Bizarrerie

  • Sur l'écriture...

     

     

     

     

    Sur l'écriture...

    Écrire, écrire comme un forcené
    Se battre contre l'entropie
    Ne pas se prendre pour Dieu
    Connaitre ses limites, improviser,

    Se savoir mortel et l'accepter
    Se vouloir immortel et le parier encore et toujours
    Jouer avec les mots penser et vomir
    Cracher son venin et se laisser aimer

    Aimer la vie mais ne rien attendre
    Fausseté de soi même, se prendre pour un géant
    Et avec les copains, refaire le monde
    Se foutre des hommes de pouvoirs

    Subvertir les pouvoirs par la passivité
    Ne pas violer le peuple, le prendre par la main
    Ne jamais donner de directives
    Mais être capable de donner un sens à la vie

    Ne pas jouer le prophète
    Mais créer un monde de prophètes
    Tous aussi libres, les uns que les autres
    Ne rien renier, ni Dieu, ni le doute,

    Savoir son destin, et l'accomplir
    Etre fidèle, et aimer
    Jouir du présent, et penser aux futurs
    Refaire un passé meilleur

    Se souvenir, de la mémoire des étoiles
    Et avoir les pieds sur Terre
    Les pieds dans les sillons que l'on creuse
    Fertiliser les futurs, et attendre les moissons

    Laisser les anges, se taper sur la gueule
    Satan contre Gabriel, un monde de cons
    Abattre le dualisme, et tout prendre
    Le Bon et le bien, le Mal et la douleur

    Cependant vivre plein d'espérance
    Réconcilier l'homme avec lui-même
    Lui dire qu'il n'est pas mauvais, ni bon
    Mais qu'il est simplement humain

    Ce foutre de merde d'homme !

    Bruno Quinchez Pars le 10 juin 2005
    Mis sur le site le 23 janvier 2021

  • Rien

    1200px corbeil essonnes fr 91 memorial rue du 14 juilletRien...

    Il n'y avait plus rien
    Mais il ne s'en apercevait pas
    Quelques mots lui suffisait

    Il ne savait que dire
    Dans ses faits vécus
    Ceux de sa vie trop calme

    Il y avait un vrai manque
    C'était comme une absence
    Celle de tous ces petits riens

    Bruno Quinchez Paris le 14 janvier 2021

  • Des vies fragiles...

     

     

     

     

    Des vies fragiles...

    la vie vous savez elle est hélas beaucoup trop fragile
    Il y a des choses de la vie animale que je vois disparaitre
    Je suis parisien  dans une ville  qui est beaucoup trop dure pour eux
    Curieusement je constate l'absence de mouches qui deviennent rare  

    En bas de chez nous dans notre petit jardin commun
    Je vois un merle noir qui est lui beaucoup trop solitaire
    Il n'y a que lui tout seul, et il n'a pas de compagne
    Il reste tout seul et il bouge dans notre jardin  commun

    je le vois picorer dans l'herbe en s'y baladant de ci de là
    C'est curieux je ne l'entends pas chanter, il reste muet
    Peut être qui lui manque une compagne pour être heureux
    Et pour lui dire tous ses chants d'amours et de sexes

    J'aime bien ce petit merle noir, il est là bien solitaire
    Dans le passé il y avait des chats qu'il pouvait craindre
    De ne jours je sais une nature de plus en plus abimée
    Nous avons vécus  des périodes  qui étaient très chaudes

    et je ne sis pas comment la nature supporte ces stress
    En tant qu'être humain on me dit des choses sur nos vies ordinaires
    J'entends parler de maladie chez les humains que nous somme
    et des massacre chez les animaux qui supportent mal ces horreurs

    Monsieur du ciel il parait que nous somme pas seuls sur cette Terre
    Alors le pire cela reste l'absence de ces compagnons animaux
    Pour aujourd'hui  je me contente du petit merle dans notre jardin

