grosse terreur immonde,
    J'ai été, comme tous les enfants, ce petit gamin,
    Que sa mère rassurait, dans ses bras, au matin.

    Blanche Lune se couchait et déjà le soleil se levait
    Nous n'avions pas ces mêmes temps de nos vies
    Les jours passaient, et plus rien, pour nous, allait,
    Que de temps en temps, de trop vagues cérémonies

    Madame, pour vous, et pour la saint Valentin,
    Je balancerais quelques beaux alexandrins,
    Des rimes pour sourire, pour ce bon plaisir,
    Un plaisir de pouvoir dire, et bien en rire,

    Plus le temps passe... Plus moi je me lasse
    D'écrire des balivernes ou choses fadasses
    Tout casse, tout passe et les choses s'amassent
    Mille choses fanées, fragiles et qui se cassent

    Bouillir du chou ou cueillir un bouquet de jolies fleurs
    Question odeurs, j'aime encore mieux sentir la rose,
    Que les choux-fleurs que sont parfois vos gros cœurs
    Même si mon cœur-chou est parfois aussi très morose

    Madame! Votre cuisine n'est-elle pas cette Marmite ?
    Et que mon cœur-chou, cuise, pour vous trop vite,
    Et que mettiez mes yeux, pochés et frit à la poêle
    Ou qu'amante et cuisinière vous en aimiez la moelle

    Aimer et manger, c'est cette même dévoration,
    Que d'autres disent aussi, dévotion ou adoration
    J'aime à te dévorer, de tout cœur et de mes yeux
    Parce que pour une, je ressens ce feu amoureux

    Madame mon bout de gras vous conviendra-t-il ?
    Je ne sais si je suis un tendre veau, ou saucisson,
    Mais mon âge n'est pas tendreté, me semble-t-il !
    Peut être aimerez-vous ma carne de vieux cochon ?

    Madame, elle a mon âge ou elle n'est pas loin,
    Il me semble vous me l'avez déjà dit  tout cela
    Et je garde bien le secret pour votre soin
    Mais je souris comme un vieux Radjah...

    Vous m'aviez dit plus de cinq cents ans
    Vous connûtes Abélard votre bel amant
    Vous draguiez aussi le gars Casanova
    Mais pour moi vous dites, rien ne me va !

    Paris sous la neige, trottoirs très glissant,
    Mes chaussures prennent l'eau, pas marrant
    Mais c'est très normal la neige en ces temps
    Même si j'ai une préférence pour le printemps

    Plus me plait ce soleil et toutes ses fleurs
    Que neiges et vents mauvais qui soufflent
    Sur mon cœur et ma vie, que du malheur
    Que j'aime du soleil ces heures qui enflent

    En ce jour de printemps mon cœur fleurissait
    De mille et une fleurs, à celle là qui me souriait
    Nouveau temps et encore une nouvelle saison
    Cycles des vies, la raison sans aucune oraison

    Deux plus deux font  quatre pensait il  un peu rêveur
    Il savait des histoires compliquées entre des couples
    L'amour de l'une ou de l'autre, il faut choisir parmi toutes
    il y avait cette histoire d'amour éternel et qui est parfait

    je savais seulement des vies communes et pas toujours aimantes
    Parait il que dans une vie Les choix doivent être acceptés
    Pour moi je sais des absences et une solitude mal vécue
    Dans mon passé je songe aux histoires d'amour que j'avais

    Je me suis souvent demandé et si j'avais vécu à deux
    Dans ma réalité c'est surtout des problèmes de sous
    Je n'ai rien d'un opportuniste avec plein de choix de ma vie
    Pour les choses communes, cela reste de la tendresse et pas plus

    Bruno Quinchez Paris de janvier à Mars 2005
    Texte retravailllé Paris le 12 décembre 202

  • Quinze Chaises

    Quinze Chaises

    Prendre une chaise et écouter parler
    Laisser passer le temps le cul sur la chaise
    Voir un autre ou une autre s'asseoir à coté
    Entre le temps qui joue et qui blablate

    Une autre chaise avec un autre cul posés
    Et lui il applaudit, il commente, il raconte
    un autre bavard qui abandonne sa chaise
    Et vas refaire le monde en français ou en arabe

    Des chanteurs qui improvisent au milieu des chaises
    Une scène faites de chaises en cercles concentriques
    Quelques uns parlent de chaises en chaises pas de problème
    L'artiste renvoie l’ascenseur au patron du bistro

