Littératures

  • Le Cercueil ou le recueil

    Le cercueil, ou le recueil ?

    De temps en temps, là tranquillement,
    Je médite longuement en moi-même
    Ferais-je un nouveau recueil de poésie ?
    Là dans ce cimetière où je vois ces gens

    Alors vous savez,
    Il faut que je m’édite encore,
    Il faut que j’imprime avec des recueil
    Dans les faits, je déprime beaucoup

    Et ça sera, un cercueil de plus
    Dans la grande bibliothèque
    Qui est déjà, toute pleine de poussières
    Suis-je la poussière ?

    Où ai-je encore de grandes chose à vous dire ?
    Je ne sais pas, vous le savez
    Et j’hésite, entre le cercueil et le recueil
    Je sais des cimetières tous remplis

    Et qui sont plein de gens célèbres
    Je sais aussi des bibliothèques
    Qui sont toutes pleines de poussières
    Dans les cimetières, il y a des vivants

    Qui s’y baladent et qui regardent
    Dans les bibliothèques, sombres et froides
    Il y a des lecteurs perdus,
    Entre plusieurs livres dans des étagères

    Quand je serais dans un cercueil,
    Alors toutes mes pensées seront-elle lues ?
    La sagesse qui me dit que je suis mortel,
    Mais je sais pas, ce que sera demain

    L’éternité, c’est fait des lambeaux,
    Ceux-là de nos vies qui sont mis bout à bout
    J’ignore ce qui est le plus confortable,
    Arrêter d’exister ou bien de continuer

    L’enfant que j’étais, il savait des mondes
    Qui sont tous plus ou moins incroyables
    La raison ! Elle m’arraisonne
    Et me demande de dégager !

    Espèce de vieux con !
    Un jour qui vient et tu verras,
    Mais quand ? Cela je ne sais pas !
    Mais je sens bien ma  vieillesse,

    Savez-vous toutes mes douleurs qui me minent ?
    Quelques part je songe à l’éternité d’un Dieu !
    Celui-là qui vit en moi, mais moi je vieillis
    Et le vieux salaud que je suis,

    Il est là comme un vieux gamin de soixante-six ans
    Si au moins je savais choisir le bon support
    Pour l’éternité… le cercueil ou le recueil ?
    Mais je songe à l’éternité, par le simple fait

    De savoir et vouloir parler de la tendresse
    Un dieu tout puissant et omnipotent pour moi
    Il est aussi mortel que le reste des êtres
    Je songe parfois à l’amour du proche,

    Celui qui vit près de vous, comme le disait jésus
    Mais hélas ! Je sais aussi toutes les guerres,
    Pour proclamer au monde, la bonne nouvelle
    Là vous savez ! Je rigole un peu !

    Mais c’est assez cruel  certainement
    Pour les prophètes ou les messies
    Le jour qui vient! Il est à voir !
    La seule chose qui doit rester,

    C’est de penser à l’autre,
    Avec tout son cœur et avec force
    Pour les millions de croyants
    Ils peuvent prier ce Dieu

    Mais ces prières lancées vers le ciel,
    Elles doivent rester tendres
    Je n’aime pas cette guerre
    Pour faire un monde à Dieu

