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Photos de mes 60 ans en avril 2012

 

 

  • Noël qui nous vient

     

     

     

    Noël qui nous vient...

    Noël ? Je ne sais pas trop ce que c'est pour vous !
    Mais voici bientôt Noël qui nous vient bientôt
    Avec toutes ses lumières qui brillent dans la nuit
    Je sais des gamins  qui sont heureux en famille

    Je sais aussi des solitaires sans compagnes
    De ces gens qui vivent le confinement imposés
    Les chose chrétiennes, pour cette fête, elles vont manquer
    J'aime souvent songer à un gamin; qui est  aussi très pauvre
                                                                                                                         
    Ce monde où nous vivons avec le confinement
    C'est un monde qui n'est pas très sympathique
    Il parait que les gamins, ils ne craignent pas le coronavirus
    J'aime croire que dans un taudis naitra un grand humain

    Parfois je songe à un Jésus qui vivrait  dans l'Israël contemporain
    Mais pour gérer la paix ça ne sera sans doute pas facile à vivre
    Ce monde où nous  vivons, il doit épargner ses prophètes
    Je ne connais pas demain, mais j'ai la vie qui se partage

    Dans ma famille Noël, ce n'est plus vraiment une fête chrétienne
    Sans se dire athées, je sais de ces visions très humaines
    Les curés sont devenus des gens totalement infréquentables
    Je continue de croire en jésus mais je ne sais que dire des curés

    Il y a un truc que j'entends dire sur les assemblées dites religieuses
    Pas plus de six personnes ! ça donne des églises  qui sont vides
    Je ne connais pas la manière de prier ensembles pour ces croyants
    J'aime évoquer ce gamin, qui nait dans une crèche très pauvre

    Bruno Quinchez Paris le 22 décembre 2020
    solstice d'hiver et 3 jours avant Noël

  • Le prix de L'Essence

     

     

     

    Le prix de l'Essence

    Peut-on donner du sens
    Au prix de l'Essence
    De sapin ou de mélèze
     
    Le sens de l'Essence
    C'est bon pour des philosophes
    Du 18ième siècle
     
    Qui sont dans des cercueils !
    En sapin et qui se foutent bien
    Du prix du baril d'or noir
     
    Quand l'Essence a du sens
    Je démarre en trombe
    Et je vogue dans l'Espace

    L'Espace a-t-il du sens ?
    Dans quel État j'erre ?
    Je suis dans un État...
     
    Proche de l’Illinois
    Dans des forêts
    D'Essences rares

    Bruno Quinchez Paris 15 février 2005
    Poème, remis en forme le 22 décembre 2020

  • Propos divers

     

     

     

    Des propos divers

    Des fois je le dis
    que je vais me taire
    tandis que je songe
    A des trucs bizarres

    Moi Poète ! Tu parles ?
    Là ! Je doute beaucoup...
    C'est la vie qui continue
    Avec tous ces petits soucis

    Le pire sur internet
    C'est les droits d'auteurs
    Qui se bloquent parfois
    Pour des histoires de fric

    Mais, là vous savez
    Je vis une vie ordinaire
    pour moi personnellement
    J'ignore tout de vous

    J'ignore peut-être bien
    Tout ce que mes écrits
    ceux que j'ai posé sur le net
    ils deviennent après....

    Mes propos les plus simples
    ils ne sont pas les plus faciles
    Les vérités elle sont parfois étranges...
    Y aurait il une vérité la dedans ?

    Quelque fois; moi je vous lis ici
    Là sur ce site où vous écrivez
    Et je me dis alors en vous lisant
    Voilà un vécu qui est bien là

    Y aurait-il quelques part
    Des poèmes que je lis
    Et qu'ils soient vraiment inédits ?
    Oui ! Vos écrits ! ils sont tous nouveaux

    Bruno Quinchez Paris le 21 décembre
    Paris au solstice de l'hiver 2020

  • l'inconnu...

    L'inconnu...
     
    Parfois je me dis en vous lisant !
    Mais qui est donc cet autre ?
    Une question qui est assez vaste
    Cela en pensant à tous les terriens
     
    Des milliards de vies diverses
    Qui font des choses de la vie
    Entre des riens et des rêves !
    Connaissez-vous la Terre ?
     
