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Photos de mes 60 ans en avril 2012

 

 

  • Théologie....

    Théologie

    J'ai vu un théologien qui était tellement rationnel
    Dans sa vision du monde, et il mesurait tout à l'aunes
    des savoirs contemporains, ceux-là qui sont les nôtres ici et maintenant
    qui après tout ils ne sont que des modèles provisoires...  

    Ces vérités,elles étaient si logiques et si prégnantes
    Qu'il en perdait la foi en Dieu, en Jésus et dans l'au de-là...
    Il lui manquait seulement ce petit grain de folie
    qui lui permettrait de soulever ces montagnes

    celles-là qui sont créées par des cerveaux d'homme,
    Cervelles lourdes, des croyances de notre maintenant
    et qui s'écrasent de tous leurs poids sur lui...
    Mais s'il avait simplement eu ce grain de folie...

    Ces questions si lourdes auraient elles eu un sens ?
    Qui sait jamais si un jour toutes ses questions,
    sur notre modèle de la réalité actuellle, auront elles un sens?
    Qui peut prouver que la terre,elle n'est plus le centre du monde

    Et même parait il qu'elle n'est pas plate...
    Après Einstein et les expériences d'Alain Aspect
    Sur la corrélation à distance, des simultanés de la physique
    C'est là une grande partie du déterminisme de la relativité

    Des choses qui sont liées aux mesures d'Einstein
    Eh bien elles sont aujourd'hui remises en cause...
    Demain c'est un autre jour et quand à savoir
    Le pourquoi et le comment de notre monde...

    Je peux dire que la théologie, c'est une rigolade de bouffon
    et qui sait, tout  ce qu'elle dira la théologie de demain, celui qui viendra...
    Le ciel, il n'appartient à personne, et cela reste une vraie liberté
    Pour Dieu je ne sais que dire ! Oui ! Je le laisse libre !

    Bruno Quinchez Paris le 22-02-2005 et rajouts 11-12-2020

     

  • Noël 2020

    Noël 2020

    C'est bientôt Noël qui nous vient
    Mais avec le confinement aussi
    J'entends dire des exclusions pour ce Noël...
    Personnellement ! Moi je sais bien que je serai seul
    Et parait-il pas mal de monde aussi !
    Les curés, ils n'ont personne dans leurs églises
    Le confinement, c'est bien un truc de dingues

    Bruno Quinchez Paris le 10 décembre 2020

  • Propos contemporains

    Propos contemporains

    Je ne sais pas pour demain
    On nous parle d'un vaccin
    Contre le coronavirus
    Mais c'est encore à voir

    Bruno Quinchez Paris le 9 décembre 2020

  • du silence

    Du silence

    Comme une envie de me taire !
    Bizarre ? Non ! Peut être pas...
    Comme l'envie d'être tranquile

    Paris le 9 décembre 2020

  • Des poème récents.. Des trucs du passé

    Compilation de poemes recents 1compilation-de-poemes-recents-1.mp3 (5.95 Mo)

    Compilation de poemes recents 2compilation-de-poemes-recents-2.mp3 (1.2 Mo)

    Des textes qui sont lus par un robot lecteur

     

    Des poèmes récents...Des trucs de mes archives

    Le poète a toujours raison

    Qu’est ce que la poésie ? Voilà bien une jolie question
    Tout ce qui est sans cesse renouvelé selon l’ambition
    Savoir faire des copies ou bien vouloir faire une bonne transcription
    Cela dépend du lecteur et de tout ce qu’il a dans sa propre tradition,

    Je me moque parfois des théoriciens avec toutes ces choses sérielles
    J’en rigole parfois, de toutes ces choses qui sont très immatérielles
    Comme des vécus, des souvenirs ou des expériences mémorielles
    Les mots ne se choisissent pas, ce sont des histoires confidentielles

    Il paraitrait que traduire, c’est trahir, du moins c’est ce que l’on dit
    Oui mais qui donc est trahis, Les mots originaux ou le sens est contredit ?
    Je sais des poètes qui écrivent, ils se moquent bien, des mots qu’ils utilisent

    Le poète il a toujours raison, disait Jean Ferrat qui lui-même citait Aragon
    Parfois je me dis aussi, ce n’est pas la peine de vouloir en faire tout un wagon
    Je ne sais qu’une chose, c’est tout l’humour des poètes dans ce qu’ils traduisent

    Paris le 13 décembre 2018

    DAISY MALONE

    Daisy : Du désir plein d’aise qui est si désirable
    Amie admirable, très aimante et aussi aimable
    Il y a profondément en vous Quelque bons plaisirs
    Sensuelle dame au sexe qui est tout plein de désir
    Y aurait-il en vous Quelque envies de caresses ?

    Madame ma maitresse au corps de princesse
    Amoureuse amante et un grand amour immortel
    Lascive et pas vraiment passives corps sensuel
    Orgasmes forts parmi tous nos ébats amoureux
    Nuits profondes dans tous nos rêves langoureux
    Essence, Lumière et Rêves érotiques, très fougueux

    Paris le 7 décembre 2018

    Chaussure daisy malone 2

    La chaussure Daisy Malone

    Daisy warten malone 1891 1945

    Daisy Warten Malone 1891-1944

    ET puis si ?

    Je me posais cette grande question ET puis si ?
    Mais je n’osais pas savoir quoi donc Y répondre
    Car je savais aussi beaucoup trop de contradiction
    Il y aurait peut-être une réponse, mais je ne savais

    Quelque part moi je rigolais très forts
    Mille milliards de rêves ! C’est vraiment beaucoup
    Alors savoir répondre, vous savez c’est si dur
    Ainsi Sissi Sciait tous ses soucis, Cigares de cigale

    Que dire ? Que faire ? Dans quel Etat j’erre ?
    Et ta mère, Celle qui bat le beurre, va-t-elle bien ?
    Comme un enfant je regardais ainsi ce monde
    Et je me disais : Bof on verra ce que sera demain !

    Et puis si, Deux plus deux ne faisaient plus exactement quatre
    Peut-être ! Verrions-nous de ces trucs qui soient bien trop absurdes ?
    Mais vous, savez-vous répondre à la question : ET puis si ?
    Non Je ne vous pose pas la question, alors je me tais !

