Humour

  • Mon Mois d'Août

     

     

     

     

     

    Mon Mois d'Août

    Regarder briller dans le ciel, ce chaud soleil d'aout
    Et toutes les fleurs qui sont toutes épanouies
    Dans un désordre qui est parfois trop mal établi
    Ne pas savoir se dire , mais avoir juste un doute

    Oublier toutes ces horreurs qui sont promises
    Parler doucement avec sa proche voisine
    Et voir en elle, peut être une très bonne copine
    Et faire des choses qui nous sont permises

    Une vie dans un monde affreux et  qui se tait
    Avec des amis qui sont maintenant trop lointains
    Ne pas savoir ce que l'on dit de nos lendemains
    Faire le choix d'aimer boire un bon verre de lait

    Attendre ! La belle affaire ! Nous disait le grand jacques
    Je sais des promesses et je sais aussi des arnaques
    Les petits riens qui sont les plus importants, hélas !
    Ce sont des sourires sous un masque, moi ! Je suis trop las

    Ne pas jouer son théâtre  dans un monde de grossses têtes
    Mais reste un poète qui se veux humble et pas trop bête
    Il y a du monde qui écrit ici et là quelques poèmes redoutables
    Dans tous ceux que vous lisez, et de ceux que vous croyez  admirables

    Je sais des vacances, je sais des lieux tristes et je sais aussi des poètes
    Alors dire : je t'aime ! Ces mots ,ils ne seront jamais trop obsolètes
    Je reste ici à Paris je sais des gens qui vivent mal le confinement
    J'ignore ce que vous aimez ! Je trouve ce temps assez dément...

    Bruno Quinchez Paris le 5 aout 2020

  • A la mémoire des absurdes présents

     

     

     

     

     

    A la mémoire, des absurdes présents
     
    Allez maintenant ! Déroutons le passé !
    A la mémoire, de tous nos passés...
    Déroutons nos présents, dès maintenant,
    Prenons les étoiles, dans nos petites mains,
     
    Et de nos petites habitudes quotidiennes,
    Alors faisons les chemins incroyables,
    Arrêtons de nous faire notre cinéma,
    Soyons vivants ! Vivons pleinement !
     
    Apprenons aussi à tous nos enfants,
    Tout ce que nous aimions vivre,
    Et à ces mutants du futur,
    Improvisons pour eux l’avenir,
     
    Réapprenons leur, à pouvoir rêver, vraiment...
    Cela sans machines qui sont connectées,
    Entre les ordinateurs ou les portables,
    A nos enfants, des imitateurs fidèles,
     
    Apprenons leur, la musique des étoiles,
    Over drive stellar for new génération,
    Planons dans des bêtes raves,
    Qui sont toutes pleines d’amphétamine
     
    Ces choses de l'ordinaire qui est parfois si dur
    Oublions tout ! Et vivons ensemble !
    Emmerdons de tout nos cœurs
    Ces choses qui sont bien trop humaines
     
    Nos chefs d’œuvres qui sont consommés,,
    Entre celle que l'on aime et celles qui s'imposent
    Cœurs de cibles, je tire dans ton cœur en direct,
    Gamins avec des myriade de trucs sur le net
     
    Tu n'es qu’un naze, de la publicité ciblée,
    Oui ! Tu n’es que ce naze qui est très commun,
    Un naze nasillard, qui croit n'importe qui
    Des trucs dits parfois, c'est une philosophie de nazi,,
     
    Des nazis qui se croyaient des surhommes
    Mais ils oubliaient la tendresse envers les autres
    Dans une violence assez méchante et cynique
    Pour certains les désirs se sont des ordres
     
    Des gens qui rêvent d'un monde trop banal
    Avec des choix  qu'ils nous imposent
    Mais peut-être pas, dans mes rêves
    Je sais des publicité, et de la propagande
     
    Pour des consommateur trop ordinaires
    Entre une voiture qu'on utilise  pour se déplacer
    Et des crédits que l'on paye pour toute une vie
    Il y a  Parait il quelque quinze personnes qui  sont très riches
     
    Elles possèdent parait il autant que 99% de l'humanité
    Je ne sais pas si je dois les haïr  pour moi c'est de la folie
    J'ignore ce que je vaux je sais des lecteurs qui le lisent
    Lecteur ! Dis moi que tu m'aimes ! Juste ce petit truc sympa
     
    A la mémoire, de nos maîtres,
    Qui ouvraient leur prêt à penser !
    Dans d'incroyables baratins complexes,
    J'ignore si un jour on parlera de la vérité,
     
    A la mémoire des esclaves,,
    Ceux que nos nous sommes, des cons sommateurs !
    A la mémoire de nos enfants,
    qui sont conformes à tous nos cauchemars !
     
    A la mémoire du lendemain que nous rêvions,
    où tout irait pour le meilleur de tous !
    A la mémoire des putes de la publicité,
    Celle-là qui nous bourrent de gadgets !
     