    Vincent Jarry m'invite à parler en disant c'est à Bruno quinze chaises
    Mais moi, là je ne suis pas vraiment dépaysés parmi toutes ces chaises
    Je commence, je cause et j'ai là un public qui écoute, c'est bien
    Oui! Il y a toujours eu une chaise pour m'asseoir dans ces lieux

    La chaise, c'est la compagne fidèle des bavards dans un bar
    Elle est soi vide ou  soi occupée, cette indispensable chaise
    Il y a un malaise quand il n'y a que des chaises inoccupées
    Mais un petit peu de jouissance, le cul est sur la chaise au bistrot

  • A la manière de.... La note

    A la manière de... La note

    L'épicier surpris réglait la note de ses commissions
    Tout d'abords, il y avait là un soupçon de fleur de souffre
    Des cristaux de Citron et de ces essences super-naturelles
    Quelques vapeurs et quelque odeurs, toutes sont reconstituées

    Dans un monde de chimies diverses, savoir ce que l'on mange
    Quelques cyclamates de sodium dans des sodas sans sucres
    Une bouteille en verre blanc et de parfaits cristaux de soude
    Quelques riens du tout, de ces poètes pressés par le temps

    Quelques amuse-gueules, pour la route, et cela sans artifice
    Un brouillard d'eau de seltz ,vendu avec son vaporisateur
    Un chien de ma chienne mais hélas sans garantie aucune
    Quelques enfants de Salo, ceux là sont garantis d'origine

    Un Lapin agile, bien caché dans le chapeau du magicien
    La femme coupée en morceaux qui demande un reconstituant
    Cette inconnue d'hier et la fille d'aujourd'hui, celle que l'on engage
    L'oiseau lyre déjà perché sur les fils, un piano mécanique tout fou

    Tout cela l'épicier, je voyais qu'il l'avait tout noté sur son calepin
    Mais le poète maudit, il réagissait énergiquement avec l'inconnue
    Tandis que l'eau de Seltz, elle s'évacuait lentement sur la chienne
    C'était  ainsi un foutu désordre, cela  sans aucun sens, ni rien  en dessous

    L'épicier se mit à pianoter sur sa caisse, l'oiseau, il lui fredonnait sa note
    Celle de toutes les choses écrites, cela dans l'ordre qui nous est donné
    Une fraise et deux carottes, elles sont très différentes, mais c'est si  bon
    C'était ma comptine, celle du bonimenteur codifié et celle des disparus...

  • Etre et avoir été

    Etre! Et avoir été!

    Je regarde une série anglaise sur ma petite TV "Docteur Who" et il y a une belle question: Peut-on changer le destin ? Moi! J'ai l'impression pour moi-même d'avoir choisi un non-destin.  Ce non-destin qui est celui de ne pas être  le fou qui invente la machine à voyager dans l'Espace-Temps. Je sais que dans mes années 1970,  j'étais ce fou radical et que rien ne me faisait vraiment peur.  J'avais cette folie divine puis il y eut le petit truc qui me fit dévier de ma trajectoire toute tracée depuis une éternité. En 1972, j'ai vu un éclat de lumière intense  dans les yeux d’une personne aimée, une lumière tout aussi semblable à la lumière d'une explosion nucléaire. Une lumière blanche très intense mais sans brûler et moi cela m'a rendu fol amoureux de celle là. Oui! Cela m'a fait beaucoup réfléchir sur la lumière et toute la physique, Oui ! J'ai vu cela dans les yeux bleus d'une femme qui ressemblait à celle que j'aimais déjà profondément. Petit nota.bene. Cette personne aimée, vous savez ben je ne l’ai pas épousée, elle avait peur de moi, je ne sais pas pourquoi elle avait peur, mais je l'aimais profondément. Et je sais qu'elle a fait une carrière de prof de physique avec un autre. Je crois bien qu'à nous deux nous refassions le monde et alors tout a dévié de mon destin de savant fou. Ainsi ce que je vis, c'est mon non-destin  et que je ne serais pas le précurseur nécessaire à cette invention. OUI! Je n'ai pas cassé les bases de la Relativité Généralisée. Une théorie qui est toujours bien gardée par les chiens de garde du Pouvoir et ainsi je n'ai pas imposé un monde complexe mathématiquement. En conséquences de quoi, nous ne serons jamais capables d'aller très loin dans l'univers observable. Parfois je nous compare, nous les humains à des assassins en puissance, notre histoire à nous occidentaux, elle est quasiment faite de conquêtes et de massacres. Et je me dis ainsi, que cela vaut mieux pour la vie Extra-Terrestre. Je me dis, Oui! C'est sans doute mieux cela que de voir nos toutes nos déviances morales envahir la galaxie,  avec le fric, la haine, le racisme, les fanatismes religieux et tutti quanti. Non!  Nous n'irons pas massacrer en toute bonne conscience morale les Extra-Terrestres. Le royaume de Dieu restera un royaume terrestre et ses anges qui sont dans le ciel. Ben! Ils iront se recycler à l'ANPE des chômeurs métaphysiques. Je vois beaucoup plus de choses signifiantes du fait que nous sommes sept milliards d'humains sur cette Petite Terre.

