Humour

  • Sur l'Art de la rime et du tricot...

     

     

     

     

    Sur l'Art de la rime et du tricot...

    Une maille à l'envers
    Pour faire un beau vers
    Une autre maille à l'endroit
    Mais y ai je bien le droit ?

    Je n'ai jamais tricoté de pull
    Mais vais-je donc trouver la rime
    La rime à quoi? La Rime wonderfull
    Ca y est! C'est déjà ça, le crime


    Une maille à la gare d'Anvers
    Faire un pull en gare de Lyon
    Je n'essaie pas suis trop pervers
    D'essayer de damer le pion

    Une maille a L'an vert
    Une maille à l'an trois
    Rime rimaille des fois
    C'est par hasards divers

    C'est trop facile de rimer
    Je devrais m'essayer
    De faire aussi du tricot
    Car je suis un peu barjo

    Bruno Quinchez Paris le 9 mai 2005
    Mis sur le site le 14 janvier 2021

  • Je vous salis ma rue.. Poème de Jacque prévert

     

     

    Je vous salis, ma rue

    Je vous salis ma rue
    et je m'en excuse
    un homme-sandwich m'a donné un prospectus
    de l'Armée du Salut

     

    je l'ai jeté
    et il est là tout froissé
    dans votre ruisseau
    et l'eau tarde à couler

    Pardonnez-moi cette offense
    les éboueurs vont passer
    avec leur valet mécanique
    et tout sera effacé

    Alors je dirai
    je vous salue ma rue pleine d'ogresses
    charmantes comme dans les contes chinois
    et qui vous plantent au cœur
    l'épée de cristal du plaisir
    dans la plaie heureuse du désir

    Je vous salue ma rue pleine de grâce
    l'éboueur est avec nous.

    Jacques Prévert, Fatras, 1966

  • Un Bébé souriant

     

    Baby mother 1920x1080

    Un bébé souriant

    Un jeune bébé avec un bon regard tranquille
    Il me plait bien ce gamin qui nous panait amical
    celui qui est là sur la photo et il est très libre
    Sans doute un enfant qui est sans angoisse et qui songe
     
    Il a un regard qui est très amical et qui reste libre
    Sûrement quelques questions qu'il se pose
    Je ne sais que dire ce que sont ses deux parents
    C'est là une photo dans la vie d'un petit enfant
     
    Mais je me dis en le voyant très détendu
    Je ne sais voir d'autres choses que sa curiosité
    Personnellement; Je ne lui demanderais rien de plus
    Il est de ces petit riens qui me plaisent beaucoup

    Bruno Quinchez le 25 décembre 2020 Noël 2020 et quelques pensées pour Jésus

     

  • Des pensées personnelles

     

     

    Des pensées personnelles

    Parfois je me dis,
    en pensant en moi-même
    Que vais je écrire vraiment
    sur tout ce que j'aime!

    Je sais seulement
    des histoires très enfantines
    Les gamins qui disent
    leurs vies trop anodines

    J'ignore si un poète,
    c'est vraiment cette vie bavarde
    Poètes qui soient irremplaçables,
    poésie dite celle d'un barde

    Le ciel, il contient plus de choses
    que nos petites têtes
    Il y a des myriade de vies,
    et des milliards de poètes

    Un jour qui vient aujourd'hui,
    et un jour qui passe
    Ce sont des milliards de vécus,
    pour nos carcasses

    Le temps bavard,
    il nous arrache tous nos propres mots
    Sommes nous des enfant,
    ou de ces grands nigauds ?

    Écrire ! Maintenant  
    cela ne me tourmente plus beaucoup
    J'ignore tout ce que vous êtes !
    Oui ! Êtes-vous dans le coup ?

    Sur le net je me dis que ce que je lis;
    se sont des propos aberrants
    Mais je me dis aussi
    que c'est parfois plutôt des trucs marrants

    Y aurait il un jour qui vient maintenant,
    une manière de se dire
    Entre tout ce qu'on aime,
    cela sans vouloir tout maudire

    Le ciel parfois, il nous tient
    de ces mots qui sont très communs
    Je sais pour aujourd'hui et hier,
    mais je ne sais pas pour demain

    Bruno Quinchez Paris le 21 novembre 2020

     

  • Propos sur les gisants

    Edgard degas le tub sculpture1886 1889

     

    Tous ces gisants entrevus

    j'en ai choisi un autre
    Edgard Degas Le tub,
    une sculpture de 1886-1889

  • Mon Mois d'Août

     

     

     

     

     

    Mon Mois d'Août

    Regarder briller dans le ciel, ce chaud soleil d'aout
    Et toutes les fleurs qui sont toutes épanouies
    Dans un désordre qui est parfois trop mal établi
    Ne pas savoir se dire , mais avoir juste un doute