    Nota bene, je reconnais là, que je suis un peu provocateur
    Mais à choisir, entre la philosophie, La poésie, La rigolade
    Vous savez ainsi dans quels lieux, je vais parfois, dans mes écrits
    Tintin tintinnabule et déambule comme un somnambule noctambule
    Paris le 3 décembre 2018

    Mes nuits…

    Dans la profonde nuit noire
    Je dors léger et sans peur
    Je rêve dans un autre monde
    Qui comble ma vie de solitaire

    Je suis confiant dans mon lit
    Très calme et Très serein
    Mes nuits sont variables
    Parfois longue ou courte

    Par contre je sais bien aussi
    Dans le quotidien du jour
    Des disparitions cruelles
    De ces gens que j’aime

    J’ignore cette peur du noir
    Juste une peur enfantine
    J’aime bien la nuit calme
    Où je sais un autre monde

    Paris 2 décembre 2018

    Madame Geneviève

    Je me dis parfois que cette pauvre Geneviève
    Elle vivait dans un monde de dingues et sans rêve
    Et on lui imposait des règles idiotes dans une secte
    Et qu’on la prenait plus ou moins pour une insecte

    Il faut libérer la dame Geneviève et la sortir de là
    On lui demandait si elle était d’accord pour cela
    Le plus bizarre fut sa réponse : Pour dieu que dire,
    Dois-je le bénir ou bien dois-je le maudire ?

    On Lui répondit que la question n’était pas là
    Mais coucherait elle avec son gourou ou pas ?
    Sa réponse fut étonnante elle préférait un sérial Killer

    Dans la secte son opinion fut vite connue de tous
    Quelque affreux lui parlèrent d’un dieu qui bandait mou
    Elle sut enfin que qu’était un Adonis plutôt super

    Paris le 2 décembre 2018

    Brouillards

    Temps d’automne, des brumes et des brouillards
    Ainsi le froid et l’obscurs qui régulaient les hasards
    Quelque temps qui passent beaucoup trop tristes
    Je savais l’âme de ces enfants avec un cœur d’artiste

    Brouillards célestes qui cachent toute notre joie
    La brume de l’automne, sombre et froid qui s’imposait
    Dans un temps qui n’était pas vraiment un choix
    Ces temps tristes de cet automne qui nous parlait

    Le soleil était bien là, mais il reste bien caché
    Quelque part très loin dans un ciel très fâché
    Nous ne savions, si nos fantômes, ils viendraient
    Dans des habits de brumes, beaucoup trop imparfaits

    Je savais la mort en ballade, dans ces temps obscurs
    Mais je ne savais que pleurer ! Tranquille ! Là sous les murs
    Entre les tombes toutes rangées, dans un grand ordre
    Et tous ceux-là que j’aimais, et mon cœur est en désordre

    Petite Lumière qui viendra, cela je le pense grâce à ce Noel
    Et la joie des enfants heureux et de la joie sera bien réelle
    J’oublierais la Toussaint et tous ses morts qui me tourmentent
    Et je voyais finir l’année, des temps obscurs qui me mentent

    Demain ! Je serais encore plus vieux ! Mais serais-je plus sage ?
    La vie continue et parfois j’entends bien Quelque présages
    La vie, c’est une chose compliquée et la mécanique aussi
    J’ignore si demain je serais encore là ! Malade et tout rassis

    Quelque fois je songeais à des myriades d’autres
    Je savais aussi des histoires apocryphes d’apôtres
    Qui me parlaient à mon âme, cela bien mieux et plus que des curés
    Je ne savais si le gars que je suis, il vivrait toute sa durée

    Quelque fois des sages qui me disaient de me taire
    Mais je savais un monde où c’est tous les choix arbitraires
    Je me disais que mon âme ainsi elle parlait dans mes poèmes
    Je savais aussi la beauté de se faire dire des je t’aime

    Ainsi je vieillissais en ignorant ce que seraient nos lendemains
    Je savais aussi la Terre future avec des myriades d’humains
    Mais là je ne sais pas plus que vous, je ne suis pas prophète !
    Peut-être aimerez-vous, celui-là qui blablate et qui se répète ?

    Paris le 2 décembre 2018

    Petit Matin

    Ici à Paris c’était encore la nuit
    Lever assez tôt vers cinq heure
    Je prenais mon petit déjeuner
    Un café au lait et trois croissants

    La nuit était encore bien là
    Le soleil se lèvera plus tard
    Dans trois bonnes heures
    J’étais tranquille et je le pensais

    Ainsi qu’à vous tous ici sur le site
    Chose curieuse, là dans ce noir
    J’entendais piailler des oiseaux
    Surement des chants d’amours

    Les gens qui dormaient paisibles
    Je n’entendais pas mes voisins
    Comme un silence très paisible
    Je savais une solitude de célibataire

    Pas d’enfants dans ma vie
    Mais des souvenirs passés
    Et des enfants chez mes voisins
    Les oiseaux qui se taisaient maintenant

    Le solitaire écrivait le énième poème
    Aurait-il un jour une bonne compagne
    Qui lui dirait avec un grande tendresse
    Bruno vient là ! Me voir au plus près de moi

    Je savais trop cette absence cruelle
    Mais je vivais avec ma grande solitude
    Comme une compagne qui me laisse libre
    On ne refait pas tous les petits matins

    Les oiseaux qui piaillaient dans le noir
    Bruno qui mangeait son petit déjeuner
    Le soleil qui se lèvera un peu plus tard
    Et des myriades de petites choses

    Paris le 25 novembre 2018 6h 10 du matin

    Fleurs d’automne

    Fleurs de crocus jaunes, d’un automne qui vient
    Petites fleurs, se souciaient elles de nos petites histoires ?
    Entre des maillots jaunes, des routes et des petits riens
    Celles-ci ne savaient parler que de mauvais déboires

    L’automne il était bien là, il arrivait ici et partout
    Je ne manifestais pas, et vous savez, je m’en fous
    Car vivant sans voiture, je marchais à pieds toujours
    Entre les feuilles toutes jaunies, avec des pieds lourds

    Quelque crocus ironiques, ils me parlaient du printemps
    Je savais ces fleurs toxiques et aussi Quelque manifestants
    Qui avançaient sur les routes, ceci sans attendre de réponse

    L’automne qui me disait ses histoires, la lumière qui baisse
    Je savais aussi des gens là qui passaient tous à la caisse
    Pour des histoires pas rigolotes, et parfois ils y foncent

