La nature et l'écologie

  • Couleurs...

     

     

     

    Couleurs

    Blanc silence des hôpitaux
    Blanc vierge d'une neige
    Tir à Blanc, sans conséquence

    Noir dans une tombe vide
    Petit Noir café de Colombie
    Noir minuit sonnant la nuit

    Rouge un interdit violent
    Rouge le sang de la vie
    Feux rouge bien chaud

    Vert l'herbe qui se broute
    Vert l'espoir, islam et écolo
    Vert cette couleur sourde

    Bleu tes yeux que j'aime
    Bleu le ciel que je vois
    Bleu l'enfer, des attentats

    Jaune étoile déportée
    Jaune la bile et tes soucis
    Jaune d'or, le soleil le soir

    Violet invisible révélé
    Violet de peaux exsangues
    Violet, la violette sans prétention

    Marron, une couleur peu aimée
    Marron, l'homme d'afrique
    Marron, le bois de teck

    Orange, une terre surréelle
    Orange, un soleil couchant
    Oranges, des vieilles étoiles

    Gris d'un ivrogne dégrisé
    Gris d'un ennui quotidien
    Gris entre Le noir et Le blanc

    Bistre une peau d'Asie
    Satin une peau encore
    Albâtre une côte haute

    Rose, un cochon gras
    Dorée, vie d'un pacha
    Argentées les tempes de Bill Gâtes

    Bruno Quinchez Paris Le 8 mai 2005
    Mis sur le site le 19 janvier 2021

     

  • Eloge d'une paire de seins

     

    Éloge d’une paire de seins

    Les prendre dans la main, les voir, les soupeser,
    Comme des gros melons murs, les sentir, les peser,
    Ces deux choses que vous posséder ma princesse,
    Quoique je ne sache rien, de vous et de vos fesses.

    Très chères belles dames vous nous faites rêver
    Quoi qu’on ne sache bien, tout cela que vous avez
    Mais parfois des fantasmes passent mieux sur l'écran
    Et je vous dis, tout cela, ce bien n’est que du nanan

    Madame, j’aime encore et toujours, vous voir et draguer
    Mais je me dis moi aussi, de ce petit-rien vous me baguer
    Même si j'aime toujours et autant, certes ma grande liberté

    De beaux nénés pour une bonne année... O ma princesse!
    Même s'il faut que votre douce échine galbée que je caresse
    Avec verge dure et ferme pour mieux, vos fesses vous fouettez

    Bruno Quinchez Paris le 3 janvier retravaillé le 9 janvier 2005
    Poème mis sur le site le 4 janvier 2021

    ! Je rajoute une photo d'une statue d'Yves Pïres

    Yves pires reve

     

     

  • Le prix de L'Essence

     

     

     

    Le prix de l'Essence

    Peut-on donner du sens
    Au prix de l'Essence
    De sapin ou de mélèze
     
    Le sens de l'Essence
    C'est bon pour des philosophes
    Du 18ième siècle
     
    Qui sont dans des cercueils !
    En sapin et qui se foutent bien
    Du prix du baril d'or noir
     
    Quand l'Essence a du sens
    Je démarre en trombe
    Et je vogue dans l'Espace

    L'Espace a-t-il du sens ?
    Dans quel État j'erre ?
    Je suis dans un État...
     
    Proche de l’Illinois
    Dans des forêts
    D'Essences rares

    Bruno Quinchez Paris 15 février 2005
    Poème, remis en forme le 22 décembre 2020

  • Mes azalées suite

    Mes azalées... suite

    Je regarde sur le net, en fait pour les azalées,
    Ces fleurs, elles n'aiment pas trop la grande lumière
    J'ai des bourgeons depuis l'automne qui est moins lumineux
    Et ça s'épanouit depuis que je les rentre chez moi

    Bruno quinchez Paris le 5 décembre 2020

  • L'arcluses, une vue d'automne

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    L'automne... une photo de l'Arcluses

    ça y est c'est l'automne,
    voilà une image de circonstance
    Une photographie de l'Arcluses
    une montagne de Savoie

    Une montagne familière
    qui borde la vallée qui est assez large
    une grande vallée
    qui est nommée la combes de Savoie
     
    c'est une vallées glaciaire
    assez étendue  et  large
    une vallée avec des cultures
    de mais et de  vignes

    cette montagne, elle est typique
    du massif des bauges
    elle est visible d'assez loin,
    environ une quinzaine de kms

    elle reste une tradition de famille
    pour y monter dessus
    Celle là domine les autres
    et elle et bien visible de loin