  • Les trompettes de la renommée

    Les trompettes de la renommée

    Tu sais! J'ai ma soeur qui craint pour moi

    Mais ce n'est que ma soeur elle me considère

    Comme un gars fragile qu'il faut protéger

    ça m'ennuie bien quelle s'occupe de mes oignons

     

    Alors que tous les poètes par nature s'exposent

    Avec mille trucs plus ou moins vrais qu'ils nous disent

    Dans les faits le moteur google est plein de références

    Qui ne sont pas toujours sympathiques

     

    De pleins de gars qui ne m'aiment pas

    Avec des caricatures pas très sympas

    Sur moi et ma personne publique

    Je suis connu et je susccite des réactions

     

    Mais il me faut vivre avec mais sans doute,

    car j'existe sur internet et comme un poète

    La renommée possède quelques vacheries

    Mais il y a aussi pas mal de bons trucs

  • Mézigue le 2 juillet 2013

    mezigue-barbu-le-2-juillet-2013.jpg

    Moi-même dans le miroir

    après m'être brossé les cheveux

    et rasé la moustache

  • Mon enfance entre six ans et quinze ans

    Mon enfance entre 6 ans et 15 ans.

    Enfant de la cinquième république, j’ai fréquenté dans la fin des années cinquante. Une école catholique au petit Ivry où entre deux prières, un rosaire et un "Je Vous Salue Marie", on essayait de nous inculquer quelques rudiments de lectures, d’écriture et de morale chrétienne. Ces salauds là, ils m’ont fâché pour longtemps avec mon frère aîné qui était dans la même école que moi. Il y a bien eu des faits et je l’ai dénoncé sans honte. Il avait juste écrit des Z de Zorro à la craie sur les murs, Zorro un héros populaire à cette époque là, mais ils l’ont humilié devant tous en le fessant, et que ça soit moi le bourreau de mon frère. Puis j’ai eu cette maladie la scarlatine une interruption, quand je suis rentré à l’école communale. C’était celle des hussards de la république, des dames volontaires et sévères qui nous notaient. Là j’ai vraiment appris à lire et à écrire, la discipline était celle d’un fou de l’ordre, quand il y avait un chahut il nous faisait tous sortir, et pendant 20 minutes nous faisons des mouvements, mains sur la tête, mains en l’air, mains en avant. Entre nous  tous les enfants de salaud  c’était des bagarres, je me souviens d'avoir persifler sur un nom, c'était le chouchou de la maîtresse et il avait une voie d'ange et puis, je me suis pris un bon coup dans l’œil avec un oeil aux bords noirs. Siegfert s'était vengé alors ainsi soit-il!  soit un oeil aux bords noirs puis devant tous les coups qu'il y avait à prendre, moi calmement je me mettais  contre un mur, et je regardais toutes les bagarres entre gamins, certains se savaient déjà ouvrier chez Panhard, d’autres c'était des rapatriés d’Algérie, nous étions  tellement proches des  ateliers des usines Panhard, la France de cette époque avait déjà des noms étranges, Kaufman, Siegfert des noms alsaciens Diaz et Rodriguez. L’école communale nous avait donné un correspondant étranger, moi c'était Happy Dieudonné un camerounais de mon âge. Il m'a envoyé des graines d'arachide dans une calebasse, qui chez moi n'a pas durée longtemps car elle s'est cassée rapidement, il me demandait des petites autos du genre Dinky-Toy en échange mais je ne me rappelle pas trop lui avoir envoyé car j'étais hyper fauché. Je me souviens d’avoir déjà eu une célébrité littéraire, je parlais de la "Deux-Chevaux"  et je n’étais plus ce petit bourgeois mais un conteur de la vie de mes contemporains. Un jour de fin de trimestre j'ai été sélectionné car bon élève, pour aller au théâtre voir la pièce "La polka des lampions", et nous étions une trentaine de l'école dans la salle. J’ai fait ainsi mes  jeunes classes à l’école communale de la porte d’Ivry, entre ma onzième jusqu’en septième, j’étais à cette école. Puis en sixième je suis entré après concours aux Francs Bourgeois, un monde où j’ai appris à m’exprimer, le français et les mathématiques mais des mathématiques anciennes d’avant la réforme des programmes, je remercie certains prof mais j’ai des mauvais souvenirs, entre des heures de colles injustifiées et une éducation, qui m’a porté à me situer systématiquement en contre. le bourgeois en moi, il n’a jamais attendu qu’arrive 1968, depuis le temps a passé et j’ai été dans divers lieux, j’ai fait diverses choses et voilà ce qui fonde mon enfance