    Paris le 17 mai 2018

  • Sur la littérature et les idéologies

    Sur la littérature et les idéologies

    Quelles seraient les vraies différences qu'il y aurait entre avoir du style dans ses propres écrits ou bien avoir une prétention de créateur dans la littérature. Il y a rien de plus chiant à lire et à laisser dire qu'une personne qui se revendique d'un mouvement littéraire et qui applique des principes figés.  De nos jours, je déteste le surréalisme qui premièrement, il a vendu son âme au PCF dans les années 1925 et qui est surtout devenu maintenant une technique d'accroches publicitaires. Cela de nos jours et  dans ce monde de la publicité, par les divers moyens dont les affiches qui doivent vous accrocher le regard, des spots publicitaires de la TV et tout ce bruit agaçant qu'il y a maintenant dans les radios pour vendre du n'importe quoi.  Ce qui est intéressant, c'est de pouvoir dire ses propres choses, de ces choses  très libres que l'on a, cela sans ne faire aucune frontière entre les mondes que l'on fréquente... Un coucher de soleil, un enfant qui nous sourit, quelques pensées que l'on a en soi, cela ce sont des choses qui sont mille fois plus intéressantes, que de vouloir choquer les bourgeois par des rapprochements clinquants. Pour toutes les idées de cul chères aux surréaliste, il y a 90% des sites d'internet s'en occupent. Non! Je n'aime pas ce monde moderne avec des médias et tous ses discours. A savoir des discours avec des buts idéologiques qui sont plus ou moins cachés. Je me protège de tous ces chocs des médias. Je ne sais plus si un jour je serais encore choqué par un drame et donnerais-je un jour dix centimes pour la énième quêtes sur toute les misères du monde ? Certes ça me donne une mauvaise conscience et j'ai pour moi surtout peu de ressources, mais j ai dans la tête aussi ces quelques centaines de milliard de dollar qui sont dans quelques mains de gens très riches. Des gens qui eux, ils ne partagent pas d'un petit millième de leurs fortune. Oui pour la littérature ! Je sais que souvent on croit qu'ont écrit comme untel ou unetelle. Ma référence cela reste l'évangile et le Jésus des évangiles, mais notez bien aussi que je n'ai jamais essayé de me prendre pour le Christ,  dans mon passé j'ai connu trop de fous qui avait  cette croyance. La création, c'est un monde sans loi car ce n'est pas fait des références déjà lues. Cela sans toutes les idées préconçues que l'on a, ni de toutes les limites qu'on se donne dans nos propres choix, la seule chose acceptable c'est que ça soit lisible et que ça soit plutôt bien écrit

    Paris le 19 décembre 2017

  • Le chien pelé... Un texte de Jean Anouilh

    Le chien pelé...

    Un chien pelé, boiteux, que personne n'aimait,
    Sauva un jour une petite fille
    Qui se noyait.Il fut fêté par la famille.
    Tout un jour, caressé, il vécut en héros.

    On lui donna du sucre, on lui donna des os...
    La petite exigea que le soir, à l'étage,
    Il dormît au pied de son lit.
    L'enfant était choyée.
    On dit : «Et s'il salit ?

    Un chien galeux sur un tapis, ce n'est pas sage...
    Mais elle était au bord des larmes,
    On accepta le chien;
    En se promettant bien
    Qu'on le renverrait, passée cette alarme.

    Le chien dormit comme un évêque et fit un rêve.
    Une île peuplée de chats,
    Dont il était le pacha.
    Il cassait quelques reins, le matin, pour l'hygiène,
    En se promenant sur la grève ;

    Puis, il s'étendait mollement,
    Tandis qu'une esclave indigène
    Eduquée tout spécialement (Gratter un dos est une science),
    Venait le gratter en silence...
    Aux repas :Os en abondance...

    Il choisissait nonchalamment.
    Mais surtout, despotique et tendre,
    sur cette île,Régnait une petite fille,
    Qui le comblait de sa tendresse...
    Il avait de tous temps rêvé d'une maîtresse.


    Au réveil, la petite dit : «Il a ronflé.
    Je ne veux plus du sale chien, il sent la crotte!
    Le chien fut promptement chassé.
    La queue basse, il fit une petite trotte,
    Reniflant les odeurs charmantes du pavé.

    Vers midi il revint s'enquérir du menu,
    A tout hasard, l'air ingénu.
    On venait justement de laver la cuisine :
    La bonne l'expulsa d'un coup de pied au cul.