    Paris le 19 novembre 2018

    Photos…

    Perso ! J’aime assez faire des photos
    Comme des regards précis sur les vies
    Un petit dixième de seconde, et un visage
    Cela qu’on fixe, sur un support qui dure

    Vous savez ! J’aime faire des portraits
    Et je sais que j’en ai faits plutôt beaucoup,
    Mais en les regardant qui défile lentement
    Sur le grand écran de mon ordinateur

    En regardant ! J’ai alors, pas mal de nostalgie.
    Entre tous les morts et tous les disparus,
    Tous ceux de ma famille, mes deux parents,
    Et toutes ces images de la lointaine jeunesse,

    Savez-Vous, tous les amours immortels ?
    Pour vous dire ! J’ai un stock de photos,
    On dit que la photo… Elle arrête le temps,
    C’est plus ou moins vrai, mais dans les faits

    On pense souvent aux temps du passé.
    J’aime bien cette mémoire préservée,
    Mais je sais aussi de la grande nostalgie,
    Celle-là ! Toutes ces choses irréversibles,

    Entre tous mes bons souvenirs que j’aime.
    J’ignore pourquoi, certaines photos me parlent
    Tandis que d’autres que je vois, elles m’agacent
    On ne peut refaire tout ce passé qui est révolu

    Alors aimons donc ! Tous nos choix du présent
    Je songe parfois, de voir ma vie, comme dans un film
    Mais j’en ignore le scénario et pour la fin, je verrais !
    Ainsi il y a de ces myriades de choses instantanées

    Paris le 22 novembre 2018

    Des morts…

    Des regards sur un mort celui-là que je vois
    Il est là avec un squelette qui est tout décharné
    Une absence de regard, et juste deux trous vides
    Et un sourire sardonique avec des dents fatiguées

    Pauvre squelette décharné avec ses lambaux
    De chairs encore attachées, à ce mort trop abimé
    Oui ! Je sais trop des charniers de notre passé guerrier
    Entre quatorze et dix huit ; celle qu’on dit la grande guerre

    Je me souviens aussi de ces rescapés des camps nazis
    Ils étaient d’une maigreur effrayante et une âme détruite
    Je me dis que notre époque, elle est meilleure maintenant
    Mais ! Je ne sais que vous dire entre le Rwanda et le Cambodge

    Je vois parfois des images très horribles dans les médias
    Je me dis alors que la mort, elle est bien servies par ces haines
    Des enfants africains qui meurent, trop fragiles et trop exposés
    Oui ! Le squelette qui est devant moi, il rigole fort ! C’est effrayant

    Je songe aussi Quelque fois à tous mes propres morts
    Mais Là pour eux ; je n’imagine jamais leurs squelettes
    Mais ça tient plutôt de souvenirs que je choisis entre tous
    Quelque souvenirs, Quelque images, Quelque instants vécus

    Je ne sais pas trop, ce qu’est vraiment un vieux cadavre
    Mais j’ai du mal d’essayé de parler à un tas de charognes
    Je me dis parfois que Oui je crois dans la résurrection
    mais je n’imagine pas un squelette avec qui je parle

    Le mort à qui je parle, il est là dans mon cœur
    Et je le re-suscite, en l’évoquant et tout en l’aimant
    Je sais des choses, celles que je n’oublierais jamais
    Imagine tous ces gens qui te parlent en toi-même

    Peut-on imaginer un monde de vampires ?
    Des morts-vivant qui survivent et qui se croient immortels
    Car ils seraient immortels en suçant le sang des autres
    Quand les autres, ils manqueront, alors que feront-ils donc ?

    Certes c’est une idée affreuse, mais elle n’est pas pire
    Que certains de nos contemporains Transhumanistes
    Qui croient en l’immortalité, par des copies d’eux-memes
    C’est absurde, car la copie ce n’est pas l’original,

    L’âme est dans une chose unique ! Oui le clone est différent
    Jamais aucune machine, elle ne copiera votre propre rêve
    Avec des systèmes qui seront plus ou moins intelligent
    Il est assez fou de croire que des machine nous égalerons

    Oui ! On ne copie pas une âme, car elle reste unique
    Souvent ! Quand je vais dans un cimetière
    Je regarde là tous les animaux qui y vivent
    Entre des chats, des oiseaux et des rats parait-il

    Chaque jour qui vient, je sais des morts d’amis
    Mais je n’ai jamais regardé ce qu’il y a après la mort
    Le temps qui passe, il n’appartient à personne
    Il y a le temps qui est une vie, il y a l’éternité

    Et vivre avec ses morts, c’est ce temps vécu
    Nous savons tous un monde où nous partageons nos vies
    L’idée de l’au de-là, pour moi, c’est tout ce partage
    Le paradis ou l’enfer ? Pour cela je ne sais pas trop

    Je sais des myriades de vies partagées, dans un vécu unique
    Entre toutes les époques du passé, du présent et tout ce qui vient
    La mort reste une expression, pour parler de cette absence
    je ne sais oublier, je ne sais plus que penser, de ces absents

    Paris le 23 novembre 2018

    Hasards et poétique

    Mille milliards de poèmes, un truc des années 1950-1960
    Ou j’ai vu cette poésie qui est faite par des gens de l’Oulipo
    Un poème construit avec des feuilles de papier en lamelles
    Et sur chaque lamelles, un seul vers en alexandrins rimés

    Ainsi en assemblant plusieurs lamelles en lecture
    Et tout cela, dans un ordre aléatoire et changeant
    Les poèmes, Ils étaient ainsi générés par le hasard
    A vrai dire je ne sais pas, s’il y avait un sens là-dedans

    Dans un poème qui est fait de toutes ces données aléatoires
    Pour ce genre de trucs là, personnellement je n’aime pas trop
    Pour moi un poème donné, il est fait de sens qui sont très précis
    Et qu’il y ait des choses aléatoires, pour cela je ne sais pas

    Je pense souvent pensé à des débats aux débuts du surréalisme
    Ente un gars comme André Breton, un homme toujours très politique
    Et un homme qui n’est pas très connu, le dénommé Max Jacob
    Celui-là qui est le véritable inventeur, des poèmes aléatoires

