Petites fables courtes...Fabulettes

  • Un Art Total

     

     

     

    Un Art Total

    Clavier bien tempéré
    et aléas de la création...
    Série et harmonie,
    solfège et peinture

    Rêver de l'art total
    qui mêle les cinq sens
    L'art le plus complet
    il s'appelle érotisme

    Érotisme de l'odeur
    Érotisme du tact
    Érotisme du goût
    Érotisme de la voix qui jouit

    Érotisme du voir le corps de l'autre
    Sérialisme encore dans la répétition
    Et solfège dans l’aléa de l'instant
    Partition pour couples amoureux


    Bruno Quinchez Paris en décembre 2005 et remis en forme à Paris le 31 mars 2021

  • Aujourd'hui vendredi 13 mai 2005

    Aujourd'hui vendredi 13 mai 2005

    Non ! Je ne caresserais pas
    Des chats noirs dans ma rue
    parce que je suis assez seul
    Et que je n'en connais pas

    je passerais peut-être
    Sous une grande échelle
    Sans y faire très attention
    En allant me balader
     
    Parce qu'en ce moment
    chez moi y a des travaux
    mais vous savez aussi
    Je ne sais trop bien

    Qu'il est parmi ce passage
    et cela que pour des jeux
    De gamins assez rigolos
    Dans des chantiers présents

    Donc pas plus ou moins
    De chances qui soient permises
    tout ça c'est que des conneries
    toutes celles du quotidiens

    Le vécu parfois nous vient
    Et il s'impose ainsi à nous
    Dans des périodes ordinaires
    Celle de ces vendredi 13

    Et vous, êtes-vous superstitieux ?
    Vivre ce vendredi 13 mai 2005
    Mais pourquoi pas vraiment
    Car il n'y en a pas beaucoup
     
    Puis je vais faire de la mariôlatrie
    c'est pour une date anniversaire
    Pour ses apparitions dans ce monde
    Celui là des gens de foi

    Mais je ne m'en rappelle plus où
    La Marie elle est tellement demandée
    Partout dans des petites chapelles
    Elle est vraiment ce référent

    Celui des chrétiens visionnaires
    Entre les vierges mythiques
    Et des mères très amicales
    Pour des petits enfants

    Certes elle aime les jolies toilettes
    De belles dames très habillée
    Vouloir se faire belle
    et changer de couleurs de cheveux
     
    Mais jel 'aime bien la Marie
    La vedette made in ciel
    elle n'est pas à Cannes
    Oui ! Elle préfère les lieux celtes
     
    Et Cannes ce n'est pas un lieu celtes
    Juste un lieu très bavard
    Pour des gens de l'image
    Marie qui reste vierge

    Bruno Quinchez Paris le 9 mai 2005
    Et remis en forme le 22 janvier 2021

  • Que dire de certaines Choses ?

    Que dire de certaines choses ?

    Chère Danielle M, Là je pense à toi ! Oui je t'aime ! Tu me dis des choses personnelles et tendres dans tes chansons, je suis sûr que ces chansons que j'écoute, elles sont pour moi,  je sais un cœur et un cul en 1977, cela même si tu es très loin de moi de nos jours...,J'ai connu une dame anorexique vers cette époque de la clinique psychiatique Dupré,. un nllieu de soin pour les étudiants, elle se situe à Sceaux,  je sais tes chansons qui me parlent

    J'ai beaucoup d'amis poètes, parmi tous ceux que je fréquente et que je lis; ils font des livres avec leurs poèmes je sais qu'ils sont comme moi, avec peu de ventes de livres papier

    J'ai quelques petits riens dans ma vie, ils m'ont beaucoup aidé, je sais de ces riens dans l'écrit, parfois ces petites choses, elles m'ont rendu très heureux parce que j'étais lus

    J'ai toujours eu une tête que je pense très pleine... J'ai en moi beaucoup de choses plus ou moins évidentes, comme un bla-bla incroyable qui bavarde dans ma tête ! Oui ce sont des choses que je me sais écoutées depuis  mon extérieur

    J'aime Jésus le prophète très libre et celui là qui reste unique, mais je me méfie des curés, car ils aiment trop le pouvoir par l'usage de mots qui ne sont pas toujours justes, pour eux il existe aussi des mensonges sociaux, ceux-là qui nous sont imposés comme étant vrais,

     je n'ai pas partagé ma vie avec des femmes, mais j'ai rêvé de quelques unes, je ne pouvais partager des réalités sociales juste une question d'un manque de sous