    Je sais des montagnes
    dans le coins pas très hautes
    mais qui sont restées sauvages
    Parait il quelques chamois

    Pour la topographie des vallées ?
     Non ! Elle n'est pas vraiment simple
    elles ne sont pas toujours évidentes
    dans leurs visions partageables

    et vous savez! ça donne aussi
    une vision étendue tout là-haut
    Soit une altitude 2150m
    au dessus de saint pierre d'Albigny

    Photo prise en 2010,
    c'est typique du changement de saison
    au printemps et en été
    il n'y a pas de neige là haut à 2000m

    ça donne 1800m de dénivelée,
    mais c'est assez raide à pied
    Le chemin pour aller là-haut
    il passe par derrière de ce que vous voyez

    ça démarre de ce qu'on appelle le col du Frênes,
    un col qui est moine élevé
    Et qui est accessible en voiture
    ou en vélo, sur une route qui grimpe dur

    Je me souviens de compétitions
    chez mes cousins avec des chronomètres
    Cette hauteur de 1800m c'est un rêve
    pour des amateurs de delta plane

    Pas question de faire du ski,
    il y a la neige qui manque et c'est trop raide
    Je sais des histoires de famille,
    où on y montait tous ensembles

    Peut être une tradition familiale
    Qui est venue de notre passé de savoyards
    La mer est assez loin, les montagne sont proches
    Il ya che- nous cette envie d'y monter

    Bruno  Quinchez Paris le 23 septembre 2020

    Vue sur les beauges depuis l arcluses copie

  • Des vies fragiles...

     

     

     

     

    Des vies fragiles...

    la vie vous savez elle est hélas beaucoup trop fragile
    Il y a des choses de la vie animale que je vois disparaitre
    Je suis parisien  dans une ville  qui est beaucoup trop dure pour eux
    Curieusement je constate l'absence de mouches qui deviennent rare  

    En bas de chez nous dans notre petit jardin commun
    Je vois un merle noir qui est lui beaucoup trop solitaire
    Il n'y a que lui tout seul, et il n'a pas de compagne
    Il reste tout seul et il bouge dans notre jardin  commun

    je le vois picorer dans l'herbe en s'y baladant de ci de là
    C'est curieux je ne l'entends pas chanter, il reste muet
    Peut être qui lui manque une compagne pour être heureux
    Et pour lui dire tous ses chants d'amours et de sexes

    J'aime bien ce petit merle noir, il est là bien solitaire
    Dans le passé il y avait des chats qu'il pouvait craindre
    De ne jours je sais une nature de plus en plus abimée
    Nous avons vécus  des périodes  qui étaient très chaudes

    et je ne sis pas comment la nature supporte ces stress
    En tant qu'être humain on me dit des choses sur nos vies ordinaires
    J'entends parler de maladie chez les humains que nous somme
    et des massacre chez les animaux qui supportent mal ces horreurs

    Monsieur du ciel il parait que nous somme pas seuls sur cette Terre
    Alors le pire cela reste l'absence de ces compagnons animaux
    Pour aujourd'hui  je me contente du petit merle dans notre jardin

    L'homme n'est pas le centre du monde il faut qu'il sache toutes ces vie
    s

    Bruno Quinchez Paris le 15 aout 2020, la fête de l'assomption de Marie

  • Des fleurs sauvages dans ma rue

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    Des fleurs sauvages dans ma rue

    Fleurs jaunes, sauvages et affranchies
    Je vois ce rien du tout qui nous rafraichit
    Des petits soleils jaunes dans le bitume gris
    Fleurs qui poussent sans histoires à Paris

    Là !  Dans ma rue Haxo toute goudronnée
    Quelques fleurs sauvages qui poussent
    Sans qu'on ne leur ait rien demandée
    Des petit soleil jaunes qui frissonnent

    Entre deux voitures et quelques chiens
    Ce ne sont que des petit presque riens
    Mais la nature qui est bien plus forte
    Elle se permet un petit jardin à ma porte

    Qui les a planté ? Je ne sais pas vraiment !
    Comment sont elles venu là ? Très simplement
    Madame nature ! Là ! Vous me faite sourire !
    C'est la nature qui nous joue ses petits délires

    Combien de temps resteront-elles encore ici
    La nature ? C'est une chose plutôt rare à Paris
    Entre les pigeons gris et sales qui chient partout
    Et ces mauvaises herbes sauvages de rien du tout

    Oui! Ces mauvaise herbes... Moi ! Elles me plaisent  
    Je sais que dire de ces petits riens qui sont à l’aise
    Soleils jaunes, implantés dans le Bitume gris
    J’y vois la nature sauvage, celle de mon Paris  