    Les ouvriers, qui sortaient de l'usine,
    Défilaient devant la maison du directeur.
    Ils portaient des pancartes; ils poussaient des
    clameurs.«Plus de salaires de famine ! »
    «Assez de travailler pour rien ! »
    «Les hommes ne sont pas des chiens ! »

    Un homme ramassa une pierre et fit mine
    De la lancer vers les fenêtres de l'enfant.
    Le chien bondit et le mordit cruellement.
    Pris pour le chien de la maison
    Et, malgré sa dégaine triste,

    Pour un affreux capitaliste —
    A défaut de la direction,
    Les ouvriers, furieux, lui firent
    Son affaire à coups de bâton.
    Le chien agonisa doucement sans rien dire,
    Langue pendante, sans pouvoir bouger les membres,

    Jusqu'au soir, en pensant que la petite fille
    Avait été vraiment gentille
    De l'avoir couché dans sa chambre...
    La bonne pour tout cadeau
    Lui apporta un peu d'eau.

    Il pensa qu'elle était bien bonne, car en somme,
    Elle ne lui devait rien.
    Les hommes ne sont pas des chiens,
    Mais les chiens ne sont pas des hommes

    Animaux Jean Anouilh

     

  • Réflexions...

    Réflexions...

    Certes ! Oui ! Je sais bien que j'e n'ai qu'une formation scientifique
    Mais je sais aussi que que je n'ai absolument rien d'un vrai matheux
    Pour moi les maths, c'est une réalité qui reste toute abstraite
    Un monde de géomètres arpenteurs et de logiciens

    Je préfère encore et toujours, toute la nuance poétique
    Celle-ci qui me permet plus de choses que de la pure logique
    Je ne sais pas pourquoi ! Là! Tu nous parles d'équation
    Pour moi la plus belle et la plus simple cela reste, "un égale un"

    Mais pour certains, ils ne comprendront jamais cette simplicité
    Pour moi, c'est que l'unité est une chose qui existe en soi
    Sans vouloir délirer sur le reste, nous somme tous égaux
    J'ignore si un matheux, il parle de ce monde où nous vivons

    J'ignore de plus en plus, tout ce monde de la technologie
    Les techno-sciences, elles me parlent d'outils et de gadgets
    La science contemporaine, elle meure de ne pouvoir se dépasser
    La poésie, avec toutes les nuances, elle va beaucoup plus loin

    Je reconnais que dans le choix de mes mots, je cherche l'exactitude
    Mais je ne mets pas de mot, sans en connaitre toutes les nuances
    Y aurait un poème plus important qu'une équation ? Cela je ne sais pas !
    J'ai souvent songé à un monde différent, où j'étais un savant fou

    Mais là ! Je rigole ! Je sais bien  que quelques parts... On a tous été un autre
    La physique contemporaine, elle a  fait certainement plus de morts que la poésie
    Une chose que devrait comprendre ces chers matheux, c'est le regard
    Le regard, il est fait de nuances qui sont difficilement descriptibles

    Paris le 3 novembre 2017

  • Petite note, sur mes archives en format PDF

    Aussi bizarre que cela puisse paraitre, j'ai supprimé

    Quasiment toute les références sur ce site de mes archives

    qui sont en format PDF, beaucoup trop facile à télécharger

    Cela en ne sachant pas trop comment gérer ces fichiers,

    peut-être une question de droits d'auteurs et de plagiats possibles

  • Ballade en automne

    Ballades en automne

    Dans les brumes froides d'un Paris plutôt triste

    de ce début d'automne un peu avant la Toussaint.

    Victorugueux déambulait dans le cimetière du Père Lachaise,

    un lieu où sont enterrés pas mal de gens célèbres...

    Victor, il se posait la question : trouverait-il la tombe du Poète Immortel ?

    Celui dont Denis soutenait avec force comme étant son seul Père artistique,

    je regardais donc ! Non ça ne devait pas être, le gars Abélard

    qui est le plus vieux dans ce cimetière...

    Oui ! Je ne doute pas qu'il ait été célèbre mais pour dame Héloïse,

    elle avait eut peut-être aussi d'autres amants

    et malgré tous ce qu'on disait sur lui, le gars Abélard,

    il ne méritait pas le titre de poète immortel...

