à la mémoire des absurdes présents

  • Le 05/01/2021
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A la mémoire des absurdes présents

Déroutons le passé,
Laissons aller la vie
A la mémoire de nos vécus
Ces choses d'autrefois

Déroutons nos présents
Cela dès maintenant
Prenons les étoiles du ciel
Dans nos petites mains

Et de nos petites habitudes
Faisons des chemins incroyables
Arrêtons de nous faire du cinéma,
soyons vivants aimons-nous tous

Apprenons à nos enfants
Tous ce que nous aimions
Et à ces mutants du futur
Alors improvisons leur l’avenir

Réapprenons à rêver,
A tous nos imitateurs trop fidèles
Apprenons leur la vie qui va,
Et aussi la musique des étoiles
 
Over drive stellar for new génération
Planons dans des Bêtes Raves
Qui sont pleines d’amphétamine
Soyons donc de vrais rêveurs          

Emmerdons de tout cœur
Nos chefs d’œuvres consommés
Cœurs  de cibles, toi qui me lit
Je tire dans ton cœur en direct

 

Tu n’es qu’un naze de pub,
oui tu es qu’un pauvre naze
Un naze nasillard et sans phase
avec une philosophie de nazi
 
Tes désirs sont des ordres
Sans doute, mais pas mes rêves
A la mémoire de nos maîtres
Qui ouvraient leur prêt à penser !

A la mémoire des esclaves
Que nos nous sommes  devenus
Nous les Cons-sommateurs !
Happy-news pour des raveurs

A la mémoire de nos enfants
Qui sont  trop conformes
A tous nos cauchemars !
Tout ces chose communes

A la mémoire du demain qui vient
Celui là que nous rêvions
Où tout irait très bien
pour le meilleur de tous !

A la mémoire des putes de la publicité
Qui  nous bourrent de gadgets !
Et qui nous forcent à aimer
Tous les gadget communs

A la mémoire des passés révolus
Ces histoire d’autres temps
Où, nous étions vraiment libres
de rêver De plein de choses

A la mémoire de nos frères
Tous ceux là qui sont sur internet
Dont les sanglots peuplent nos vies
Parfois je me dis  en moi même

Que  hélas ces choses là
c'est tout notre vécu du quotidien
Où nous ne pouvons choisir
je me dis aussi en moi même

Que c'est  des choses redoutables
Mais vous le croyez vous
Je ne sais pas notre avenir
Mais je me dis aussi

Que pour demain qui vient
Se sont des myriades de choix
Le pire, il n'est pas écrit
Cela ni pour moi ni pour vous...


Bruno Quinchez Paris en février 2005
et remis en forme à Paris le 5 janvier 2021

 
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