Billets de bruno-quinchez

    • Bruno Quinchez
    • Retraité sans occupation
    • Paris

Centres d'intérêts : Tout et rien, j'ai vu tant de choses

Citation préférée :

Le Net est éphèmère...Le copier-coller reste de la bouillie de tchatches pour idiots formatés

  • Des vies fragiles...

     

     

     

     

    Des vies fragiles...

    la vie vous savez elle est hélas beaucoup trop fragile
    Il y a des choses de la vie animale que je vois disparaitre
    Je suis parisien  dans une ville  qui est beaucoup trop dure pour eux
    Curieusement je constate l'absence de mouches qui deviennent rare  

    En bas de chez nous dans notre petit jardin commun
    Je vois un merle noir qui est lui beaucoup trop solitaire
    Il n'y a que lui tout seul, et il n'a pas de compagne
    Il reste tout seul et il bouge dans notre jardin  commun

    je le vois picorer dans l'herbe en s'y baladant de ci de là
    C'est curieux je ne l'entends pas chanter, il reste muet
    Peut être qui lui manque une compagne pour être heureux
    Et pour lui dire tous ses chants d'amours et de sexes

    J'aime bien ce petit merle noir, il est là bien solitaire
    Dans le passé il y avait des chats qu'il pouvait craindre
    De ne jours je sais une nature de plus en plus abimée
    Nous avons vécus  des périodes  qui étaient très chaudes

    et je ne sis pas comment la nature supporte ces stress
    En tant qu'être humain on me dit des choses sur nos vies ordinaires
    J'entends parler de maladie chez les humains que nous somme
    et des massacre chez les animaux qui supportent mal ces horreurs

    Monsieur du ciel il parait que nous somme pas seuls sur cette Terre
    Alors le pire cela reste l'absence de ces compagnons animaux
    Pour aujourd'hui  je me contente du petit merle dans notre jardin

    L'homme n'est pas le centre du monde il faut qu'il sache toutes ces vie
    s

    Bruno Quinchez Paris le 15 aout 2020, la fête de l'assomption de Marie

  • Des fleurs sauvages dans ma rue

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    Des fleurs sauvages dans ma rue

    Fleurs jaunes, sauvages et affranchies
    Je vois ce rien du tout qui nous rafraichit
    Des petits soleils jaunes dans le bitume gris
    Fleurs qui poussent sans histoires à Paris

    Là !  Dans ma rue Haxo toute goudronnée
    Quelques fleurs sauvages qui poussent
    Sans qu'on ne leur ait rien demandée
    Des petit soleil jaunes qui frissonnent

    Entre deux voitures et quelques chiens
    Ce ne sont que des petit presque riens
    Mais la nature qui est bien plus forte
    Elle se permet un petit jardin à ma porte

    Qui les a planté ? Je ne sais pas vraiment !
    Comment sont elles venu là ? Très simplement
    Madame nature ! Là ! Vous me faite sourire !
    C'est la nature qui nous joue ses petits délires

    Combien de temps resteront-elles encore ici
    La nature ? C'est une chose plutôt rare à Paris
    Entre les pigeons gris et sales qui chient partout
    Et ces mauvaises herbes sauvages de rien du tout

    Oui! Ces mauvaise herbes... Moi ! Elles me plaisent  
    Je sais que dire de ces petits riens qui sont à l’aise
    Soleils jaunes, implantés dans le Bitume gris
    J’y vois la nature sauvage, celle de mon Paris  

    Paris 17 mai 2017

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    Nota bene en ce mois d'aout 2020 je vois d'autres plantes qui poussent

    Des fleurs qui sont plus  grandes comme si elles avaient été plantées

    Dans la Rue Haxo tout près du boulanger.... Photo prise à Paris le 11 aout 2020

  • Prophéties de fin de printemps froid

     

     

     

     

    Prophéties, de fin de printemps froid

    Ce soir j'ai des sueurs froides, un chaud-froid que je n'aime pas, en général ça précède un bon rhume, je tiens à dire les jours sont chauds, avec un fond de l'air très frais et quand j'aurais dis cette banalité, vous ne serez pas plus avancé. Pourtant mes frissons,  c'est bien réel, je vais me coucher tant pis pour le reste; le monde peut bien tourner sans moi, ah! mon Dieu...  parlez-moi d'amour...histoire que je vous foutes, une bonne paire de claques dans la gueule car ça fait du bien,