    Je pensais à d'autres gens comme Jacques Brel,

    mais lui, le  grand Jacques, il avait préféré se faire une tombe

    dans un paysage de vacances, tout près de Paul Gauguin, tout là-bas aux Marquises...

    Je songeais à un autre personnage qui était très connu dans ce cimetière,

    un mort célèbre avec une tombe toujours fleurie et pleine de graffitis...

    Oui là ! Je pense à Jim Morrison qui se prenait parfois pour Rimbaud,

    mais le Jim  il avait ce petit défaut, c'est qu'il causait anglais

    et ça ne serait pas facile, surtout avec le prix Nobel de Littérature 2016...

    J'ai nommé, monsieur Robert Zimmermann, autrement dit Bob Dylan...

    Non ! Car Je savais déjà un empire par l'argent, puis non,

    je ne prendrais pas ce bonhomme comme le poète immortel du Père La Chaise...

    je me disais en y réfléchissant qu'il y avait pas mal d'autres candidats

    susceptibles d'être ce poète immortel comme dans les fantaisistes,

    ou des gars que je considéraient comme pas sérieux,

    j'ai nommé monsieur le spirite Alan Kardec

    et  il y avait peut-être aussi du coté du mur des fédérés,

    ce mur fameux qui était  surement tout plein de ces bavards immortels,

    des gens comme monsieur et madame Montand

    et aussi tous les pontes du PCF depuis les débuts...

    Sans doute avais-je  gardé un peu de tendresse

    pour une grande dame qu'était la chanteuse Edith Piaf...

    Une Dame du Paris de toujours,

    mais  j'avais  aussi gardé pour moi,  une dame qui était couchée là

    dans ce milieu des tombes rangée au cordeau; 

    je savais la tombe de cette dame que j'aime beaucoup Madame Danièle Messia. 

    En me laissant allez dans les rêves et en me baladant

    parmi toute ces tombes dans un automne avec brouillard

    ce qui est normal en automne...

    Oui Là ! J'en étais sûrement à évoquer toutes les vapeurs  trop sombres,

    tellement sinistres de cette atmosphère délétère,

    celle du Paris morbide du gars Charles Baudelaire.

    Puis je pensais alors que s''il y a ces choses sinistres,

    'il y avait aussi des choses plus douces et du plus aimables,

    dans les gens qui dorment ici... Je cherchais  et le me disais 

    y-avait-t-il  ici, de ces musiciens français du début du vingtième siècle ?

    Des gens comme Ibert, Debussy, Ravel ?

    Et là mon âme, elle s'éclairait et elle s'amourachait alors de leurs vies 

    qui restent immortelles et de leurs œuvres,

    je ne doutais plus que  pour le titre de poète immortel, 

    je me disais qu'il irait bien à un de ces musiciens français

    des années mille-neuf-cent-vingt comme Éric Satie

    ou bien un de ces trafiquants de musique légères et prenantes, 

    de ces morts que j'aimais avec leurs musique de piano que j'admirais....

    Oui ! C'était  bien une longue méditation qui finissait avec un peu de nostalgie,

    cela tout en marchant dans ce cimetière  et en songeant à quelques Gymnopédies,

    dont Denis essayait dans ses essais maladroits et musicaux

    et pianistiques d'attraper la quintessence dans  un son de Piano

     

    Paris le 28 octobre 2017, quelques modification le 29 octobre 2017 et une  mise en pages le 16 novembre 2018