    A la mémoire des passés d’autres temps,
    où, nous étions vraiment libres de rêver,
    A la mémoire de nos frères,
    dont les sanglots peuplent nos vies

     
    Bruno Quinchez Paris le 15 avril 2005
    Texte retravaillé, Paris le 31 juillet 2020

     
    Que serons-nous demain ?
    cela Je ne le sais pas trop !
    Je ne suis pas prophéte

     

     

  • Les Feux de la saint Jean 22 juin 2020

    Feu de bois

     

    Les feux de la saint Jean

    Madame ma Lune, je vous attends aux brasiers de fêtes
    Je vous allumerai d'un feux amoureux, celui qui vous brule
    J'irais décoiffer vos cheveux pour savoir, comment vous êtes
    Madame aux yeux noirs, cœur de panthère aux canicules

    Mon cœur sera à vous et vous le dévorerez tout saignant
    J'irai en flamme, vous couvrir d'un brasier de baisers
    Une envie de vous faire mille enfants et encore des enfants
    En Neuf mots: je peux vous aimer et je veux vous baiser

    Aux feux de la saint jean nous ferons milles et une bêtises
    Je commencerai par vous caresser, puis plus mignardises
    Je m'enfouirai au plus profond de vous, de l'amour et du plaisir

    Dame Danielle, vous venez très tôt et très tard dans ma vie
    Je vous ai vue plusieurs fois, vous êtes bien dans mes soucis
    Mais vous savez aussi que toujours il ne reste que le désir

    Bruno Quinchez Paris le 24 juin 2017
    un texte de 2008 mis sur le site le 22 juin 2020

    Suite...
     
    Roi de cœur, celui-là toujours vainqueur en amour
    Dame de pique qui est très cruelle et toujours sans détour
    Valet de carreau qui consigne sur papier vos petits mots
    Dix de trèfles, entre un rien du tout et un grand show

    Neuf de cœur, qui lui il est de famille plus modeste
    Huit de pique qui est toujours d'humeur la plus funeste
    Sept de carreau, le nain jaune de toutes les belles dames
    Six de trèfles entre ce qu'on aime et où l'on se damne

    Cinq de cœur pour ce coq gaulois qui chante au petit matin
    Quatre de trèfles comme ce porte bonheur de son propre destin
    Trois de carreau, pour une fin de partie, celle-ci qui est engagée
    Deux de pique le petit peu du rien du tout qui est engrangé

    As de pique la carte la plus forte
    Celle de la femme qui est morte

    Bruno Quinchez Paris le 24 juin 2017
    Un rajout sur le même sujet Paris le 22 juin 2020

  • Comment écrire ?

    Comment écrire ?

    Comment pouvoir dire un truc immortel qui restera ?
    Cela je ne le sais pas trop, sans doute une chose commune !
    Ma bibliothèque, elle est faite de beaucoup de choses écrites
    Parfois un petit je t'aime que je lise sur le site, c'est bien suffisant !
    Être lu ou être connu tu parles, je sais plein de poètes inconnus…
    Qui sont dans ma petite bibliothèque au milieu des poussières !
    Victorugueux le bavard, est-il vraiment un gars qui est sérieux ?

     

  • Slam ... Tentative n°1... La montagne

     

     

     

     

    Slam... Tentative n°1... La montagne

    La montagne a accouché
    D'une souris verte
    qui à bouffé notre fromage
    y'a plus de fromage pour moi

    y'a plus de fromage pour toi
    Et y'a plus de pizzas au fromage
    Pizzaoilo tu n'as plus de pognons
    la montagne a accouché

    D'une souris bleue
    Qui a mangé tout notre blé
    y'a plus de blé pour faire du pain
    Y'a plus de blé pour faire des pizzas

    Pizzaiolo tu pointes au chomâge
    La Montagne a accouché
    D'une souris grise
    Qui nous a bouffé notre pognon

    Y'a plus de pognon dans mes poches
    Y'a plus de pognon chez mon copain
    On va tous dealer des trucs très cher
    Qui font voir des éléphant roses

    La montagne a accouché
    D'un éléphant rose
    Qui nous a promis plein de trucs
    Des truc bizarres avec des lois

    Des lois qui seront jamais appliquées
    Faut pas nous prendre pour des gogos
    La politique a accouché de rien
    l'absence comme un vécu

    La montagne a accouché
    D'un truc Bizarre et gris
    Qui nous fait rêver de matins bleus
    J'aime bien ce truc bizarre

    Pour une fois que la montagne est sympa
    Dis montagne tu remballes
    Les souris, l'éléphant et toutes tes connerie
    J'en ai parlé à ma femme

    La montagne n'a plus accouché
    Ma femme était comme un éléphant
    Et elle a accouché d'un bébé rose
    La montagne avait bien travaillé

    Merci madame la montagne
    Ma femme  a accouchée d'un bébé rose   
    Que j'aime ce jardin dans la montagne
    Un tout petit jardin  très intime

    Bruno Quinchez Paris le 24 octobre 2006 et le 9 avril 2020

  • Les jouvenceaux

     

    Nantes photographe portrait famille enfants

     

     

    Les jouvenceaux...