    Je ne me suis jamais pris pour Dieu ! Je sais des fous qui disent de folies, toute cclles là qui sont dites des vérités mystiques, même si je me dis que ce monde il a bien changé...Peut-être les mots les plus simples; ils sont à dire

    Je sais bien que je pourrais écrire des livres, mais je me dis aussi je ne sais pas vraiment comment gérer l'édition papier de ces livres, mes possibles acheteurs ils ont disparus

    Je songe a des histoires d'amours de diverses femmes, mais je ne connais pas la femme unique, j'ai été très amoureux d'une dame pendant longtemps, mais jamais de contacts ,sauf une fois avec une copine mais ça n'a pas duré

    La justice c'est cette réalité incroyable, il faut savoir qu'il existe des lois écrites et partagées, qui s'appliquent dans notre quotidien ordinaire celui de nos vécus

    La vérité la plus simple, c'est d'accepter de se savoir vivant et de savoir vivre ces petites choses de la vie que l'on partage

    La vérité parfois elle nous rend libre, mais je sais trop de dingues qui disent que leurs vérités personnelles en oubliant les autres

    La vie parfois; elle se fait de plein de petits riens qui font notre vie sociale et amoureuses, alors apprenez à aimer ces choses là, même si ça vous questionne

    L'amour il rends libre, c'est entre des histoires de culs, de tendresses partagées ou des mythes personnels d'un vécu, mais parfois c'est juste un fantasme incompris

    Le mensonge le plus commun, c'est une réalité imposées à nous tous, la réalité c'est de mettre de la valeur monétaire partout dans note réalité sociale

    L'église à beaucoup baratiné dans des histoire de foi, je ne sais pas que dire sur toutes les histoires de foi complexes dans des assemblées religieuses

    Les mots tendres; ce sont tous ceux-là dans tous ceux qui sont dit, ça vous guérit l'âme, il n'est pas écrit de recette pour cela

    Mes parents, maintenant ils sont bien trop absents, vous savez je parle peu à mes frères et sœurs... Non ! Je n'ai pas eu d'enfants et oui; je suis ce gars bizarre qui n'ose vous parlez de toutes vos histoires de familles

    Oui ! Je suis trop indépendant, pour les histoires de cœur et de cul, mais je ne suis pas homosexuel, peut être il faut y voir une liberté ou un manque dans le désir qui est plutôt mal compris

    Parfois j'écris de belles choses sur la vie qui va de-ci et de-là dans de belles histoires mais je me dis aussi que sur internet que tout ça ce n'est que du bruit dans un monde compliqué

    Pour la vérité! Ne jugez pas une affirmation qui vous est dites, certains lui préfèrent ces mots  que lon dit comme une réalité qui soit acceptable par tous donc universelle,

    Quelque mots pour des scientifiques et l'usage des mots... il est à savoir qu'en science le concept de vérité, c'est cette chose qui se veut commune et qui est donc partagée, elle est parfois assez mal comprise des hommes de science qui n'applique que leurs lois... Parfois je ne comprends pas certains scientifiques !

    Sans me prendre pour Arthur Rimbaud ou Paul Verlaine, je me sais poète et  quelques uns de mes poèmes ils sont lus et appréciés, Puis non  je n'ai pas cette folie de vouloir me comparer avec eux

    Sur internet avec l'aide de mon ordinateur, j'ai écris une grande quantité de textes, et je n'ai jamais essayé d'en faire des bouquins, je me suis souvent dit que je ne les vendrais pas

    Un chrétien, il peut faire confiance en Jésus mais je sais toutes les folies et guerres  issues des diverses assembles religieuses pour établir la foi qui s'impose à Tous

    Vous savez à vrai dire l'universel sur internet c' est devenu un fantasme, il n'y a pas de choses écrites dans ce monde bavard qui soient vraiment vérifiées sur le net

    Vous savez je sais bien que je ne connais pas tous mes lecteurs et leur nombres exacts, Cela pour tous ces livres hypothétiques possibles, C'est à savoir  que ce sont tous ceux que je n'ai pas écrits donc qui n'existent pas

    Bruno Quinchez Paris le 17 janvier 2021 quelques changements le 19 et 20 janvier 2021

     

  • Sur l'Art de la rime et du tricot...

     

     

     

     

    Sur l'Art de la rime et du tricot...

    Une maille à l'envers
    Pour faire un beau vers
    Une autre maille à l'endroit
    Mais y ai je bien le droit ?

