Humour noir

  • Le premier janvier

    Feter le nouvel an avecun masque

     

    ça y est on est en janvier 2021... On fait la fête en ville

    On boit quelques verres de champagne

    Mais avec le coronavirus on se confine encore

    Donc le port du masque pour les fétards

     

    L'année 2021 c'est une année où le coronavirus existe, il date de février 2020 en Chine... Non ! Je ne sais pas ce que sera demain ! C'est déjà plein de questions, mais avec toutes les dingueries qui sont liées au coronavirus, ce futur ça risque d'être très angoissant à vivre

  • Pour réduire la pauvreté...

     

     

     

    Pour réduire la pauvreté

    Soit le fait suivant
    Le monde se divise en 2 catégories
    Les économiquement viables
    Et les pauvres qui manquent de sous

    Donc si l'on veut qu'il n'y ait
    Que des économiquement viables
    il faut supprimer tous les pauvres
    qui se reproduisent plus vite

    Que les économiquement viables,
    d'où l'idée suivante stériliser les pauvres
    ou les éliminer en créant
    Des attractions très actives

    Pour les économiquement viables
    qu'on appellera  cela des jeux de la TV...
    Et la TV, elle servira de justifications de meurtres
    Et tous les économiquement viables

    Ils auront ainsi des loisirs
    Et des raisons d'éliminer les pauvres...
    Ces jeux seront appelés...
    Les maillons faibles...
     
    Combien tu nous coutes...
    La roue de la chance, Etc. ...
    Pour un seul gagnant qui deviendra
    Un économiquement viable

    Tous les autres seront gazés, brulés
    Et ils serviront  d'engrais pour les fermes
    Des économiquement viables...
    Il n'y a pas de raison de perdre

    Des bonnes protéines humaines
    A nourrir des bouches inutiles...
    Donc d'ici une centaine d'années
    Grâce à ce programme,
     
    La terre sera débarrassée de ses pauvres...
    La population humaine réduite
    A 200 millions d'économiquement viables,
    Et elle sera un paradis

    sans tous ces salauds de pauvres...
    un monde où la consommation sera forte
    Les enquiquineurs ne sont plus là
    la bourse parlera aux gens riches

    Nota bene c'est sûrement de l'humour noir
    Mais vous savez quand je vois nos médias
    Et tous ces milliardaires peu nombreux
    mais qui sont trop certains d'aux même

    La vie avec des très grosse fortunes
    Et peu de soucis dans leurs désirs
    Ils s'achètent des œuvre de Vinci
    Comme si il n'aimaient pas les musés

     
    Il y a aussi les flics  très enquiquinant
    qui sont dans la rue où nous sommes
    Et qui nous foutent des amendes élevées
    Non ! Là je n'ai plus envie de rigoler

    Tu n'as pas cent balles à me donner
    Pour pouvoir me payer Une après vie
    Enterré dans cimetière qui soit correct
    Non Là je ne sais pas vraiment pour après
     
    Vous savez pour moi le peu d'argent que j'ai
    celui qui me reste pour pouvoir bien vivre
    Je n'ai que peu de ressources personnelles
    Je dois payer une amende je ne sais pas gérée

    Et les amendes qui sont partout chez les flic
    qui sont devenus assez courantes de nos jours
    ça me pose la vraie question des sous
    sur la répartition des richesses entre tous  

    il y a une vingtaine de milliardaires
    qui possèdent 90% des richesses du monde
    Peut-on leur imposer une taxe pour les pauvres
    Vous savez parfois je pense au communisme

    Bruno Quinchez le 21 Février 2005 Paris le 27 septembre 2020

  • Testament

     

     

     

     

     

    Testament

    Ce matin en me levant,
    J'ai rêvé de mon père,
    Qui est mort depuis le 15 mai 2001,
    D'un problème au cœur
    Et qui ne nous a rien laissé,
    Comme testament moral écrit ou oral,
    Car il ne pouvait plus rien dire,
    Et écrire, cela depuis 12 ans,

    A cause d'une aphasie qui est due,
    A un problème d'hémorragie du cerveau.,
    Je réfléchissais sur ce que j'aurais aimé,
    Qu'il me dise quelques choses
    Pour notre avenir après sa mort,
    Depuis sa mort, je vois ce monde,
    Qui change, l'Europe qui légifère,
    Mon père il était gaulliste.,
     
    Je le connais pas assez pour savoir,
    De ce qu'il nous dirait
    Sur ce monde actuel,
    Puis en y réfléchissant,
    Sa vérité est celle ci !
    Qu'est-ce que moi Bruno  
    J'aimerais vous  laisser après moi ?,
    Je ne sais pas ce que dirait papa

    J'ai d'abord pensé à donner des conseils,
    De morale à mes frères divorcés,
    A causes des dispute de familles
    Puis je me suis dit aussi,
    Que, ce n'était pas, une bonne idée,
    Car je n'ai pas de statut,
    De frère prêcheur pour cela
    Les curés? Ils se taisent