    La jouvencelle, elle est belle
    Le jouvenceau, il est beau
    La jouvencelle, elle est affectueuse
    Le jouvenceau, il est tendre
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    Ils s’aiment tous les deux
    Ils sont bien deux amoureux
    Comme on voit dans la vie
    Comme on connaît dans les amis
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    Ils aimeraient s’aimer sans fin
    Jusqu’à ne plus en avoir faim
    Et oublier tout le reste alentours
    Et ils vivent d’eau fraîche et d’amours
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    La jouvencelle elle voudrait
    Avoir le jouvenceau pour toujours
    Le jouvenceau lui il voudrait
    Plein de jouvencelles en amour
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    La jouvencelle elle lui demande
    Alors qu’il n’aime qu’elle-même
    Mais le jouvenceau lui il aime
    Que si pour elle alors il bande
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    La jouvencelle est jalouse
    Et c’est bien le vrai drame
    Il ne veut pas qu’elle l’épouse
    Et qu’elle devienne madame
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    Le jouvenceau baise la garce
    Et la garce aime le jouvenceau
    Ce sont des jours pas nouveaux
    La jouvencelle fait une farce
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    Elle oublie toutes ses pilules
    Et elle programme un bébé
    Le jouvenceau est dans une bulle
    Dans un amour il est tombé
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    Moralité… Et envoi sans morale
    Les jouvenceaux depuis toujours
    Ils n’attendent pas pour tomber en amour
    Depuis que l’amour est une longue escale
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    Bruno Quinchez Paris le 8 aout 2013

    Je souris un peu, je mets la photo d'un jeune couple
    Une recherche que j'ai faite sur internet
    Certes des gamins, mais ils sont déjà ensembles
    Puis de les voir là, tous les deux, ça me fait sourire

  • Zinzin maitre du monde

    Zinzin maitre du monde

     

    Zinzin... Le Maître du Monde ?

    La parano ? Celle qu'on voit de temps en temps, voilà un truc très commun et partagé. Je ne  sais  pas pour le gars zinzin, mais parfois je me dis en moi-même : Que la paranoïa ! Oui ! C'est assez courant ! Je sais trop de choses qui sont écrites sur internet et tout son monde de dingues, la psychologie elle nous dit parfois, ce qui est la plus simple des choses à savoir, que ça vaut mieux d'en rigoler très fort

    Bruno Quinchez Paris le 7 mars 2020

  • Maitresse au corps beau

    Jean rustin deux femmes assises sur un drap blanc

     

    Maîtresse au corps beau, et la cigale

    Maîtresse au corps beau étalait ses appas sur un banc
    Passa une cigale prête à jouer l'amour avec son tir à blanc
    Mais maîtresse au corps beau lui dit : passe ton bac d’abord !

    Cigale alla donc chez Barclay, mais ce salaud était déjà mort
    La cigale se dit : peut-être que demain je serais avec corps beau
    Mais corps beau n'était pas joueuse, elle attirait aussi un corbeau

    Ce noir corbeau avait l'avantage d'avoir, un très gros fromage
    Maîtresse au corps beau lui dit : mon plumage vaut votre ramage
    Ce en quoi maîtresse au corps beau elle n'avait pas très bon goût

    Elle passa l'été avec le corbeau pour lui bouffer son fromage
    Mais la cigale vécue heureuse, avec une autre cigale de son âge
    Ce qui prouve que les meilleures choses elles ne sont pas loin de nous

    Moralité mélanger les fables de la fontaine, c'est déjà très rigolo
    Et à vos yeux je passe déjà pour un gros fiéffé ou grand Charlot
    Mais pour faire rigoler maîtresse au corps beau, soyez corbeau

    Mais si vous voulez une amie sympa, soyez une cigale écolo
    Monsieur de la fontaine m'en voudrez-vous pour ma morale ?
    Mais vos morales idiotes il y'en a plein la vie mais pas toutes égales

    Maîtresse au corps beau a eu ce qu'elle voulait rien que du confort
    Et la cigale a aimé un ami qu'elle aime et lui ressemblant, sans efforts
    Nada effacé, mais la cigale en a profité pour se payer du bon temps

    Sans le corps beau, et le corps beau, il est parti avec un autre corbeau
    Le temps profite aux cigales, et alors mesdames que vive le vent
    Le Si et le Fa, pour une cigale, un fromage pour un grand oiseau...

    Bruno Quinchez Paris le 27 mai 2005, dernier vers le 26 février 2020

  • un Haïku

    Un Haïku

    Le psychopathe
    Ben il mange des pâtes
    ça vous épate ?

    Bruno Quinchez Paris le 30 janvier 2020

  • Le Berger... Francis Blanche

    Le Berger...

    Le berger écoute le vent
    Le berger compte les étoiles
    Le berger regarde le temps
    Grisailler son manteau de toile

    Le berger confie son troupeau
    A l'épaule de la montagne
    Le berger joue de son pipeau
    La voix du torrent l'accompagne

    Mais par les longues nuits d'été
    Couché, seul, sur le dos, dans l'herbe
    Compagnon de l'éternité
    Le berger
    Le berger

    S'emmerde...

     

    Francis Blanche

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