    Je n'ai jamais tricoté de pull
    Mais vais-je donc trouver la rime
    La rime à quoi? La Rime wonderfull
    Ca y est! C'est déjà ça, le crime


    Une maille à la gare d'Anvers
    Faire un pull en gare de Lyon
    Je n'essaie pas suis trop pervers
    D'essayer de damer le pion

    Une maille a L'an vert
    Une maille à l'an trois
    Rime rimaille des fois
    C'est par hasards divers

    C'est trop facile de rimer
    Je devrais m'essayer
    De faire aussi du tricot
    Car je suis un peu barjo

    Bruno Quinchez Paris le 9 mai 2005
    Mis sur le site le 14 janvier 2021

  • Des triolets plus ou moins longs

     

     

     

     

     

    Des triolets... Plus ou moins longs

    Le crétin poète,  je me dis aussi il était un vrai savant
    Personne ne le soupçonnait vraiment d'être important
    Quand il disait toute ses vérités qui restent incomprises

    Je me posais quelques questions en moi-même
    Sur nos vies  qui sont partagées et si diverses
    Je savais qu'il y avait des myriade de réponses

    Le ciel ? OUI ça reste un monde qui est mal compris
    Il y a plus de choses dedans, plus que dans nos écrits
    Un dieu qui serait unique ! NON ! je ne comprends pas vraiment

    Je gagne trop peu de sous par tous mes écrits
    Ça me rends assez modeste sur tout ce que j'ai écrit
    Je ne sais pas ce que deviendront tous mes textes

    Tu n'as pas cent balles à me donner ? Pensait-il...
    Il savait plein de chose sur le pouvoir qui est lié à l'argent
    Dans les faits, il en avait peu, car plutôt mal connu

    La poésie c'est au départ de la tendresse que l'on partage
    Puis en vieillissant ça devient des discours plus ou moins politiques
    Quand on s'en aperçoit, on se dit que c'est fini pour nous !

    Dans ma rue, je sais des gens qui sont  tous bien ordinaires
    J'aime ces gens simplement parce qu'il sont là et ils sont bien vivants
    J'ignore ces idées dingues d'un monde parfait et qui serait divin

    Un chien parfois il me dit plus de choses qu'un religieux plein de foi
    Il me dit cette vie ordinaire et quelques petites choses d'un ordinaire
    Je ne sais que dire de ces hommes de foi qui ne font que des miracles

    Le silence c'est avant tout une absence; comme un vrai manque
    Des absences mal comprises entre des paroles ou de la musique
    Mozart ! Il disait que le silence dans sa musique, c'est aussi de la musique

    Dans mes tableaux, ceux qui sont chez moi, parmi  tous eux-là  que j'aime
    Il y a des photos de mes deux parents; Oui se sont, des photos très simples
    Et une trentaine de tableaux divers, que j'ai osé mettre sur mon mur

    Dans les images que j'ai, je garde une photo de Danièle Messia
    Je ne sais pas si je l'ai vraiment connue, elle parlait dans ses chansons d'une vie vécue
    Je n'ai  que peu d'histoires d'amours, dans ma vie qui est beaucoup trop basique

    Parfois je me pose la question: Qu'est-ce donc que la poésie et les poètes ?
    Puis en vous relisant, sur le net je me dis qu'il n'y aura jamais de réponse
    Les poèmes les plus sympathiques, ils sont parfois des écrits  très simples

    Bruno Quinchez Paris le 2 janvier 2021

  • École... (Un vieux texte remis en avant)

     

     

     

    École...

    Dans la classe surpeuplée
    Avec tous ses monstres et ses génies
    Et aussi quelques enfants bavards
    Le maître pose alors la question

    Vous savez cette fameuse question
    De celles que vous n'osez plus poser
    Car elle est tellement ordinaire
    Et alors un enfant lève le doigt

    Parce qu'en élève discipliné
    il veut sans doute répondre
    A la question qui est posée
    Le maître le regarde et dit

    Arthur connais-tu la réponse ?
    Et Arthur vaillamment se lève
    Et commence un long poème
    Avec la fougue qui lui va

    Où il est question d'étoiles !
    Et de ciels rouges et sanglants
    De mers agitées, et de vents
    Qui soufflent dans les voiles

    Arthur qui avait toutes les réponses
    A toutes les questions posées
    Incroyable Arthur d'autre fois
    Arthur qui reste un enfant

    Bruno Quinchez dans ses œuvres Paris le 21 mars 2012

  • La chanson des grenouilles

     

     

     

     