  • J'écris

    J'écris...

    je ne sais pas pourquoi, j'écris...En réalité, c'est faux j'écris pour envoyer des messages aux planètes à toutes les générations futures, les poètes qui croient qu'ils sont irremplaçables sont aussi imprudents que ces myriades d'inconnus qui comme nous ont écrits, apprenons modestement que nous avons la chance d'être lu sur TLP les messagers sont aussi bienvenues que les gens qui jouent avec les mots, je suis un être humain avant d'être un écrivain et je ne prétends avoir dans mon écriture une forme poétique, je ne prétends pas décrire la réalité car en tant qu'artiste je ne décris pas la réalité mais j'essaye de la précéder, je n'ai jamais eu le complexe des avants gardes politico culturelles mais je me reconnais une sensibilité ouverte sur le sens de l'Histoire... Le mot prophète ? C'est déjà un mot trop connoté... A savoir que la révolution viendra lorsque les conditions seront réunies... Mais je ne crois pas trop essayer de pouvoir la précéder voire l'inventer... j'attends des jours meilleurs, à savoir que aussi je n'aime pas trop mon époque et je ne laisserais jamais dire à un autres que ce soit un leader politique, un philosophe ou un religieux, que ces gens là donnent le sens de ma vie.... je revendique totalement ma subjectivité historique... Je ne sais pas de quoi sera fait demain mais je crois profondément que mon petit moi se fédérera sans peine avec d'autres moi tous aussi libre que je prétends l'être... Je chie sur l'argent qui corromps tous rapports humain; je chie aussi sur la communication dévoyées de la publicité; une communication qui n'a jamais été de la communication dans le sens que je vous parle et je dialogue avec vous car cela est devenu une propagande de ventes forcenée avec des méthodes qui emploient des technique venant des pensées révolutionnaires du passé... Je ne sais pas si demain sera pire qu'aujourd'hui... J'aime ces hommes et femme qui se dévouent pour les autre... Personnes dévouées aux autres qu'ils soient anarchiste, chrétien les plus impliqué ou encore... Des hommes de foi de toutes religions... Je pense aussi à ces athée généreux comme Coluche qui restent indifférents à toutes pressions quelqu'elles soient... Si un homme quelconques que je croise s'il n'essaye pas de faire de moi un disciple pour une société bloquées par un mythe qu'il soit religieux ou idéologique comme certains mouvement politique aux bords des mouvements sectaires... Ma liberté s'arrête à la liberté des autres, c'est à dire ce que j'accepte pour moi-même, Je ne respecte pas les lois lorsque les lois sont faites aux profits de quelques uns... La loi qui punit est une Terreur et c'est aussi une Erreur philosophique… La loi qui protège reste sa seule réalité valable... Les codes de lois sont fait pour un ordre barbare, celui des oligarchies qui se continuent et se perpétuent par des lois… A savoir aussi que les fous ne sont pas des homme libres car ils portent en eux un imaginaire non cohérent avec la vie sociale et cette confusion mentale les écarte de la réalité… Sans les écarter dans un lieu fermé, il n'est pas bon de croire que tous les hommes sont raisonnables mais même les fous les plus dangereux sont susceptible d'être aimé autrement dit tous les hommes sont aimables donc susceptible d'être aimé… Pourquoi j’écris ? J'écris pour d’abords pour moi et ceci dans l’espoir de changer le regard des autres, non pas sur moi petit homme mais sur une philosophie de l’autre… Une altérité philosophique face à la philosophie de l’individu égoïste de Hobbes… L’autre n’est pas un ennemi... Et un jour ou l’autre j’aurais besoin de cet autre … Si j'étais omnipotent, omniscient comme un Dieu unique je serais bien ennuyé de vouloir respecter la liberté des autres,