    Certains lui reprochent son ralliement à l’Eglise catholique
    Je sais aussi de ces gens pendant les années d’occupation
    Des poètes qui étaient très libres dans leurs choix poétiques
    Tandis qu’André Breton, le surréaliste, il s’était exilé aux USA

    Pour moi un bon poème, il est toujours riche de sens
    De tous ces mot que l’ont choisis avec de la volonté
    Qui est celle d’écrire sur ce monde, celui où nous vivons
    Pour moi, Il est assez fou, de mettre du hasard dans nos mots

    Paris le 28 Novembre 2018

    Une autre vie

    Il avançait tranquillement, pas à pas sur le trottoir gris
    Et lui il cherchait un lieu, pour se réfugier dans un abri
    La vie l’avait laissé tomber, et cela de plus en plus bas
    De temps en temps, il partageait avec des amis un bon repas

    Dans le seul lieu amical, où lui savait qu’il était regardé
    Les restaus du cœur où parfois il osait demander
    Quelque aides à des gens qui sont très humains
    Il n’imaginait pas ce qu’il ferait de ses lendemains

    Un monde de bénévoles qui donnaient leurs temps
    Depuis l’automne qui est déjà là jusqu’au printemps
    La saison qui commençait avec encore toute cette misère
    Et lui il savait celle-là qu’il aimait et qui lui parlait de sa mère

    Sa pauvre mère qui est venue d’un pays si lointain
    Tandis que son père travaillait à l’usine c’est certain
    Lui il ne savait plus, tout ce qui lui permettrait de vivre
    Entre une vie sans protection et essayer de survivre

    Le trottoir lui parlait de ses enfants maintenant majeurs
    Et des milles choses d’une vie qui est sans vraies couleurs
    Quelque fois une boite d’intérim lui proposait un temps partiel
    Tandis que lui, il ne savait que voir cette pluie et ce ciel

    De temps en temps Il allait voir son amie de toujours
    Qui le protégeait, tout de même, malgré Quelque calembours
    Parfois c’était des disputes, mais il avait aussi Quelque envies
    Je sais tous ces jours imaginaires que je n’ai pas vécus dans ma vie

    J’imagine parfois des nuits trop sombres où je suis bien seul
    Dans un lieu qui est sans secours et Quelque trucs veules
    Vous savez on ne vit pas solitaire, sans jamais rêver d’ailleurs
    Mille milliards de rêves ! Et Oui ! Il n’y a pas que des mondes meilleurs

    Paris le 29 novembre 2018

    Des lignes…

    Il y a la ligne droite qui est le plus court chemin entre deux points
    Il y a la ligne brisées qui est faites de plusieurs segment de lignes droites
    Il ya la ligne courbe, soit un fragment de cercles, de paraboles ou d’ellipses

    Puis il y a des myriade de lignes téléphoniques
    Il y a la ligne bleue des Vosges, un sujet de dispute entre français et allemand
    Il y a la ligne Maginot une conneries des militaires français des années passées

    Il y a aussi la ligne du corps qui est à avoir pour garder la pleine forme
    Il y avait autrefois des lignes de bateaux entre l’Europe et le Monde
    Il y a les méridiens et les parallèles qui sont des lignes sur notre Terre

    Paris 25 novembre 2018

    Le Cœur

    Le cœur qui compte toute notre vie et tous nos amours
    Il bat pour nous, cela sans nous demander pourquoi
    Quelque fois je sais des mots venant de mon cœur
    Sans que j’y réfléchisse comme si le cœur était roi

    Nous vivons toute une vie sans nous posez de question
    Car nous savons choisir entre ce que nous aimons on non
    Il est bizarre de croire que nous savons tout sur nous mêmes
    Quelque amours passent on ne sait pourquoi on les aime

    Le cœur et ses pulsations comme indicateur de nos émotions
    La vie est pleine de sentiments, qui sont tous différents
    Notre cœur est encore léger au réveil du petit matin
    Puis nos petits efforts entre la bicyclette et dans l’escalier

    Et le cœur qui s’arrête ! Et il n’y a plus rien de visible
    Quand vous avez un regard profond qui vous accroche
    Après les cœurs, Ils battent fort à l’unisson entre les deux
    Ce sont des hauts et de bas et parfois Quelque ébats

    En vieillissant il réagit moins fort à nos amours
    Je sais des vieux couples ou la vie est assez calme
    Ils ignorent ces choses d’autrefois ces histoires de cœur
    Ils vivent heureux ensemble et ils vivent selon leurs humeurs

    Mais je sais de bons amours qui parlent à mon cœur
    Vous savez il est rare que ça devienne le calme plat
    Il me souvient de choses marrante dans nos ébat
    Je rigole peut être, je sais des amours rap lapas

    Des fois je me dis que le cœur est une pompe
    Mais je sais bien là vous dire que je me trompe
    Il y a des histoires où l’amour, il est celui de notre cœur
    Je sais aussi que notre tête ne parle qu’à notre raison

    Paris le 8 Novembre 2018

    "Je" de Meaux

    Paysan abrupt d’une terre prospère de l’île-de-France
    Je rêve parfois très loin et cela en dehors de mes labours
    Et Quelque fois alors j’évoque en moi de beaux amours
    Comme des pays lointains, situés dans des mers lointaines

    Je sais des îles désertes, avec des femmes toutes fleuries
    Entre des fleurs de Tiaré, et des petits riens de mes amours
    Ces dames lointaines, ce sont des reines qui sont sans maître
    Elles vivent sous un soleil chaud qui les éclaire et qui les aime

    Moi Je suis un lot séant, entre des riens et des rêves
    Tout aux bords de l’océan, avec ses vagues renouvelées
    Dans une Gyre tournoyante et sans limite dans cette mer,
    Vertige d’une vie et d’un retour parfois sans la faim

    J’ose plonger dans tous les poiscailles gris de la mer
    Où je suis ce navigateur, si rare et aussi tellement gourmand
    Je suis cet orpailleur entre des petits riens et des grands charmes
    Il n’y a pas de la jalousie, mais juste des fleurs qui sont à cueillir

    Ma biroute de Rome et ma salière, toute maritime et Antillaise
    Je sentais bien en elles, ces fantasmes, de femmes libres et si fières
    Et je m’abreuvais et me saoulais, de leur petites recettes de Punch
    Entre des délices de l’anis vert et le choix des sucres candis
    Petite dame ! Où était donc passé le copain Bibi ? Le poète !