    La chanson des grenouilles
     
    1,2,3 plouf plouf
    Les grenouilles sont dans la mare
    elles nagent sereine sans soucis

    1,2,3 plouf plouf
    alors arrive un héron au bec long et fin
    Il les attrape et les mange toutes crues

    1,2,3 plouf plouf
    il n’y a plus de grenouille dans mare
    Le héron les a toutes mangées

    1,2,3 plouf plouf
    Que c'est triste tous les soirs de l'été !
    Sans toutes les grenouilles dans la mare

    1,2,3 Plouf plouf
    Il y a une grenouille dans le bénitier
    Mais pas de héron pour venir la manger

    1,2,3 Plouf plouf
    Si vous aimez cette chanson très idiote
    ce n'est hélas que la chanson des grenouilles

    1,2,3 plouf pouf
    Et vous pouvez continuer encore si vous voulez
    Il n'y a que des 1,2,3 plouf plouf 1,2,3 plouf plouf

    1,2,3 plouf plouf
    Paris le 5 avril 2012

    1,2,3 plouf plouf
    C'est une histoire sans fin, et sans queue ni tête
    Que vous pouvez continuer à votre guise

    Nota Bene le dernier tercet
    C'est un rajout du 17 juin 2012

    1,2,3 Plouf plouf...
     

    Bruno Quinchez Paris le 2 septembre 2020

     

  • Un résultat du confinement

     

     

     

     

    Un résultat du confinement
     
    En ce moment en regardant au tour de moi
    je me dis en moi-même quelques choses banales
    Que j'aimerais bien avoir des choses très tendres
    Comme un bon sourire, celui de la vie qui continue
     
    Marre de ces angoisses que l'on a ces jours ci
    Demain il reste à voir ! Enfin peut-être pas vraiment !
    Vous savez ! Sans être vicelard, je songe à de jolies dames
    Qui me manque cruellement dans ce monde de dingues
     
    Je sais quelque petites choses, de ma vie ordinaire
    Qui me font oublier, cette époque beaucoup trop bête
    Je pense quelques caresses tendres,  sur leurs beaux seins
    Et j'imagine encore, de ces vies ordinaires, très amoureuses
     
    Oublions les histoires trop mortelles de cette époque
    Peut on vraiment s'aimer, avec un masque sur le visage ?
    Je ne sais pas ! C'est bien des histoires de grande sécurité
    Parfois je me dis que je vis dans un monde de vrais dingues
     
    Le pire c'est sûrement que moi je ne me protège pas
    Le Bruno ! Il se sait mortel... Mais il ne s'en fout pas!
    Je n'aime pas cette peur, qui s'impose et qui est trop forte,
    Dans un certain temps, que sais qu'il y aura aussi des disparitions
     
    Peut être pour moi aussi ! Oui madame !  j'aime vos beaux seins
    Une femme de l'ordinaire, c'est une dame, qui se protège du coronavirus
    Peut on vivre dans un monde qui soit aussi sans désirs sexuels
    Je ne sais pas madame, je n'ai plus rien pour vous en ce moment

    Bruno Quinchez Paris le 21 mai 2020

  • Comme du vécu

     

     

     

    Comme du vécu

    Ce chien qui aboie, trop tranquille, dans ma rue
    Est il heureux de vivre, et pour lui est-ce que ça va ?
    Non ! Là je me tais, car je n'en sais pas vraiment plus
    J'entends une moto qui passe et puis qui s'en va

    Je vois ma rue qui est peut-être beaucoup trop vide
    Je songe aux temps qui passent, un mois de mai pas très chaud
    Qui donc aimerait avoir en ce moment  une chaleur torride
    C'est mes bons amis qui ont parfois un cœur très ribaud

    Je sais de calmes visions, de ce mois trop bizarre
    Je ne sais pas si j'aurais chaud en ce mois de mai avare
    Le ciel me dis parfois : Profite du soleil qui brille dehors !
    Je sais aussi une fraicheur dans un ciel bleu sans remords

    Oui la lumière de mai, elle est bien là, et elle nous éclaire
    Mais je trouve ce temps beaucoup trop frais, une drôle de lumière
    Je ne sais pas pour vous ! Avez-vous assez chaud  tout près de chez vous
    Le mois de mai, il est parai-il un des temps qui sont les plus doux

    Une fraicheur bien présente avant les canicules qui viendront
    Je ne peux prédire juillet et aout, une histoire de chaude saison
    Le jour qui vient plait bien aux amoureux qui se lancent des fleurs
    Il y a un printemps que j'aime beaucoup, ce mois de mai du bonheur

    Quelques fois je me dis le temps passe, et je songe aux printemps vécus
    Je ne sais pas, si vous voyez ce temps qui vient, comme un temps tout nu
    Je songe parfois à des amours, dans ma vie qui passe et qui s'en va
    Quelques amis, ils restent dans mon cœur, sans qu'il n'y ait de blabla

    Bruno Quinchez Paris le 18 mai 2020

  • Demain ? C'est à voir !