    Oublier toutes ces horreurs qui sont promises
    Parler doucement avec sa proche voisine
    Et voir en elle, peut être une très bonne copine
    Et faire des choses qui nous sont permises

    Une vie dans un monde affreux et  qui se tait
    Avec des amis qui sont maintenant trop lointains
    Ne pas savoir ce que l'on dit de nos lendemains
    Faire le choix d'aimer boire un bon verre de lait

    Attendre ! La belle affaire ! Nous disait le grand jacques
    Je sais des promesses et je sais aussi des arnaques
    Les petits riens qui sont les plus importants, hélas !
    Ce sont des sourires sous un masque, moi ! Je suis trop las

    Ne pas jouer son théâtre  dans un monde de grossses têtes
    Mais reste un poète qui se veux humble et pas trop bête
    Il y a du monde qui écrit ici et là quelques poèmes redoutables
    Dans tous ceux que vous lisez, et de ceux que vous croyez  admirables

    Je sais des vacances, je sais des lieux tristes et je sais aussi des poètes
    Alors dire : je t'aime ! Ces mots ,ils ne seront jamais trop obsolètes
    Je reste ici à Paris je sais des gens qui vivent mal le confinement
    J'ignore ce que vous aimez ! Je trouve ce temps assez dément...

    Bruno Quinchez Paris le 5 aout 2020

  • A la mémoire des absurdes présents

     

     

     

     

     

    A la mémoire, des absurdes présents
     
    Allez maintenant ! Déroutons le passé !
    A la mémoire, de tous nos passés...
    Déroutons nos présents, dès maintenant,
    Prenons les étoiles, dans nos petites mains,
     
    Et de nos petites habitudes quotidiennes,
    Alors faisons les chemins incroyables,
    Arrêtons de nous faire notre cinéma,
    Soyons vivants ! Vivons pleinement !
     
    Apprenons aussi à tous nos enfants,
    Tout ce que nous aimions vivre,
    Et à ces mutants du futur,
    Improvisons pour eux l’avenir,
     
    Réapprenons leur, à pouvoir rêver, vraiment...
    Cela sans machines qui sont connectées,
    Entre les ordinateurs ou les portables,
    A nos enfants, des imitateurs fidèles,
     
    Apprenons leur, la musique des étoiles,
    Over drive stellar for new génération,
    Planons dans des bêtes raves,
    Qui sont toutes pleines d’amphétamine
     
    Ces choses de l'ordinaire qui est parfois si dur
    Oublions tout ! Et vivons ensemble !
    Emmerdons de tout nos cœurs
    Ces choses qui sont bien trop humaines
     
    Nos chefs d’œuvres qui sont consommés,,
    Entre celle que l'on aime et celles qui s'imposent
    Cœurs de cibles, je tire dans ton cœur en direct,
    Gamins avec des myriade de trucs sur le net
     
    Tu n'es qu’un naze, de la publicité ciblée,
    Oui ! Tu n’es que ce naze qui est très commun,
    Un naze nasillard, qui croit n'importe qui
    Des trucs dits parfois, c'est une philosophie de nazi,,
     
    Des nazis qui se croyaient des surhommes
    Mais ils oubliaient la tendresse envers les autres
    Dans une violence assez méchante et cynique
    Pour certains les désirs se sont des ordres
     
    Des gens qui rêvent d'un monde trop banal
    Avec des choix  qu'ils nous imposent
    Mais peut-être pas, dans mes rêves
    Je sais des publicité, et de la propagande
     
    Pour des consommateur trop ordinaires
    Entre une voiture qu'on utilise  pour se déplacer
    Et des crédits que l'on paye pour toute une vie
    Il y a  Parait il quelque quinze personnes qui  sont très riches
     
    Elles possèdent parait il autant que 99% de l'humanité
    Je ne sais pas si je dois les haïr  pour moi c'est de la folie
    J'ignore ce que je vaux je sais des lecteurs qui le lisent
    Lecteur ! Dis moi que tu m'aimes ! Juste ce petit truc sympa
     
    A la mémoire, de nos maîtres,
    Qui ouvraient leur prêt à penser !
    Dans d'incroyables baratins complexes,
    J'ignore si un jour on parlera de la vérité,
     
    A la mémoire des esclaves,,
    Ceux que nos nous sommes, des cons sommateurs !
    A la mémoire de nos enfants,
    qui sont conformes à tous nos cauchemars !
     
    A la mémoire du lendemain que nous rêvions,
    où tout irait pour le meilleur de tous !
    A la mémoire des putes de la publicité,
    Celle-là qui nous bourrent de gadgets !
     