    Je savais des vers de Rome et aussi de ces verres si vides
    Les camaïeux tous bleus, un bouquet de ces fleurs exotiques
    Que j’offrais sans façons, à la marquise de Tout Là-bas
    Tandis que monsieur Vendredi, toujours très sérieux, il me racontait

    Tous ses trucs très tristes, ou plutôt parfois marrants, c’est selon
    Je pensais à tous ces navigateurs, qui sont là-bas dans de hautes mers
    Dans une traversée entre solitaires, sans jamais voir une seule femme
    Je ne savais plus si j’étais un Lot qui soit désiré, dans cet océan

    Je captais des ondes sensibles, dans un ciel qui était encore très bleu
    Je ne savais pas toutes les tempêtes de saison, ni les violents cyclones
    Je n’étais que solitaire dans un Paris qui reste plutôt froid
    Mais je savais de ces soleils chauds et lointains, ceux que j’aimais

    Les cieux que nous rêvons, ils sont plus beaux que notre réel
    Et Quelque fois, nous inventons un monde qui est plus lumineux
    Tandis que je savais aussi des amis qui sont beaucoup trop lointains
    Oublions donc cette affreuse guerre de 1914-1918 et tous ses morts !

    Voyageons dans un monde qui soit beau ! Et vivons sans cette horreur !
    Alors naviguons sur l’océan et nous arrivons là-bas aux Antilles
    Sans voir de cadavres qui ne soient autres que des bouteilles de Rhum

    Paris le 9 novembre et 10 novembre 2018

    Petit Oiseau, petit Poisson


    Un petit oiseau qui était dans une cage
    Un petit poisson qui était dans un bocal
    Ces deux-là, très indifférents qui s’ignoraient

    Tandis qu’un Poète les nourrissait
    Et qu’un chat gourmand les convoitait
    Mais Ils étaient bien là, sans problème

    Ces deux-là, ils vivaient dans un petit univers
    Cela sans peur dans leurs tous petits refuges
    Dehors il neigeait et il faisait aussi très froid

    Paris le 14 novembre 2018

    Compte

    Une vie qui est bien remplie
    car le compte exact y est bien
    Soient Quelque deux milliards
    Quatre cents huit millions

    Neuf cent vingt et un mille
    Trois cent vingt deux secondes
    Non ! Tu sais, ça a déjà changé

    Il y a juste cinq secondes de plus
    Pour après on verra, je ne sais pas
    Il est des fous qui comptent tout

    Sans savoir ce que sera demain
    Celui qui vient infailliblement
    Un truc qui est à savoir

    Un milliard de secondes
    Ben vous savez ça fait
    Environ trente et un ans

    Paris le 10 novembre 2018 et 10h 20 à ma pendule

    Mon temps

    Se soucier du temps précis
    Qui passe à votre pendule
    Quelle folie de vrai maniaque
    Depuis un petit bout de temps

    J’ai laissé tranquillement ma montre
    Sur ma petite table de nuit
    Et j’oublie l’heure exacte
    Je suis revenu à l’heure solaire

    Et aussi de temps en temps ma radio
    Pour pouvoir me discipliner
    J’ai mis à sonner le bip des heures
    Sur ma montre et pour cela je me repère

    Parfois je voyage entre des heures
    Je suis précis, grâce à ce système
    Cela à plus ou moins une heure
    Je voyage ainsi dans le temps

    Paris le 10 novembre 2018

    Sensations…

    Je frémis parfois en songeant à notre terrible passé
    Entre tout ce que nous avons faits et ce que nous avons subi
    Je frémis dans mon âme en écoutant de la belle musique
    Et mes petits riens, ils se mettent à battre convulsivement

    J’aime relire certaines choses, celles qui m’ont faites du bien
    Entre des poètes aimables et des rêves puissants, où je savais demain
    Je me hérisse en pensant à ces amours d’un passé qui m’appartient
    Et mon cœur alors, il me dit : Bruno si tu avais ! Et j’y songe parfois

    Quelque fois il me suffit de peu, un chien qui hurle dans la rue
    Et ce silence trop incroyable, comme si je n’étais que le seul ici
    Je vois aussi parfois de ces êtres tellement incroyables que j’en doute
    Comme des êtres tous blancs, qui viennent me voir, cela sans une vraie Vision

    Des enfants dans ce matin, ils me disent aussi toute cette vie
    Qui est pourtant si ordinaire, avec ce sourire qui me plait bien
    Je sais des bébés qui naissent et des parents qui ne doutent de rien
    Chaque moments qui passent, ce sont des petit riens qui me caressent le cœur

    Je ne sais pas pour demain, mais je sais que j’aime ces bons signes
    Aujourd’hui, il ne m’appartient pas et je ne demande pas pour vos devenirs
    Voir le soleil qui se lève au matin, aimer ce soir où il se couche
    Des milliards de gens sur une terre maintenant beaucoup trop petite

    Je ne sais que dire j’aime ses petits instants d’un présent vécu
    Il faudrait et des yakas, ce monde m’étonne, je ne peux rien en dire
    Il y a Quelque petits riens du présent et des milliards de rêves
    L’enfant que j’étais, il aime voir ces signes d’un temps meilleur

    Paris 10 novembre 2018

    Cette neige qui revient
    Toujours au même moment
    Et les paysages du Québec
    Avec toute cette blancheur

    Curieusement je pensais
    Avoir déjà lu ce poème là
    Dans un passé encore récent
    Mais c’est normal cette période

    Ici à Paris c’est plus aléatoire
    Des fois il n’y a pas de neige
    D’autre fois c’est un grand froid
    Mais surtout ça varie très vite

    Je sais aussi des cafards canadiens
    Face à ces périodes de neiges
    Il y a ce je ne sais quoi d’éternité
    Dans une blancheur froide qui dure

    Paris 8 novembre 2018

    Poésie ?

    La poésie combien ça vaut ?
    Peut-être toute votre bibliothèque
    Ou c’est un rien du tout sans intérêt
    Dans la myriade de tous les trucs écrits

    Mais là ! Ai-je ce droit de rigoler ?
    Soient Quelque 66 €uro le Poème !
    Bof ! Non cela n’est pas trop cher, Monsieur !
    Mais c’est peut-être déjà beaucoup trop

    La poésie ! Qu’en dites-vous donc ?
    Oui ! Il y en a certains qui aiment cela
    Mais il n’y a personne qui nous achète
    Les poètes ? Ma question : Sont-ils des rigolos ?