    Demain ? C'est à voir !
     
    Je ne connais pas ce que sera demain
    Avec cette saloperie, je me sens mortel
    ça change  bien ma vision de cet avenir
    Puis ça m'interpelle sur toutes nos croyances
     
    J'aime cette fragilité, celle que j'ai maintenant
    Alors tu sais, Il n'y a pas d'empire qui viendra
    Juste quelques gens beaucoup trop fragiles
    Demain pour l'imprévisible ! Ben, il reste à voir...
     

    Bruno Quinchez Paris le 26 mars 2020

  • Mots dits ! Maudits ?

     

     

    Mots dits ! Maudits ?
     
    La noirceur d'une âme angoissée
    ça vient souvent d'un mauvais manque
    Comme pour l'amour  qui serait donné
    Quesaquo que ce mots qui est dit   "amour "
     
    Il y a parfois des gens fragiles et angoissés
    qui sont mal compris et ils se sentent abandonnés
    Je ne sais pas si ces gens là, ils sont mauvais
    J'aime parfois de grands angoissés dans mes amis
     
    Il y a des malédictions parfois complètement idiotes
    La politique, elle est souvent faite de choix de ce style
    Un enfant  triste, il n'est pas un enfant maudit
    Il n'y a pas de raisons de maudire sans comprendre

     
    Bruno Quinchez Paris le 8 février 2020

  • Nos vies ordinaires

     

     

    Nos vies ordinaires

    Un chien qui aboie dans ma rue
    Mais de quoi parle-t-il donc ?
    Je ne sais que ces aboiements…

    Parfois je me dis en écrivant ici
    Que ce n'est guère mieux que lui
    Je sais plein de chants d'oiseaux
     
    Des chats qui miaulent leur désirs
    Et des enfants qui blablatent fort
    Je me dis parfois en moi même
     
    Les mots les plus simples de nos vies
    Tous ceux qui sont parfois entendus
    Dans des presque-riens très ordinaires

    Ce sont des bavardages très aimants
    Dans cette vie  que nous partageons
    Je sais beaucoup de tendresses
     
    Dans ces myriades de choses entendues
    J'aime ces petits riens entendus de la vie
    J'écoute parfois des choses pas écrites

    Bruno Quinchez Paris le 4 février 2020

  • Préface (version 3)

     

     

     

    Préface (version n°3)

    Je suis ce doux poète
    Au cœur d'artichaut
    Mon dire est dru
    Et mon cœur est chaud

    Lisez-moi libre recueil
    De feuilles  en feuilles
    Pour vous en donner l'envie,
    Je vous cueille alors

    Des mots pour les hommes
    Des fleurs pour les femmes
    Croquez les donc ces pages
    Mes fragments ou mes piments

    Si vous avanciez mon cercueil
    Ou l'échafaud sur la place
    Pour un vers anodin
    Qui sonnerait comme faux

    Pardonnez-moi mes fautes
    D'un coup de gomme
    Toutes ces fosses nautes
    Ce thon fantôme

    Aussi excusez-moi!
    L'artichaut qui fait
    Son long strip-tease
    Ils lisent sottises

    Et ils disent bêtises
    Que de choses dites
    Qui se veulent inédites
    Ou plein de malices

    Bruno Quinchez (Morsang sur orge le 4 mai 1995)
    et Paris le 29 septembre 2019 pour la remise en forme

  • Merci !

     

     

     

    Merci !