  • Absurde et politique écolo

    Absurde et politique écolo

    Le truc était absurde et Victor il en était bien conscient, mais comment ficeler un saucisson soviétique dans un monde de babas-cools post soixante-huitards, dans ce monde incroyablement méprisant du Micro Macron, un président  Jupiter  qui n'autorisait aucune critique à toutes les cooconeries faites dans ce monde de Babas-cool sans imagination.  Le saucisson soviétique ? Oui c'était toujours une horreur surtout dans un monde babas cool a tendance végans. Le cochon une horreur soviétique qui ne concernait plus les baba cools existentiel pros écolo-conso. Il y avait bien le gars Alfred qui était déjà prêt à écrire des discours incroyablement beaux pour les serviteurs zélés des enfants de Macron-Bio-boutique. A savoir j'avait appris que  Le gars Huuullô qui était déjà prêt à l'authentification cent pour cent pure écologie de toutes les nouvelles merdes de la nouvelle économie, la plus écologique qui était promise pour 2020, Un monde soit-disant écologique  avec des taxes importantes sur toutes les merdes anciennes, mais communes du genre des moteurs à gas-oil ou essence de fleurs distillées, des spécialités toutes productrices de CO².  Bref toutes ces merdes non-écologiques qui seraient  encore vendues à cause de l'inertie de la réalité économico-industrielle. On parlait de faire des super voitures électriques qui demanderaient pour faire face à la quantité pour pourvoir en batteries électriques afin de stocker une quantité d'énergie stockée et  Batteries produites et réduites à l'usage des voiture, Pour une énergie électrique qui exigeraient et qui demanderait  comme ressources toute la production existante de Lithium, cela pour cent ans de production du minerais et  toute la consommation écolo pacifique de 50 centrales électriques de 20 Mégawatts dont aucune ne produirait de CO²,  alors soient des centrales nucléaires qui sont parait-il sans CO². A savoir quand on connait de nos jours l'état lamentable de toutes nos centrales nucléaires qui fonctionnent depuis 1975, ce qui est approximativemrnt la date du premier choc pétrolier. Bof se dit  en songeant Victor, il me restera toujours du saucisson soviétique. Et peut être qu'Alfred il trouverait ce qu'il fallait dire, mais pour l'instant Victor inquiet tapotait sur son clavier et pour demain on verra bien quoiqu'en disent messieurs Conrad et saint Michel, Oui il savait  que, demain il y aura encore du saucisson

    Paris 11 octobre 2017

  • Mes lectures

    Mes lectures, quelques auteurs de Science-fiction

    De temps à autre je relis des œuvres de sciences fiction comme la série des "Fondations" d'Isaac Asimov, un monde qui parle de l'Histoire (avec une majuscule), ça parle des individus et de la prévisibilité de L'Histoire quand il y a un grand nombre d'individus, il parle aussi des robots et de ses fameuses lois dites de la robotique,

    Puis j'ai aussi lu d'autres auteurs comme Ray Bradbury et ses histoires  qui restent très humaines dans des lieux qui ne sont pas toujours proches de nos habitudes,  je me souviens de Chroniques Martiennes où l'on voit un martien télépathe qui est perdu tout seul  face à des terriens qui sont aussi de super matérialistes et même aussi pour la religion, cette chose qui est parfois mal perçue chez ces terriens...  Le martien télépathe seul dans la foule, c'est  là une histoire très bizarre, car ce  pauvre martien perdu dans cette foule de terriens, il est très secoué de tous les coté par les pensées des terriens qui sont avec des rêves plus ou moins religieux,  il passe ainsi du visage d'un ami à celui d'un autre, puis Il devient instantanément le Jésus des terriens, celui-là  qui serait revenu et qui devrait établir un royaume sur Terre ou plutôt sur Mars... Ce martien qui est beaucoup trop fatigué par tous les rêves plus ou moins fous des terriens, il meurt et alors tout redevient d'une banale réalité comme avant...

     Dans un autre style, il y a aussi Philip K Dick qui lui, il  hésite entre divers fantasmes et diverses réalités, entre de terribles réalités psychotiques où le suicide, c'est aussi une réalité envisagée et des dieux qui jouent avec nous les humains... Ainsi dans SIVA qui es une entité qui s'exprime avec des choses étranges comme une lumière et qui nous parlerait à chacun individuellement, Dieu vu là comme une Machine... Il y a aussi quelques histoires plus ou moins religieuses de synthèse de ses connaissances personnelles...