    Je ne sais pas ! Et là ! Moi j’en souris
    Putains de poésies… Toutes invendables
    Putains de poètes… Tellement Incroyables
    Je crèverais un jour… Beaucoup trop solitaire

    Je ne suis que ce presque rien du tout
    Celui qui écrit toutes ses lignes en continu
    Et qui blablate, sur tout et sur n’importe quoi
    Avec ses propres mots et avec tous ses choix

    Vous savez le mec ! Trop bizarre et incompris
    Celui qui aligne sans cesse tous ses mots
    Dans des bavardages poétiques sans fin
    Sur ce site où parait-il ? C’est Toute La Poésie !

    Paris le 18 novembre 2018

    Vagues à l’âme

    J’ai parfois Quelque choses d’effrayant en moi
    Ce mal qui vient et qui peut paraitre très étrange
    Ce Tout petit rien qui donne un grand désarroi
    Comme si, l’homme que je suis, il dérange

    Alors quelque fois dans ma vie, Celle- là qui se passe
    Comme si je vivais trop solitaire dans un grand silence
    Pour oublier cette vie trop idiote et toute sa vraie crasse

    De mes mots, Il me reste que toute la force de la démence
    Je suis un triste poète fatigué, et lui dans le soir il se tait
    Il sait trop ces choses tellement effrayantes qu’il redoutait
    A savoir, paraitre, bavarder ou encore se savoir être très habile
    Mais ne pas toujours vouloir dire ou répéter ce même truc facile

    Le vieux que je suis, Il ne vit jamais qu’avec ces propres mots
    Lui ! Écrit-il mieux ses poèmes que l’écrirait un petit jeunot ?
    Je n’en sais bien que dire ! Ce ne sont que de ces trucs de cabot
    Se dire et être Habile ! Certes ! Mais, je ne me fais pas de cadeau

    Il me vient des désirs puissants et aussi de ces rêves d’enfant
    Où je suis très fort et très aimé comme le serait un revenant
    Ce vieux barbon qui vit solitaire avec ces rêves d’un maintenant
    Je me sens aussi comme un poète trop solitaire et vrai perdant

    Car à vouloir crier très fort, tout seul dans ce soir couchant
    En se rappelant et en aimant tout le passé et ce matin charmant
    Certes vivre en solitaire mais aussi aimer très fort et toujours
    Parfois nos vies, elles ne sont que la somme de tous nos amours

    Paris le 2 Novembre 2018 Le jour dit des morts

    Le temps ? Une réponse !

    Je vous fais, une réponse sur la réalité de notre temps
    Cela pour vous répondre sur le temps qui passe sans fin
    Quelles sont donc toutes nos propres références vécues
    Dans le passé pas très lointains ; c’était les cycles solaires

    Entre le Petit matin, le zénith du Midi et le soir du couchant
    De même, nous vivions avec les quatre saisons de l’année
    De nos jours nous vivons le temps en oubliant la lumière du soleil
    En ne nous préoccupant que des réalités sociales très ordinaires

    Entre une Télévision trop bavarde et toutes ses fictions non vécues
    J’ignore parfois l’heure qu’il est car je n’ai pas de vrais repères
    Sauf cette heure données sur mon écran qui est celle de mon ordi
    J’entends aussi parler de ces mauvaises réalités dans la météo

    Dans les faits, je ne connais bien que mon tout petit monde
    Je sais parfois entre cette réalité et cette absurdité d’un vécu
    Quelque parts je suis solitaire dans un artefact loin de la Nature
    Savez vous où sont donc les oiseaux, les insectes Etc.

    Et pour la sécheresse ? Allez-vous me dire des faits vécus ?
    Le temps il ne nous appartient pas et parfois nous l’oublions
    Le temps cette chose qui nous tarabuste et nous change toujours
    J’ignore si on peut choisir entre toute sa vie et ses grands amours

    Paris le 22 octobre 2018

    Sur les Murs

    Je sais que j’habite entre quatre murs
    Et je remercie ma vie ma famille
    D’avoir eut cette protection
    Par ma famille et la société

    De pouvoir dormir sans angoisses
    Dans un espace qui soit protégé
    Un clochard qui est dans la rue
    Parfois, Il aimerait vivre confortablement

    Dans un chez-lui qui soit bien à lui
    Le mur le plus commun
    C’est le pouvoir de l’argent
    En 1989 on a cassé un mur

    Et ça a donné un déferlement de foule
    Ça a été la fin de l’union soviétique,
    Une chose qui était espérée
    Et qui n’était pas vraiment attendue

    Il y a cette idée de la fin du blocage policé
    Et d’un flux libéré de divers possibles
    Je ne sais pas si c’est mieux de nos jours l
    Là ! Je pense à ces guerres en Yougoslavie

    Il y a un Album et un film de Pink-Floyd
    Que je déteste ! C’est « The Wall »
    Quelque parts, je me reconnais
    Dans ce pauvre type qui est brinqueballé

    Entre toutes ces choses affreuses
    Pour celui qui en est le héros
    Et qui est face à des horreurs
    Où l’individu solitaire qu’il est
    Il est alors bien trop seul
    Car Il n’est pas pris en compte
    Par des déplacements de masses terrifiants

    Je n’aime pas trop
    Que l’on fracasse brutalement
    Ce mur qui protège mon intime
    Il ya en moi une demande de silence
    Face à tous ces médias bavards

    Je ne sais pas trop comment
    Il arrive le fascisme par la parole
    Et pour cela je n’aime pas !
    Ce monde trop bavard des Médias
    Ceux là qui nous vendent de tout
    Et surtout n’importe quoi

    Paris le 14 octobre 2018 révisé 17 octobre

    Un temps commun et des réalités vécues…

    Le temps du vécu il passait assez tranquille sans problème
    Et curieusement je voyais que ce jour d’octobre, il était plus chaud
    Vingt-neuf degrés ce matin ici dans notre petite France
    Comme si le thermomètre, il obéissait sans faille au GIEC