    La morale ça doit  être partagée
    Et puis j'ai encore réfléchi,
    Et je me suis dit ce que j'aimerais,
    Entre ce que je suis
    Et ce que j'aurais du être
    La vie n'est pas une chose écrite$*
    J'ignore mon vécus  que j'ai rêvé
    J'ai encore quelques souvenirs


    De bonne amies  que j'intéressais
    Entre Danielle, Elda et d'autres
    Je ne me suis jamais mis en couple
    Donc je n'ai pas d'enfant
    Que tous mes enfants potentiels,
    Ceux là que j'aurais du avoir
    Tous ceux là  que je n'ai pas eus,
    Ils sachent bien que pour l'avenir...,
     
    Primo que je les ai toujours aimés,
    Et qu'ils restent fidèles
    A une vrai idée des enfants,
    Celle qu'il avait adolescent,
    Et qu'ils ne se pervertissent pas,
    Dans le confort de l'habitude,
    Et ces chose courantes de la vie
    Des choix que l'on se donne,
     
    Pour partager un foyer,
    Etre ensemble pour longtemps,
    Et ce sentiment de sécurité
    Tout ce que nous donne l'argent,
    Celui  dont on, dispose,
    Et tous ce qu'ils gardent au cœur,
    Je sais les idéaux de leurs 20 ans
    Ces choses où il voyaient ce monde,
     
    Avant de s'engager dans leurs boulots,
    Et qu'ils fondent un foyer commun,
    Avec une femme et des enfants
    Et tous les soucis d'une famille,
    Curieusement je vois assez peu,
    Mes petits neveux quasiment tous,
    Se sont des gamins plutôt mal connus,
    La famille pour eux ça reste un truc intime,

    J'écris ceci comme une vision fraternelle,
    Mais moi, je n'ai pas d'enfants,
    Peut-être ! Que c'est mon choix de vie,
    Une vie de célibataire très libre
    Ce que je dis là, je le pense pour moi,
    Pour mes frères et  pour mes sœurs,
    Pour mes neveux et pour mes nièces.,
    Avec des si,  j'aurais eu, des milliers d'enfants.

    Pour vous ! Qu'est-ce qui est le plus important ?
    Et que léguerez-vous à vos enfants?,
    Je ne parle que de l'héritage moral,
    Et je ne parle pas des sous que vous leurs laisserez

    Bruno Quinchez Paris le15 mars 2005,
    Texte remis en forme Paris les 30  et 31 juillet 2020

  • Barbe Bleue

     

     

    Barbe Bleue

    Il était autrefois, un gros barbu avec une barbe
    Qui était toute pleine de fleurs et de vins vieux,
    Il humait toutes les jolies fleurs du printemps,
    Ce gros dégueulasse, il était sans doute en rut,

    Des jolies demoiselles qui l'approchaient,
    Elles le craignaient car il avait cette réputation
    De mangeur de chairs fraîches et de choses violentes
    De ne pouvoir rester tranquille, sans de vraies envies

    Pas plus de cinq minutes devant une jolie demoiselle…
    Bien entendu ! Toutes les damoiselles en questions
    Elles le savaient bien, entre toutes dans la vie ordinaire….
    Il y avais cependant une dame qui le désirait sur internet

    Oui elle était très intéressée, par ce bonhomme bizarre
    Mais! Mais ! Mais qui est-ce donc ? Messieurs Dames !.
    Ben c'est Dracurella, celle-là qui est la petite amie
    Du comte Dracula  Patron de travaux exports imports,

    Internet c'est un enfer médiatisé pour des Branchés
    Cette dame proche du milieu médiatique de Dracula
    Elle  savait comment pouvoir le manier facilement
    Et elle arrive donc, devant l'ogre barbe bleue

    Et elle lui dit : Mon chou ! Tu viens ? Si tu veux !
    Je te fais tout ça, cash pour 100€ et la totale pour 800€.
    L’ogre était un fauché et il demanda à Dracurella
    Peux-tu me faire ,juste un crédit de 800€ ?

    Elle lui dit d'accord ! Signe-là avec ton sang !
    Il signa et elle encaissa le reçu sur son parchemin  
    Mais quand il s'agit de passer au plaisir,
    Elle sortit son fouet, et quelques autres babioles

    Du matériel plutôt cruel, pour un usage assez violent
    Comme ses brodequins pointus et ses chaînes d'acier…
    Allez casse-croûte ! A table ! Ce fut violent et bref !
    Comme une histoire très passionnelle, elle le dévora

    Vous savez; on n'entendit plus parler de barbe bleue
    Il était maintenant ficelé comme un saucisson
    Dans le garde manger de la dame Dracurella
    Entre des vierges blanches et des fromages puants

    Bruno Quinchez Paris15 janvier 2015 et rajouts le 17 décembre 2019

  • Take a walk in the net-work side

     

     

    Take a walk in the net-work side

    Zombi vidéo, branché
    Sur ton univers électromagnétique
    Tu planes, dans un désir d’images
    Pour tous tes cauchemars pervers