    Maintenant,  je lis peu les modernes, tous ceux qui écrivent de La SF contemporaines, car c'est souvent des expériences technologiques ou avec des êtres qui nous parasitent le cerveau...  

    La Science fiction c'est un monde où nous décrivons des réalités différentes, soit sur Terre, ou soient des histoire d'extra terrestres, ou soit dans des Uchronies qui sont des mondes parallèle où l'Histoire, elle est juste déviée par un événement qui change le processus historique... L'Uchronie c'est beaucoup de "si"  qui sont à choisir dans l'ordre des choses, dans une Histoire qui se déroulerait autrement

     

    Le trou dans le zéro

    Le plus complexe et certainement le meilleur « Le trou dans le zéro » de M.K. Josef...Pour celui que je considère comme le plus grands par ses écrits, bien qu'il n'ait fait peu de livres de Science-Fiction; je mettrais M.K Josef.... Monsieur Michaël Kennedy Joseph  qui est né en 1890  et qui est mort en 1981... Un écrivain de langue anglaise de Nouvelle Zélande qui a écrit selon moi le chef d'œuvre des chef d'œuvres, un livre qui décrit notre univers vers l'an 4000 un univers fait d'une myriade incommensurable d'humains...  Bref Imaginez que notre population terrestre actuelle, elle ait doublée  en moyennes  cela pendant une période de 30 ans et  en continu pendant les 2000 années du futur... Une myriades d' Humains qui vivent dans un univers gigantesque  avec des dimensions  qui sont quasi au bout de nos connaissances actuelles... Et cet univers Gigantesques qui se décompose par manque de réalité perçues ou plutôt pour moi cette réalité, c’est celle d'un inconscient collectif qui ne croit plus en rien... Alors arrive ce qui devait arriver, cette chose ce qu'on appelle en théologie chrétienne "Le Millénium ou la Fin du Monde'" cet univers avec ses humains qui ont perdu la foi et qui se désagrège avec des disparitions de certaines parties de l'univers, ainsi des galaxies qui cessent d'exister... Bref un univers fait de fantasmes divers et variés, du moins pour moi c'est l'interprétation que je donne à ce livre « Le trou dans le zéro », mais il n'est pas possible de dire aujourd’hui à ces gentils matérialistes que sont malheureusement tous nos contemporains qui nous créent un univers de plus en plus complexe...Cet univers il lui manque une âme ! Oui ! Cet univers si ordonné, vous pouvez si vous n'y croyez l’agrandir et le complexifier, mais je pense aussi  qu'il ne faut pas supprimer dieu et l’âme de cet univers, cela parce que vous n'y croyez pas et vous ne savez pas ce que c'est !  Sans doute  Dieu et l'âme de l'univers sont des choses non-matérielles que vous ne pouvez comprendre ! Mais s’il s’agit d’inconscient collectif... Alors ce que pense, que lorsque je vois une foule  avec des pensées dans le désordre le plus complets, ce monde il devient alors chaotique, pour moi  ce que je voudrais vous dire  simplement, cela serait plus d’essayer de reconnaitre l'inconscient collectif que de croire en un dieu qui nous échappera toujours  ! La télépathie ? C'est un phénomène qui reste incompris et qui interagit aussi sur nos perceptions de cet Univers... Téléphathie + Inconscient Collectif ! Voilà un truc qui est tout à fait incompris

     

  • Propos et débat sur l'utilité d'avoir du vocabulaire

    Propos et débat sur l'utilité d'avoir du vocabulaire

    L'idée de coller des préfixes et des suffixes, c'est plus dans la culture allemande, certains mots en français sont suffisamment précis pour ne pas bricoler des néologismes juste avoir un bon vocabulaire, la grammaire et savoir l'usage de ces mots