    Il est des loosers métaphysiques qui attendront sans craintes, que le soleil s'éteigne et que les fleurs veuillent se laisser mourir ! il est aussi des assassins du ciel qui crèveront la panse pleine, il est des idiots savants qui écriront des équations sans nom. Il est des pacifistes qui se renieront pour avoir cru au destin, il est des salopards qui deviendront des saints du ciel, il est des noirs qui blanchiront leur nuit au hasard des jours, il est des blancs qui vendront de la blanche à des enfants noirs,

    il est des absurdes qui deviendront la norme pour tous, il est temps de partir! levez-vous terroristes boursiers, vent mauvais! emporte au loin, ces mauvais rêves d'une mauvaise vie, de mauvaises femmes qui s'achèteront de mauvais hommes, le bordel ambiant deviendra un couvent de nonne. Et pépette  Casta, elle sera une sainte parmi toutes, les hommes de biens ils auront les salopes pour héritières, les salopes accoucheront de lendemains qui chantent, et l'on chantera l'internationale avec le rythme du tango, les militaires rompront le pas et ils valseront en syncopes, la mort n'aura plus de masque et toute nue ,tous les hommes la désireront,

    Mais la mort ! Elle ne voudra pas d'eux, car elle les trouvera trop lourds, leur karma les écrasera et ils seront broyés par leurs merdes, les auxiliaires de la camarade elles seront en grève illimitée et la lune insolente poussera un long ululement métaphysique, Ces jours là les hommes ils chercheront partout leur presque rien d'âme, et is ne la trouveront plus ! Dans le marché du foutre où ils vivent, sans leurs âmes, ils n'existeront plus, à jamais ad aeternam

    Bruno Quinchez Paris le 16 juin 2005
    remis en forme Paris le 6 aout 2020

  • Sur l'écriture

     

     

     

     

    Sur l'écriture...

    Écrire, écrire comme un forcené toujours impénitent,
    Se battre contre l'entropie cette réalité du moment,
    Ne pas se prendre pour Dieu ni pour le diable,
    Connaitre ses limites, improviser, des choses formidables

    Se savoir mortel et l'accepter de vieillir surement,
    Se vouloir immortel et le parier encore et toujours,
    Jouer avec les mots, penser et vomir des mots d'amours,
    Cracher son venin et se laisser une vie de mille moment

    Aimer la vie, mais ne rien attendre de demain ou d'aujourd'hui,
    Fausseté de soi même, se prendre pour un géant très grand,
    Et avec les copains, refaire le monde, et en récolter les fruits,
    Se foutre des hommes de pouvoirs ces gens qui ne sont pas marrants

    Subvertir les pouvoirs, par la passivité ou la faiblesse qui déconne,
    Ne pas violer le peuple, le prendre par la main, et lui dire demain,
    Ne jamais donner de directive, mais être capable de choses bonnes,
    Essayer de donner un sens à la vie pour chaque être humain

    Ne pas jouer les prophètes, et ne pas vouloir réécrire la Bible,
    Mais créer un monde de prophètes où tout cela reste possible,
    Faire des hommes aussi libres, que ce soit les uns ou les autres,
    Ne rien renier, ni Dieu, ni le doute, ni tous ces douze apôtres

    Savoir son destin, et l'accomplir, dans des choses communes,
    Etre fidèle, et aimer dire de tendresses et aussi ses fortunes,
    Pouvoir jouir du présent, et penser aux futurs; ceux qui seront,
    Refaire un passé meilleur; un monde humain sans en faire un mauvais front

    Toujours se souvenir, de la mémoire du futur, celles des étoiles lointaines,
    Et avoir les pieds sur terre, entre là qui est ici et les terres amazoniennes,
    rester les pieds dans les sillons  tous ceux là que l'on creuse et  que l'on bèche,
    Fertiliser les futurs et attendre les moissons de la chasse et de la pèche

    Laisser les anges, se taper sur la gueule dans des conflits ridicules,
    Satan contre Gabriel, un monde de cons, la Bible, celle là qu'on enseigne,
    Abattre le dualisme, et tout prendre de ces vies où le parfois le cœur saigne,
    Le bon et le bien, le mal et la douleur, les confidence et les  choses crédules

    Cependant vivre plein d'espérance, cela dans un monde sympathique,
    Réconcilier l'homme avec lui-même, et toutes ces amitiés très ludiques,
    Lui dire qu'il n'est pas mauvais, ni bon, mais un habitant de la Terre,
    Mais qu'il est simplement humain, cette chose bizarre qui reste un mystère