    Des fils, des électrodes
    Implantées, dans ton microprocesseur biologique
    Et pour mieux analyser, ton trip audimat
    Un cerveau électronique

    Tu jouis trop intensément, top off
    Jusqu’à ton orgasme, un grand flash
    Tu crois vivre tous tes délires
    Toi l’exhibitionniste à l’âme Free-Clash

    Ta solitaire et ta rude réalité
    Tu n’es que le rat dans un laboratoire
    Tous tes orgasmes et tous tes rêves
    Tes pulsions sont des informations de sa mémoire

    Dans le grand labyrinthe des programmations
    Ils te rêvent et de violents combats te poursuivent
    Et parfois ces viols devenus communs
    De ces choses violentes certes

    Mais dans une vie  sans vrai contacts
    Et qui reste beaucoup trop ordinaire
    Lorsqu'on tapote sans cesse sur son clavier
    L'écran nous ouvre à d'autres mondes

    Et dans cet internet sans limite
    Nous faisons de ces choses incroyables
    On y rêve souvent d'histoires de fesses
    Dans une vie, de trop grande solitude

    Mais moi je me veux te le dire
    La vraie vie t’évite là, tu déconnes, vieux
    J’ose encore te le redire et  pour te revoir
    Essaye  de  fermer  tes grands yeux

    Bruno Quinchez (Morsang sur/Orge 1992-juin 1995 et Paris le 3 septembre 2019)

  • Pas content je trouve que pour les archives c'est du n'importe quoi

    Un peu de connerie sur internet  

    Pas très content, parce que je retrouve des citations  qui sont extraites de mon ancien site de blog Typepad, ce sont des citations qui sont remontées et qui sont citées  totalement hors du contexte historique, entre autre une référence à l’élection d’Obama, où je disais  toute mon inquiétude pour cette élection de novembre 2008 et cette citation qui est ressortie texto sans citer le contexte historique...  Bref c’est  un vrai délire, puis je retrouve  mon ancien site  de Blog Typepad où je n'ai plus rien écrit depuis 5 ans, et je ne sais pas pourquoi, je suis suis situé dans les penseurs néolibéraux, dans le classement par sites, pas loin de Radio-Courtoisie la radio des fachos bien pensants, Vous pouvez toujours essayer de me récupérer bande de cons, je vous chierais encore dessus

  • Suis-je parano docteur ?

    Suis-je parano ? Docteur !

    Vais-je devenir quelqu’un de complètement Paranoïaque ?
    Non ! Là je rigole en moi-même et même très fort
    Mais j’aurais certainement bien des raisons de m’inquiéter
    Je sais ce que je pense et vous que dites-vous de moi ?

    C’est de la folie, entre mes téléphones qui sonnent
    Avec des numéros sur mes téléphones qui n’existent pas
    Ou bien je vois des dingues qui me font mon profil personnel
    Dans des délires sur ce que je suis, ou plutôt ce qu’ils croient

    Et aussi je fatigue de voir sur internet des trucs intimes
    Comme si ils connaissaient mon intimité et qu’ils savaient mes pensées
    Je n’ose plus prier à cause de cela, Je sais trop le poids de ces trucs là
    Toutes mes prières, sont presque silence et elles ne sont plus que mes riens

    Je savais depuis longtemps que je suis transparent aux autres
    Mais la connerie, vous savez, elle est sans limites et permanente
    Oui ça m’agace ! Mais je ne sais pas comment faire, que dire
    Et surtout comment réagir face à ce genre d’agressions réitérées

     Moi ! Je me sais bien que je suis nu, cela je le sais depuis un bout de temps
    Et j’aimerais bien qu’on m’oublie et qu’on me laisse tranquille
    J’emmerde ce monde de cons ! Et alors ! Suis-je meilleur ou pire ?
    Y aurait-il une raison pour moi de faire une bonne grosse parano ?

    Ce que je vis Je le sais bien que ça fait déjà un bout de temps pour moi
    Et que moi je vis avec cela ne vous en déplaise, c’est ma vie depuis longtemps
    La norme serait-elle de m’écraser la gueule parce que je vous dérange
    Non là ! Je pense à un monde de dingues qui sont formatés par des psys

    Paris le 20 juillet 2018

     

  • Quatrain

     

     

    Quatrain

    Il se tut ! Un silence
    Il se tue ! Une absence
    Un silence, trop fugace
    Et une mort, si loquace

    Paris le 7 juillet 2018

  • Amis ou Ennemis ?

    Amis ou Ennemis ?

    Humour très très noir...

    Tu as une bombe H !

    Alors tu es quelqu'un de très intéressant

    Tu n'as pas de bombe H !
     
    Tu ne m’intéresses pas
     
    Même si tu es un terroriste

     
    Quand je vois tous les baratins
     
    Entre Trump et Kim le coréen
     
    Je me pose des questions
     
    Sur la politique de Trump

  • Le temps de parole...La Bajon banquière d'Emmanuel Macron

     

    Je n'aime pas plus Emmanuel  Macron que Marine Le Pen

    Et comme il faut un temps de parole égal je vous mets cette vidéo