    Merci ! C'est assez gentil comme réponse
    Et c’est, je vous le dis, toujours plutôt sympathique
    Que d'être comparé à de grands bonshommes,
    Je ne sais pas, si un jour je serais un grand

    A vrai dire, il est plutôt vrai que là je subis
    De nos jours et cela  hélas depuis un bout de temps
    C'est une trop grande solitude de vieux mecs,
    Vous savez ! J’évite maintenant les lieux publics

    Des lieux où les poètes, ils discutent
    Et de ces endroits où ils disent leur textes,
    Moi je vous dis : Je n’existe que par le net !
    Des endroits connectés, que je fréquente assidument

    Il y a entre autres ce site littéraire Atramenta
    Et aussi d’autres sites comme Toute La poésie
    Mais moi je vais aussi sur mon propre site de blog
    Où je sais très bien que je suis beaucoup lu

    Parfois je me dis en me relisant, ainsi en moi-même
    Sans doute je pourrais peut être, être beaucoup plus connu
    Mais j'évite La publicité et je préfère rester silencieux
    Il y a peut être ce grands désir et de vraies tranquillités,

    Non ! Je n’ai pas envie d’avoir la grosse tête
    Alors vous savez, je me dis que je m’en fous un peu...
    Nota Bene, Il y a un fait, j'évite les réseaux sociaux
    Et tous ce monde des bavard impénitents et terribles

    Oui ce sont des lieux qui sont beaucoup trop bavards
    Où il y a toutes les rumeurs possibles et répétées,
    Celles-là qui ont souvent cours et cela trop facilement...
    Il y a plus de mille manières de dire n’importe quoi

    Vous savez déjà dans les années quatre-vingt,
    Il y a une dame qui me draguait comme poète
    pour que j'entre dans sa boite de Publicité et que je me vende
    Des mots choisis pour son équipe de vendeurs en pub

    Etre vu par elle, comme le créatif de nouveaux slogans,
    Non moi ! Je n'ai pas du tout apprécié du tout ce truc là,
    Non ! Je ne vends pas toute ma poésie ! Oui ! Je la vis
    Faire quelques babillages, et ne pas être toujours sérieux

    j’ignore ce que je deviendrais après ma vie qui passe,
    puis je vous encore merci pour les comparaisons
    Les grands hommes, ils demeurent bien connus
    Les poètes célèbres, ils nous parlent et ils revivent

    Bruno Quinchez Paris le 26 septembre 2019

     

  • Triolets d'automne version 22 septembre 2019

     

     

    Triolets d’automne
     
    Fleurs de givres encore étonnées d'être
    Les fleurs de l'automne passager
    Mes rosiers qui sont en boutons
     
    La terre qui se repose aimablement
    Dans mes deux mains noircies
    Je rempote mes fleurs maintenant
     
    Insensiblement la lumière décroît
    coucher rouge d'un soleil d'automne
    puis petits matins rosés avec le gel
     
    Le soleil qui descends beaucoup plus vite
    La nuit qui tombe plus tôt maintenant
    De la fraicheur qui s’impose, prendre un pull
     
    Les enfants qui vont à l’école depuis trois semaines
    Ils doivent apprendre toutes les bases de notre vie
    Entre le calcul et la lecture, dans des classes enfantines
     
    J’ignore parfois si j’aime ou je déteste cette période
    Je ne sais pas c’est novembre qui va venir, puis décembre
    Avec ces trop grandes chaleurs j’ai souffert ! Moi j’attends Noël !
     
    Naitre au cœur de l’hiver, ce n’est pas plus intéressant
    Que de souffrir de ces canicules très chaudes de juin-juillet
    Parfois je ne sais que dire, de toutes ces saisons qui passent
     
    Mon père ! Il est né le 22 septembre, c’est le début de l’automne
    J’aime voir le temps passer, mais je n’aime pas me savoir vieillir
    Je n’ai pas eu d’enfant et je ne connais pas demain qui viendra
     
    Printemps, été, automne, hiver et ça recommence sans vraies fins
    J’entends les cloches d’une église qui sonnent, mais moi je perds la foi
    Peut être croire en Dieu, mais aussi ne plus faire confiance aux curés
     
    Le ciel qui s’obscurcit, ou plutôt un manque de lumière en automne
    Je n‘aimais pas trop, ces chaleurs trop intenses, j’aime bien toutes les fleurs
    Celle là qui ont besoin du frère soleil, dans une vie qui reste fragile
     
    Je vois les feuilles mortes sur le sol, et qui sont à ramasser à la pelle
    L’appel du dix-huit juin, c’était ce temps, d’une grande lumière d’autrefois
    Je sais des choses en novembre, que je n’aime pas, des morts très aimés
     
    Le chien qui parfois aboie tard, dans le soir de mon Paris, où je vis
    Sait-il mes goûts et mes désirs ? De vraies couleurs et des lumières aimées
    Je sais une dame que j’aime morte en  cette période de l’été qui arrivait

     
    Bruno Quinchez Paris 5 avril 2012 et le 22 septembre 2019