    Et cette histoire de réchauffement, celui-là qui est annoncé
    J’entendais dans ma radio, des histoires de manifestations
    Des rassemblements pour que notre personnel politique, il s’en soucie
    Vous savez à vrai dire je savais et je vivais depuis dix ans cette réalité

    Que l’écologie ça n’était pas pris en compte par nos politiques
    Parce que ça foutait la merde, chez les spéculateurs de la Bourse
    Ce monde de pourris, je vous le dis, il faut maintenant le changer
    On va crever parce pour le fric des spéculateurs, ils n’aiment que la merde

    Y a-t-il une réalité sociale celle des agriculteurs dans nos rêves écologiques
    Je ne sais plus que dire, mais je sais tous ces mauvais vécus du passé
    Je sais aussi que l’argent de la bourse, c’est seulement une fiction voulue
    Il n’est pas possible de changer, un monde absurde qui va vraiment mal

    Que peut-on dire de nos hommes politiques de ce monde actuel
    Mais je ne sais plus quels sont nos choix, ceux là encore permis
    J’aime les idées écologistes, mais je ne crois pas au parti écologique
    Quand je sais les réalités de Ségolène Royale et de Nicolas Hulot

    Je ne sais plus que dire, certes il y a bien des idées écologiques
    Mais elles sont repoussées par le fric, des boites vendant des pesticides
    Dans un an, deux ans, dix ans c’est parait-il la catastrophe qui viendra
    Mais la bourse, elle ne pense pas à plus de Quelque jours dans ses spéculations

    Paris le 13 octobre 2018

    Un poète

    Je lisais un petit homme contemporain qui écrivait ici
    Il se disait : qu’est ce qui est important ? Que faire de ma vie ?
    Mais était-il vraiment sérieux, ou n’était ce là qu’une angoisse
    Lui je le sais, il ne savait que dire entre ses malheurs et la poisse

    Un enfant qui passait par là, il lui dit un jour en le voyant
    Mais qu’est ce qu’il veut le monsieur, je le vois émouvant
    Peut être était il triste, l’enfant lui sourit et alors cela lui plut
    Enfin il avait trouvé, un ami fidèle parmi tous ces inconnus

    Le petit homme se résolut, à causer à tous ses voisins
    Ces petits riens, ils lui firent pas mal de nouveaux copains
    Cela en était tel, que dans la rue, il passait aussi pour un dingue
    Mais lui, le petit homme, il savait qu’il n’avait pas besoin de seringue

    Et alors il se mit à écrire sans fin comme un vrai forcené
    D’abord sur un cahier d’écolier ; puis sur un ordinateur cela sans s’arrêter
    Il devint alors le grand maitre des poètes… Toux ceux qui postaient sur internet
    Mais il avait toujours en lui cette idée de ce monde qui n’était pas très net

    Alors il alla sur le site toute la poésie où il postait ses poèmes
    Sans avoir la grosse tête il aimait avoir des petites notes des j’aime
    Moi Victor je rigolais, je savais déjà aussi toute les histoires de gros egos
    Alors pour rigoler je racontais de ces trucs qui se voulaient rigolos

    En vieillissant je savais que j’écrivais peut être mieux que dans mon passé
    Devrais-je en sourire ou en pleurer, les mots ils sont d’un outre-passé
    Je ne savais pas si le vieux con que je suis devenu, il avait vraiment raison
    Il y a des mots simples de nos vies qui ne sont, ni des discours, ni une oraison

    Le poète reste cet homme fragile, celui qui reste parfois sans pouvoir un mot dire
    Y aurait-il des choses à vous dire ou bien de ces choses horribles qui soient à maudire
    Ma peur reste de devoir juger, ce que je sais ne pas faire et une réalité que je ne veux
    Un poète, il rêve et ses écrits, ce sont parfois des prières ou parfois de longs vœux
     

    Paris le 6 octobre 2018, La fête de La saint Bruno

  • Des Questions existentielles

     

     

     

     

    Des questions existentielles

    Quelles sont donc que toutes mes réalités politiques ?
    Celles là de notre époque contemporaine ?
    Pour le pire de nos vécus, c'est toujours bien de savoir
    Toutes les histoires de clientèles donc de l'argent

    L'argent de notre personnel politique contemporain
    Votez certes ! Mais qui donc choisir vraiment ?
    Oui ! Je me suis souvent posé cette question !
    Qui est bien celles des choix, qui nous sont permis

    Ceux de nos hommes politiques, Cela face à l'argent..
    Le pire, c'est ce concept ui nous est Imposés : Rien n'est gratuit !
    Je ne connais pas d'idéalistes, dans tous les candidats.
    La politique réelle, c'est la gestion de contrats sur ce monde

    Mais pour choisir... Entre les politiques et les banquiers
    Vous savez ! Je ne crois pas trop, à l'idéal communiste
    Et même pas du tout sur celui-là qui est dit révolutionnaires
    Je voyais des gens tels que les cocos du PCF dans le passé...

    Dans ma culture personnelle, celle-là qui est mon vécu,
    Une vie qui est  hélas assez peu partagée, celle d'un  grand fauché
    Je reste un chrétien et cela depuis ma tendre enfance
    Un vie  qui est mal vécue, mais qui est encore ouverte au social

    Puis vous saurez peut être, dans mon éducation chrétienne
    celle que j'ai eu de ma famille et des curés  qui étaient assez ouverts
    J'aime l'idée de partage, entre les riches aisés et les pauvres
    C'est une philosophie humaniste avec des bases chrétiennes

    Cela depuis ma jeunesse de petit bourgeois vivant chez les prolos
    Je suis pour le partage de choses diverses, comme les bonnes choses
    Toutes celles de mon vécu depuis ma jeunesse de petit bourgeois
    Oui: Ne pas se dire bourgeois et aimer les prolos dans nos vies

    Savoir choisir parmi les choses financières,
    celle d'un vécu celui que j'ai plutôt mal vécu
    J'ai eu cette chance de pouvoir vivre à Paris,
    Dans des logements qui n'étaient pas trop chers

    C'est dans une vie qui n'a pas été pas très riche,
    Car Hélas il y avait des manques dans mes ressources
    Comme quelques petits riens qui me manquaient
    Des chose qui me manquaient comme une absence de boulots

    Je sais quelques gens qui sont bien aimables
    Et de bonnes amitié qui sont toutes sympathiques
    parmi ceux qui m'ont aidés dans mes petite emmerde
    Cela par de petite aides qui m'ont été données gratuitement

    je sais aussi ces choses de ma vie de solitaire,
    Parmi  toutes celles qui me manquent vraiment,
    De ces chose qui sont essentielles et gratuites,
    De la tendresse pour des femmes que j'ai  aimées

    Bruno Quinchez Paris le 6 décembre 2020

  • sur les voyages

    Sur les voyages...