    Avoir un vocabulaire et savoir l'utiliser, c'est un pouvoir que certains s'aiment pas, une foule de moutons se fait tondre plus facilement. Pour moi c'est un des enjeux de l'éducation cela sans être une chose politico-médiatique

    Je pense que je milite pour que les gamins, ils aiment dire les choses qu'ils veulent dire, je ne sais pas quelle est mon influence sur eux, mais pour certains, je sais qu'ils me lisent

    L'action par la poésie, cela peut paraitre bizarre, dans mes débuts,  j'ai été très influencé par Jacques Prévert, puis je me suis mis à lire d'autres poètes, la poésie, cela reste une forme littéraire très libre

    On verra ! Ce n'est pas moi qui décide, pour l'anglais, c'est une langue très pragmatique et j'ai du mal avec l'abstraction en anglais, pour l'allemand c'est hyper construit, mais certains concepts m'échappent totalement, même avec une traduction en français, à savoir que  j'aime beaucoup Nietzsche mais toutes ses traductions, elles ne sont pas très sympathiques, le surhomme, en est un bon exemple, si je comprends bien dans le texte de Nietzsche, c'est une pensée qui dépasse l'humain et non pas un affreux comme chez les nazis

    Faire une chronique sur mon blog sur la langue et les anglicismes ? Non ! Pas envie ! Notre langue évolue et ce n'est pas mon intention de dire quoique ce soit là-dessus

    Paris le 6 août 2017

  • Le bateau Ivre... Arthur Rimbaud

     

    Bateau dans la tempete

    Le bateau ivre

    Comme je descendais des Fleuves impassibles,
    Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
    Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
    Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

    J'étais insoucieux de tous les équipages,
    Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
    Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
    Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.

    Dans les clapotements furieux des marées,
    Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
    Je courus ! Et les Péninsules démarrées
    N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.

    La tempête a béni mes éveils maritimes.
    Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
    Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
    Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !

    Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
    L'eau verte pénétra ma coque de sapin
    Et des taches de vins bleus et des vomissures
    Me lava, dispersant gouvernail et grappin.

    Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
    De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
    Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
    Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;

    Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
    Et rhythmes lents sous les rutilements du jour,
    Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
    Fermentent les rousseurs amères de l'amour !

    Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
    Et les ressacs et les courants : je sais le soir,
    L'Aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
    Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !

    J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
    Illuminant de longs figements violets,
    Pareils à des acteurs de drames très antiques
    Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !

    J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
    Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
    La circulation des sèves inouïes,
    Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !

    J'ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheries
    Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
    Sans songer que les pieds lumineux des Maries
    Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !

    J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
    Mêlant aux fleurs des yeux de panthères à peaux
    D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
    Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !

    J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
    Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
    Des écroulements d'eaux au milieu des bonaces,
    Et les lointains vers les gouffres cataractant !

    Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
    Échouages hideux au fond des golfes bruns
    Où les serpents géants dévorés des punaises
    Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !

    J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
    Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
    - Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
    Et d'ineffables vents m'ont ailé par instants.

    Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
    La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
    Montait vers moi ses fleurs d'ombre aux ventouses jaunes
    Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...

    Presque île, ballottant sur mes bords les querelles
    Et les fientes d'oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.
    Et je voguais, lorsqu'à travers mes liens frêles
    Des noyés descendaient dormir, à reculons !

    Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
    Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
    Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
    N'auraient pas repêché la carcasse ivre d'eau ;

    Libre, fumant, monté de brumes violettes,
    Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
    Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
    Des lichens de soleil et des morves d'azur ;

    Qui courais, taché de lunules électriques,
    Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
    Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
    Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;

    Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
    Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
    Fileur éternel des immobilités bleues,
    Je regrette l'Europe aux anciens parapets !

    J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
    Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
    - Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles,
    Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?

    Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
    Toute lune est atroce et tout soleil amer :
    L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
    Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !

    Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
    Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
    Un enfant accroupi plein de tristesse, lâche
    Un bateau frêle comme un papillon de mai.

    Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
    Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,
    Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
    Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

    Arthur Rimbaud 1854-1891