    Ce foutre de merde d'homme ! Est il un primate ou un singe évolué?
    Celui qui vous parle, celui qui vous lit; ou celui là que vous  voyez vivre,
    Ou celui là qui est partait il capable d'une grande tendresse partagée,
    Peut être même celui là, il sera ce poète bavard qui achète vos livres

    Entre des bibliothèques toutes pleines de livres que l'on publie,
    Des poèmes immortels qui parlent pleinement de tous nos oublis,
    Cette chose incroyable dont nous ignorons tous les lendemains ,
    Je suis vivant et  je ne connais pas du tout, tout nos demains

    Y aurait-il écrit une chose qui soit vraimment une bonne chose irremplaçable
    Un nouvel écrit de la foi, qui soit  vraimen pour vous quelques chose d'incroyable
    A savoir que Dieu, il est en nous et que pour demain, il n'en sait pas plus que nous  
    Allez-vous de ci ou de là ? Ssortir tous les trucs communs...De ceux là qui sont avec vous

    Bruno Quinchez Paris le 15 juin 2005
    Et rajouts Paris le 6  et 8 aout 2020

  • Mon Mois d'Août

     

     

     

     

     

    Mon Mois d'Août

    Regarder briller dans le ciel, ce chaud soleil d'aout
    Et toutes les fleurs qui sont toutes épanouies
    Dans un désordre qui est parfois trop mal établi
    Ne pas savoir se dire , mais avoir juste un doute

    Oublier toutes ces horreurs qui sont promises
    Parler doucement avec sa proche voisine
    Et voir en elle, peut être une très bonne copine
    Et faire des choses qui nous sont permises

    Une vie dans un monde affreux et  qui se tait
    Avec des amis qui sont maintenant trop lointains
    Ne pas savoir ce que l'on dit de nos lendemains
    Faire le choix d'aimer boire un bon verre de lait

    Attendre ! La belle affaire ! Nous disait le grand jacques
    Je sais des promesses et je sais aussi des arnaques
    Les petits riens qui sont les plus importants, hélas !
    Ce sont des sourires sous un masque, moi ! Je suis trop las

    Ne pas jouer son théâtre  dans un monde de grossses têtes
    Mais reste un poète qui se veux humble et pas trop bête
    Il y a du monde qui écrit ici et là quelques poèmes redoutables
    Dans tous ceux que vous lisez, et de ceux que vous croyez  admirables

    Je sais des vacances, je sais des lieux tristes et je sais aussi des poètes
    Alors dire : je t'aime ! Ces mots ,ils ne seront jamais trop obsolètes
    Je reste ici à Paris je sais des gens qui vivent mal le confinement
    J'ignore ce que vous aimez ! Je trouve ce temps assez dément...

    Bruno Quinchez Paris le 5 aout 2020

  • Des Haïkaïs de philosophe

     

     

     

     

    Un Haïku bien seul

    Oui ! Là je me tais
    Mais vous êtes bien présents
    L'absent ? Il sourit

    Des Haïkaïs, de philosophe
     
    J'ignore ce que sera  demain,
    Alors pour après ma mort !
    Je n'en sais pas plus...
     
    Parfois je me dis,
    Je sais bien de mes songes,
    et des rêves puissants
     
    Un gamin ignore,
    Toutes nos vraies emmerdes,
    Qu'un adulte subit...
     
    J'aime beaucoup Jésus,
    Mais aussi je n'aime pas,
    Toutes les guerres saintes.
     
    Je sais l'Histoire !
    Celle là avec la majuscule,
    Je sais des guerres...
     
    Pour le silence,
    Je sais bien des absences,
    Et des prophètes...
     
    Un chien qui aboie:
    Nous dira-t-il la vérité ?
    Ce truc très bizarre...

     
    Bruno Quinchez Paris le 5 aout 2020

  • Des Haïkaïs en Aout

     

     

     

     

    Des Haïkaïs en aout

    Ce temps qui passe
    Les jours du mois d'aout
    Le soleil est là

    Ils disent très chaud
    Dans les faits c'est frais
    Ce matin vingt trois

    La pluie qui manque
    J'entends dire des orages
    Mais rien ne tombe

    C'est la sécheresse
    Dans un monde qui varie
    Là ! Je ne sais pas

    J'aime ce mois d'aout
    Je sais des histoires passées
    Durant ce mois chaud

    Puis dans mon passé
    C'était  bien des longs séjours
    Dans une maison

    Famille d'autrefois
    Des oncles et des tantes
    Que l'on voyait

    Moi !  Je ne sais plus
    La vie de famille chez nous
    Trop dépendant

    Là ! J'ai une nièce lointaine
    Qui se marie religieusement
    Mais pas tous mes neveux proches