    Bruno Quinchez 4 mai 2011

  • Femmes ! Je vous aime 2

    Désamour

     

    Quoi de neuf ?

    Quoi je neuf sous le soleil.... Monsieur le poète ?
    Rien si ce n'est que je viens de tuer un  fantasme
    Vous savez de ces fantasmes… Et toi, tu m'aimes?
    La réalité est plus dure ce n'est qu'une recette

    Pour faire de vous un bœuf ou un mouton docile
    On ne vous castre pas mais vous êtes un vrai imbécile
    De ceux qui croient que celle là,  déjà elle vous sourit
    Alors qu'elle ne vous donne jamais rien, ni aucun crédit

    Dans le passé, vous savez, j'ai déjà vu  de ces folles sectaires
    Je ne m'habitue jamais à toutes celle là, leurs amours vulgaires
    Où la réalité est plus de se perdre dans leur propre monde !
    Avec toutes leurs folies et ce sentiment vraiment immonde

    D'être aimé alors qu'elle ne s'intéresse pas vraiment à vous
    Mais hélas pour vos idées ou votre cerveau un peu mou !
    J'ai toujours su que le vrai amour celui que l'on propose
    Il est sans conditions, ni retours et toujours, il se repose

    Sur une confiance mutuelle et d’un respect tout partagé
    Mais jamais sur une ironie ou un sourire plutôt mal engagé
    La dame que j'aime, elle ne reste que la dame qui m'aime
    Il ne sera jamais dit autres choses que l'amour reste en germe

    Bêtise du 6 novembre 2011

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  • Femmes ! Je vous aime 3

  • Quelques trucs me concernant 2

    cloche-saint-antoine-murat.jpg


    Juliette

    Elle s’appelait la petite mademoiselle Juliette
    Et elle était encore, hélas qu’une petite fillette
    Qui venait de  passer ce bel âge de Sept ans !
    Elle en souriait, déjà  avec toutes ses dents

    Elle avait trente-deux dents et toutes dedans
    Mais elle avait sept ans, cet âge maintenant
    C’est l’âge de raison, ma chère petite madame
    Petite Juliette n’est pas encore une grande dame

    Dans un temps qui viendra que je ne sais compter
    Et vous verrez sans doute des garçons vous aborder 
    Car je pense que pour eux vous serez très belle

    Pour l’instant, chère petite fille vous grandissez
    Donc mangez votre soupe et vous vous instruisez
    Mais il vous faudra aussi, descendre la poubelle

    Bruno Quinchez Paris le 23 novembre 2006

  • Quelques trucs me concernant

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  • Mes références quelques trucs me concernant

    Bêtise du 6 février 2012

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    Moi-même barbu le 16 octobre 2010 12h 29...NB photo inversée car dans un miroir

    Bah je m'essaye une barbe très intégriste, j'hésite entre iman  et ayatollah musulmans, rabbin juif très intégriste ou pasteur mormon mais dans tous les cas, il me manque le chapeau qui va avec... Et c'est pas demain que je porterais un chapeau... Plus classique j'ai une barbe de franc-maçon ou de profs de maths en recherche d'autorité... Ou même comme au parti communiste... J'ai la barbe marxiste-léniniste de Robert Hue ... Non! Sérieux la barbe ça gratte... Ben au premier novembre 2010, elle va disparaître… NB je n’aime pas trop les barbus révolutionnaires du genre Fidel Castro, Lénine, Marx etc.Qui a parlé de Jésus Chist ? D'abord je suis bien trop gros pour ressembler au Chist... Certe un look de poète ça se travaille mais suis je poète ? Marre des poètes et de la poésie! Peut-être bien le look de Raz-Poutine ou de Raz-Ta