    Paris 17 mai 2017

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    Nota bene en ce mois d'aout 2020 je vois d'autres plantes qui poussent

    Des fleurs qui sont plus  grandes comme si elles avaient été plantées

    Dans la Rue Haxo tout près du boulanger.... Photo prise à Paris le 11 aout 2020

  • Mon crassula

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    un crassula que j'ai depuis une dizaine d'années, mais là il a beaucoup grandi, ma voisine qui m'a demandé des brins du crassula pour les planter, elle l'a déjà fait, mais ça a merdé,il y avait des tâches sur les feuilles des greffons...Le pot c'est un très grand pot et pour les références de tailles, pour le pot je dirais 45 cms de haut, non en fait c'est 33cm la hauteur mesurée

  • Atom Hearth Mother de Pink Floyd version 19 juin 2020

     

     

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    Atom Hearth Mother de Pink Floyd

    Il faut libérer les vaches
    Je voudrais parler comme le dirait un indien,
    Celui des indes ou peut être
    L'amérindien de mes rêves,

    Cela c'est mon inquiétude de voir
    Toute nos vaches réduites, à devenir
    Des machines à produire le lait,
    Vous connaissez sans doute des élevages de porcs,

    Où les porcs vivent avec un minimum de place,
    Et des conditions d'hygiène effroyables,
    Là ! On veut mettre mille vaches en batterie,
    Pour produire du lait et du méthane.

    Oui ! J'ai bien dit du méthane,
    Une ressource énergétique parait il
    J'entends ces dingues qui cherchent
    La nouvelle source énergétique

    Une vache, elle chie dans sa vie
    Des tonnes de bouses bien banales
    Dans des herbes  qui restent assez hautes
    Oui ce sont des engrais fertiles

    Et de géniaux ingénieurs,
    Ils en ont conclut que la bouse de vache
    C'est une chose intéressante
    Pour des énergies dites écologiques

    La bouse, c'est la nouvelle ressource énergétique !
    Vous croyez que je rigole ?  Pas vraiment !
    Mais vérifiez bien !  Je le dis en regardant internet
    Nous vivons une époque qui est assez bizarre

    Toujours est-il d'après ce que j'entends
    Que la brave vache de nos campagnes,
    Elle va vivre dans un enfer productiviste,
    Des lieux où elle devra vivre

    Avec la traite en continu,
    Dans une stabulation sans liberté,
    Pour fabriquer du lait
    Le lait venant de traites en continu

    Comme si une vache, c'était une machine
    A fabriquer du lait dans les lieux  restreints
    Un lait qui sera sûrement de mauvaise qualité,
    Cela vu les conditions de vie; de ces pauvres vaches,

    On nous serine et on nous fait la morale avec les antibiotiques,
    Les élevages tous confondus Ils consomment 95%
    De la production d'antibiotique, de plus la productions de lait en stabulation
    Va faire des vaches stressées, blessées par leurs stabulations forcées,

    Avec des maladies due à leur manque d'espace,
    La maffia elle tue tout ce qu'elle touche Là c'est le marché du lait
    Bref, il faut libérer les vaches ! Celles-ci, elles vous remercieront
    En donnant de nouveau un bon lait avec une nourriture végétale

    Très Saine et qui est non polluée....Rendez- donc les champs verts
    Aux vaches qu'elles puissent vivre les animaux comme des vaches
    Elles ne sont pas des machines Oui ! Se sont des êtres vivants
    Qui peuvent souffrir de petits riens Je me dis parfois que je vis
    Dans un monde de dingues

    Bruno Quinchez Paris le 15 octobre 2019
    Et un texte retravaillé le 19 juin 2020

  • Arc en ciel

    Arc en ciel

     

     

     

    Arc en ciel

    La chimère violette
    D'un ordre permanent
    Et qui est assez mélancolique

    L'indigo, la couleur ultramarine,
    D'une outre-mer lointaine
    Les ciels du pacifique

    Couleur bleue,  d'un ciel de beau temps,
    L'Azur qui reste sans nuage
    Dans des  temps chauds

    Des herbes vertes,
    Qui ondulent sous le vent
    dans d'immenses prairies

    Des Jaunes d'or entre-aperçus
    A travers quelques genêts
    Et des soleils trop pâles

    Oranges cueillies toutes matures,
    A la lumière du soleil couchant
    Dans des solrs lumineux

    Le rouge de notre sang,
    Cette couleur de nos vies
    Qui nous parle de l'urgence

    Bruno Quinchez Paris 30 décembre 2018
    Texte retravaillé le 18 juin 2020