    Bruno Quinchez Paris le 2 aout 2020

  • Des Haïkaïs, d'un mois qui passe

     

     

     

     

    Des Haïkaïs, d'un mois qui passe

    Juillet c'est fini
    Demain c'est le premier aout
    c'est des Vacances

    Ce mois qui nous vient
    Il est aussi très demandé
    Chaleur et soleil

    Demain samedi
    J'ai une nièce lointaine
    c'est son mariage

    Juillet qui varie
    Dans les températures
    Aout canicule ?

    La chaleur ça va
    si il pleut pour rafraichir
    J"attends l"orage

    Bruno Quinchez Paris le 31 juillet 2020

  • A la mémoire des absurdes présents

     

     

     

     

     

    A la mémoire, des absurdes présents
     
    Allez maintenant ! Déroutons le passé !
    A la mémoire, de tous nos passés...
    Déroutons nos présents, dès maintenant,
    Prenons les étoiles, dans nos petites mains,
     
    Et de nos petites habitudes quotidiennes,
    Alors faisons les chemins incroyables,
    Arrêtons de nous faire notre cinéma,
    Soyons vivants ! Vivons pleinement !
     
    Apprenons aussi à tous nos enfants,
    Tout ce que nous aimions vivre,
    Et à ces mutants du futur,
    Improvisons pour eux l’avenir,
     
    Réapprenons leur, à pouvoir rêver, vraiment...
    Cela sans machines qui sont connectées,
    Entre les ordinateurs ou les portables,
    A nos enfants, des imitateurs fidèles,
     
    Apprenons leur, la musique des étoiles,
    Over drive stellar for new génération,
    Planons dans des bêtes raves,
    Qui sont toutes pleines d’amphétamine
     
    Ces choses de l'ordinaire qui est parfois si dur
    Oublions tout ! Et vivons ensemble !
    Emmerdons de tout nos cœurs
    Ces choses qui sont bien trop humaines
     
    Nos chefs d’œuvres qui sont consommés,,
    Entre celle que l'on aime et celles qui s'imposent
    Cœurs de cibles, je tire dans ton cœur en direct,
    Gamins avec des myriade de trucs sur le net
     
    Tu n'es qu’un naze, de la publicité ciblée,
    Oui ! Tu n’es que ce naze qui est très commun,
    Un naze nasillard, qui croit n'importe qui
    Des trucs dits parfois, c'est une philosophie de nazi,,
     
    Des nazis qui se croyaient des surhommes
    Mais ils oubliaient la tendresse envers les autres
    Dans une violence assez méchante et cynique
    Pour certains les désirs se sont des ordres
     
    Des gens qui rêvent d'un monde trop banal
    Avec des choix  qu'ils nous imposent
    Mais peut-être pas, dans mes rêves
    Je sais des publicité, et de la propagande
     
    Pour des consommateur trop ordinaires
    Entre une voiture qu'on utilise  pour se déplacer
    Et des crédits que l'on paye pour toute une vie
    Il y a  Parait il quelque quinze personnes qui  sont très riches
     
    Elles possèdent parait il autant que 99% de l'humanité
    Je ne sais pas si je dois les haïr  pour moi c'est de la folie
    J'ignore ce que je vaux je sais des lecteurs qui le lisent
    Lecteur ! Dis moi que tu m'aimes ! Juste ce petit truc sympa
     
    A la mémoire, de nos maîtres,
    Qui ouvraient leur prêt à penser !
    Dans d'incroyables baratins complexes,
    J'ignore si un jour on parlera de la vérité,
     
    A la mémoire des esclaves,,
    Ceux que nos nous sommes, des cons sommateurs !
    A la mémoire de nos enfants,
    qui sont conformes à tous nos cauchemars !
     
    A la mémoire du lendemain que nous rêvions,
    où tout irait pour le meilleur de tous !
    A la mémoire des putes de la publicité,
    Celle-là qui nous bourrent de gadgets !
     
    A la mémoire des passés d’autres temps,
    où, nous étions vraiment libres de rêver,
    A la mémoire de nos frères,
    dont les sanglots peuplent nos vies

     
    Bruno Quinchez Paris le 15 avril 2005
    Texte retravaillé, Paris le 31 juillet 2020

     
    Que serons-nous demain ?
    cela Je ne le sais pas trop !
    Je ne suis pas prophéte