    Sur les hommes qui se fréquentent dans l'ailleurs
    Je sais des iles lointaines, où il y a la vraie liberté
    Oui parfois ! Elle reste cette chose qui est très mal comprise
    Ce sauvage que je vois, il se moque bien de nos désirs

    Oui il ignore ces réalités, que nos sociétés elles imposent
    Lui il n'a pas eu honte de se montrer tout nu, cela sans complexe
    Dans une vie qu'ils partagent, avec ce blanc trop soucieux de lui-même
    Vivre Deux mille ans de curés imposés; cela ne dit rien sur la nudité

    Dans les hommes concernés, parmi tous ceux là qui restent libres
    N'oubliez pas, que c'est aussi nous autres occidentaux nous somme là
    En fait les occidentaux, c'est nous les européens des gens de l'Europe
    Soient cinqNcent ans d'une culture qui est  une réalité post médiévale

    Savoir que la Terre est ronde; cela nous dit un monde  qui est à voir
    L'Espagne et le Portugal..plus tard  arrivent la France et l'Angleterre    
    La réalité politique! Oui elle commence au quotidien de nos vies
    Pour demain, ce monde qui viendra il nous reste à voir,
    et à comprendre

    La vie cela reste une histoires de conflits, qui se passent entre nous tous
    Et parfois je vois des choses douces, celles qui se partagent entre amis
    Là sur ma radio j'entends des gens, qui ont l'air plutôt angoissés
    La Terre, elle est une réalité qui est assez complexe à partager

    Même pour ces humains; tous ceux-là qui voyagent loin de chez nous
    La Polynésie, elle reste pour moi, une vraie inconnue, sous d'autres cieux
    J'entends dire que pour les polynésiens de là-bas qui sont français
    ces gens trop ordinaires qui disparaissent peu à peu face aux européens

    Ces sauvages, ils ignoraient toutes ces choses, qui sont liés à l'argent
    Les colons européens qui arrivaient, ils étaient plutôt incompris
    Je sais des rêveurs comme Jacques Brel qui va aux Marquises
    Jacque vivait comme un donateur, avec parfois des aides en avion

    Oui ! Il est de ceux-là qui refont notre monde qui sera un peu meilleur
    Y aurait un sauvage qui puisse un jour tout nous dire en l'écoutant ,
    Sans nous faire la morale à nous autres, les colons envahisseur
    J'ignore ce que dirait un sage amérindien, de ceux là qui vivent en Amérique
     
    Nous avons conquis la Terre et certes la civilisation, elle est maintenant partout
    Mais que dire qu'avons nous appris, de nos peuples soumis qui sont dans nos colonies
    Cette Terre qui est limitée par sa taille  avec de nos jours des histoires de climat
    Cette Terre, Elle est faite avec des humains divers, tous ceux-là qui sont dessus

    Bruno Quinchez Paris le 5 décembre 2020

  • Mes azalées suite

    Mes azalées... suite

    Je regarde sur le net, en fait pour les azalées,
    Ces fleurs, elles n'aiment pas trop la grande lumière
    J'ai des bourgeons depuis l'automne qui est moins lumineux
    Et ça s'épanouit depuis que je les rentre chez moi

    Bruno quinchez Paris le 5 décembre 2020

  • Des tercets... 4 décembre 2020

    Des tercets...4 décembre 2020

    Question très idiote...
    Combien y aura-t-il d'humains
    Sur cette petite terre?

    Je ne sais pas demain
    Mais je  sais trop d'histoires
    Avec le fric et ses folies

    J'aimerais imaginer
    Un monde qui soit  plus simple
    Du partage entre égaux

    Les egos c'est des mondes divers
    Les hommes naissent et meurent égaux
    Il n'est pas dit que l'égo soit vous

    Ce silence celui qui nous prends
    Quand nous envisageons parfois
    Des questions mal comprises

    Un jour qui vient je mourrais
    je ne sais pas vraiment après
    Mais j'imagine plein de choses

    J'aime bien la nature
    Mes azalées qui sont en fleurs
    En ce début décembre

    Pour Noël qui nous vient
    Je sais bien des absences
    Et pas que dans ma famille

    Les histoires de la foi
    C'est pas des histoires socialistes
    Les prédicateurs, ils ne partagent pas

    Vous savez ! Je me méfies aussi
    De tous ces cinglés médiatiques
    Qui nous imposent leurs mondes

    Oui ! Les choses les plus simples
    Elles sont très proches du présent
    Avec une vérité qui nous est commune

    Bruno Quinchez Paris le 4 décembre 2020

     

  • Mes azalées fleuris en ce mois de décembre 2020

    Dsc02186

     

    Dsc02242

    Mes azalées

    Ce mois qui passe et celui qui vient
    Oui pour le début du mois de décembre
    Il y a le temps qui se rafraichit dehors
    avec des lumières chaudes et qui sont trop absentes

    Je ne sais vraiment que dire, sur ce temps frais
    Que vous dire sur mes azalées qui sont en fleurs
    Sinon qu'ils sont bien là et qu'ils fleurissent
    D'abords des azalées blancs il y a une semaine

    Et maintenant des azalées un peu rouges
    Il y a ces fleurs que j'aime bien dans mon petit chez moi
    Je ne sais pas comment c'est chez vous, vos habitudes
    Le ciel est offert à tous alors vivons heureux avec

    Il y a ces choses simples comme les fleurs
    Et elles me disent toutes les choses de la vie
    L'hiver qui vient, il est parait il pas très sympathique
    Je ne saurais que dire sur le Covid19 et  toutes ses folies

    Il ya quelques skieurs français qui vont en suisse pour skier
    En France c'est une vraie folie, tout ce confinement imposé
    Personnellement, je sors peu et je téléphone beaucoup
    Je me dis aussi que mes azalées ils sont pleins d'une vie simple

    Bruno Quinchez Paris le 4 décembre 2020