    A la mémoire des passés d’autres temps,
    où, nous étions vraiment libres de rêver,
    A la mémoire de nos frères,
    dont les sanglots peuplent nos vies

     
    Bruno Quinchez Paris le 15 avril 2005
    Texte retravaillé, Paris le 31 juillet 2020

     
    Que serons-nous demain ?
    cela Je ne le sais pas trop !
    Je ne suis pas prophéte

     

     

  • Les Feux de la saint Jean 22 juin 2020

    Feu de bois

     

    Les feux de la saint Jean

    Madame ma Lune, je vous attends aux brasiers de fêtes
    Je vous allumerai d'un feux amoureux, celui qui vous brule
    J'irais décoiffer vos cheveux pour savoir, comment vous êtes
    Madame aux yeux noirs, cœur de panthère aux canicules

    Mon cœur sera à vous et vous le dévorerez tout saignant
    J'irai en flamme, vous couvrir d'un brasier de baisers
    Une envie de vous faire mille enfants et encore des enfants
    En Neuf mots: je peux vous aimer et je veux vous baiser

    Aux feux de la saint jean nous ferons milles et une bêtises
    Je commencerai par vous caresser, puis plus mignardises
    Je m'enfouirai au plus profond de vous, de l'amour et du plaisir

    Dame Danielle, vous venez très tôt et très tard dans ma vie
    Je vous ai vue plusieurs fois, vous êtes bien dans mes soucis
    Mais vous savez aussi que toujours il ne reste que le désir

    Bruno Quinchez Paris le 24 juin 2017
    un texte de 2008 mis sur le site le 22 juin 2020

    Suite...
     
    Roi de cœur, celui-là toujours vainqueur en amour
    Dame de pique qui est très cruelle et toujours sans détour
    Valet de carreau qui consigne sur papier vos petits mots
    Dix de trèfles, entre un rien du tout et un grand show

    Neuf de cœur, qui lui il est de famille plus modeste
    Huit de pique qui est toujours d'humeur la plus funeste
    Sept de carreau, le nain jaune de toutes les belles dames
    Six de trèfles entre ce qu'on aime et où l'on se damne

    Cinq de cœur pour ce coq gaulois qui chante au petit matin
    Quatre de trèfles comme ce porte bonheur de son propre destin
    Trois de carreau, pour une fin de partie, celle-ci qui est engagée
    Deux de pique le petit peu du rien du tout qui est engrangé

    As de pique la carte la plus forte
    Celle de la femme qui est morte

    Bruno Quinchez Paris le 24 juin 2017
    Un rajout sur le même sujet Paris le 22 juin 2020

  • Comment écrire ?

    Comment écrire ?

    Comment pouvoir dire un truc immortel qui restera ?
    Cela je ne le sais pas trop, sans doute une chose commune !
    Ma bibliothèque, elle est faite de beaucoup de choses écrites
    Parfois un petit je t'aime que je lise sur le site, c'est bien suffisant !
    Être lu ou être connu tu parles, je sais plein de poètes inconnus…
    Qui sont dans ma petite bibliothèque au milieu des poussières !
    Victorugueux le bavard, est-il vraiment un gars qui est sérieux ?

     

  • Slam ... Tentative n°1... La montagne

     

     

     

     

    Slam... Tentative n°1... La montagne

    La montagne a accouché
    D'une souris verte
    qui à bouffé notre fromage
    y'a plus de fromage pour moi

    y'a plus de fromage pour toi
    Et y'a plus de pizzas au fromage
    Pizzaoilo tu n'as plus de pognons
    la montagne a accouché

    D'une souris bleue
    Qui a mangé tout notre blé
    y'a plus de blé pour faire du pain
    Y'a plus de blé pour faire des pizzas

    Pizzaiolo tu pointes au chomâge
    La Montagne a accouché
    D'une souris grise
    Qui nous a bouffé notre pognon

    Y'a plus de pognon dans mes poches
    Y'a plus de pognon chez mon copain
    On va tous dealer des trucs très cher
    Qui font voir des éléphant roses

    La montagne a accouché
    D'un éléphant rose
    Qui nous a promis plein de trucs
    Des truc bizarres avec des lois

    Des lois qui seront jamais appliquées
    Faut pas nous prendre pour des gogos
    La politique a accouché de rien
    l'absence comme un vécu

    La montagne a accouché
    D'un truc Bizarre et gris
    Qui nous fait rêver de matins bleus
    J'aime bien ce truc bizarre

    Pour une fois que la montagne est sympa
    Dis montagne tu remballes
    Les souris, l'éléphant et toutes tes connerie
    J'en ai parlé à ma femme

    La montagne n'a plus accouché
    Ma femme était comme un éléphant
    Et elle a accouché d'un bébé rose
    La montagne avait bien travaillé

    Merci madame la montagne
    Ma femme  a accouchée d'un bébé rose   
    Que j'aime ce jardin dans la montagne
    Un tout petit jardin  très intime

    Bruno Quinchez Paris le 24 octobre 2006 et le 9 avril 2020