    L'homme n'est pas le centre du monde il faut qu'il sache toutes ces vie
    s

    Bruno Quinchez Paris le 15 aout 2020, la fête de l'assomption de Marie

  • Une Machine à la place des caissiers

    Une Machine à la place des caissiers

    En bas de chez moi je vais au magasin carefour voilà t'y pas que je vois les caissiers qui causaient entre eux
    et ils décident de me diriger vers une machine pour encaisser mes courses,
    j'ai l'impression de trucs absurdes, comme si les humains étaient moins efficaces que les machines,
    le pire c'est qu'ils sont environ 4 a 5 présent, tous des gars du magasin et aucun ne veut m'encaisser,
    j'ai râlé très fort et  enfin un humain a pris en compte ma facture;
    Je ne sais pas s'ils sont sérieux mais perso ne n'aime pas du tout les robots pour encaisser'

    Bruno Quinchez Paris le 25 juin 2020

  • Un Haiku

     

     

     

    Un Haiku

    Je n'ai rien écrit
    Depuis un petit bout de temps
    C'est étonnant ? NON !

    Bruno Quinchez Paris le 22 avril 2020

  • Poète ?

     

     

     

     

     

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    Quand je sais, tous les bavards d'internet
    Je me dis en moi-même... Bruno... Tais toi !
    Mais je me dis aussi, tout au fond de moi
    Qu'est-ce que ces gens, ceux que l'ont dits poètes ?

     

     

  • des plagiaires de mon nom

    Je suis tellement médiatisé sur internet par mes diverses publications

    Que je vois maintenant des plagiaires de mon nom et prénom

    mon mom, donc  mon identité c'est Bruno Quinchez

    et je vois ainsi Bruno Qunchez (sans i), un nom qui n'est pas moi,

    mais en fait je ne sais pas trop quoi faire, je m'en moque peut-être un peu,

    je trouve internet parfois très chiant avec tous ses délires

    je n'utilise pas de portable, c'est un peu pour cette raison

    que de voir tous ces trucs médiatiques qui sont incontrôlables

  • Lumière de Novembre

     

     

     

    Lumière de novembre

    Un temps triste qui vient entre demain et novembre
    Quelques fleurs sur des tombes pour honorer nos morts
    Les brouillards de novembre dans un temps plus sombre
    Nuit d’hiver,  le soleil qui se couche beaucoup plus tôt
     
    Je me sens vieux en voyant cette période qui vient là
    Je suis un solitaire, j’ai peu de gens que j’aime et à qui causer
    Fragile ? Peut-être !  Je n’aime plus dire des poèmes bavards
    Peut être chez vous, vous vous inquiétez, de savoir quelques amis

    C’est curieux vous savez, maintenant on est à la fin d’octobre
    C’est bientôt la toussaint, et après vient la fête des morts
     Il y a juste un peu avant Halloween qui est un truc celtes
    Mais personnellement… Non moi   je ne pense pas à mes morts

    Ma mère, elle est morte au début de novembre 2005
    Et six mois avant, elle a souhaité ses quatre-vingt ans
    Mais je sais que pour moi dans ma mémoire elle est vivante
    Et elle n’est pas une morte qui git dans un caveau sombre

    Pour mon père vous savez, c’est un peu pareil, oui il me manque
    Mais pour tous les deux, je n’irais pas me prosterner sur leur tombe
    Dans ce cimetière familial où ils reposent ensembles tous les deux
    Je pense aussi à mon frère ainé Gérard qui est mort en 2016

    Je ne sais que dire pour lui car il n’aimait pas les idées religieuses
    La nuit qui vient et le début de novembre, un mois plus sombre
    J’ai fait un peu d’ordre chez moi, un grand débarras, et c’est plus rangé
    J’ai rentré deux azalées en pots, que j’ai mis à la place de l’espace  libéré

    Je me dis parfois que de voir vivre mes azalées !  Oui ça me convient
    J’imagine déjà des trucs comme l’éclairage du soleil et l’arrosage en continu
    Je ne sais pas si je songerais à mes morts, là je vivrais avec ces azalées
    Le soleil qui brille, cela  même en automne, il donne de la vie à mes fleurs

    Bruno Quinchez Paris le 30 octobre 2019

  • ça me parait bien mystérieux

    Il m'arrive des trucs plus ou moins bizarres alors là j'ai changé mon mot de passe qui est plus compliqué