    Il y a des myriades de gens
    Sur Terre qui sont différents
    Des gens qui vivent
    Dans des lieux qui sont très divers
     
    Et j'ignore parfois tous ces autres
    Des hommes des pays lointains
    Oui la vie, elle m'enseigne
    Chaque jours toutes ses différences
     
    Il y a dans ces pays lointains
    Des chose avec des homme étranges
    Je suis un blanc ordinaire d'une Europe
    Qui pour moi, elle me parait trop banale
     
    J'imagine la diversité complète
    Dans ce monde où nous vivons
    La Terre est pleine de multiples choses
    De multiples races d'humain
     
    Puis en vous lisant ici sur ce site de toute la poésie
    je pense alors à vous tous qui êtes là
    Mais l'autre, c'est cet inconnu sans nom
    Il reste pour moi; un grand mystère
     
    Y aurait il un ami qui reste inconnu
    Ou des gens qui sont totalement indifférent
    Je ne connais pas votre réalité physique
    Je vous sais seulement lecteurs, et parfois écrivains
     

    Bruno Quinchez Paris le 19 décembre 2020

     

  • Mon Noël 2020

     

     

     

     

    Mon Noël 2020...

    Je ne sais que vous dire sur Noël
    Certes c'était bien une fête
    Celle-ci que j'aimais bien autrefois
    Entre des enfants autour de la crèche

    Mais avec le temps qui passe
    Et tous mes petits soucis vécus
    Je ne croyais plus en cette fête
    Mais en y réfléchissant dans mon cœur

    Je savais ce symbole de la nuit de Noël
    La période du solstice d'hiver
    Parait-il la nuit la plus longues de l'année
    Et ainsi alors voir les jour qui rallongent

    Je ne sais plus prier dans les églises
    Je n'y vais plus, Oui ! J'évite la foule
    Et pas que pour le coronavirus
    Les églises sont vides parait-il ?

    Les curés contemporains
    Ils me font douter profondément
    Car ils font des cérémonie religieuses
    Tout en disant n'importe quoi

    Le latin qui est parois utilisé,
    Dans ces messes que j'aime pas
    Oui ! Mais mo! Je ne cause pas latin
    Et moi je n'aime pas tous ces vieux trucs

    Et puis si je n'ai plus la foi dans les curés
    C'est un peu par leur absence sociale
    Ils ne s'intéressent pas vraiment
    Aux réalités sociales des paroissiens

    J'aime voir ces gamins autour de la crèche,
    le petit Jésus qui attire les enfants
    Vous savez peut-être que je suis un solitaire;
    Alors donc pas de prêchi-prêcha pour moi

    Ma vie est peut être plus une vraie solitude
    Mais je sais des enfant qui batifolent
    Cela près de chez-moi; chez ma voisine
    Le ciel n'est pas un lieu; où on parle de Dieu

    Mais j'y vois le soir et le matin le soleil
    Qui bouge entre le matin et le soir
    Je sais des trucs bizarres comme le noir
    Celui que j'ai créé dans mon passé  en 1977      

    celui de non vécu cela sans une vraie cause logique
    Une lumière qui est absent Dans cette vie
    Je ne sais pas si je suis un dieu ou un démon
    Parfois je regarde les lumières comme indépendantes

    Toutes celles là qui s'impose en plein jour,
    Soit le noir malgré ce Dieu tout puissant
    J'aime à croire dans un gamin
    Dans une crèche, il reste un innocent

    Je sais cet enfant sans préjugés
    Ni angoisse simplement un bon regards
    Et je me dis qu'i y a des petit riens
    Dans ma vie que j'aime bien voir ces presque rien

    Et parfois j'y vois un monde, assez bizarroïde
    Celui là où nous vivons  dans notre présent ici
    Il parait que la poésie elle reste irremplaçable
    Je sais aussi des dingues  qui bavardent sur le net

    Parfois lorsque je me connecte, su mon ordinateur
    Je vois plein de dingueries qui sont  dites poétiques
    La poésie reste une liberté, Je ne sais pas vraiment la quelle
    Quoiqu'en disent certains bavards irresponsables

    Il n'ya pas de lois et il n'y pas de justice que le net
    Certains folies qui consiste à vendre quelque horreurs
    Je ne doute Pas que vous êtes la vous me lisez
    En ce qui concerne la poésie quelques elle soit

    Un gamin qui nait de nos jours, dans ces années de confinement...
    Que sera-t-il  vraiment  lorsqu'il sera un adulte dans ce monde  ?
    J'imagine parfois des jeux inconnus pour ces gamins d'aujourd'hui
    Parfois je vois des gamins réveurs qui vous parlent de leur monde ,

    Bruno Quinchez Paris le 19 décembre 2020
    des ajouts Paris le 20  décembre 2020

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  • Les étoiles... 19-12-2020

     

     

     

     

    Les étoiles, elles sont en or...
     

    Question d'étoiles elles sont toutes en or
    Mais elles sont inatteignables loin de notre connerie de bipèdes
    Ce n'est pas demain qu'on y ira question relative au gars Albert
    Le même qui a inventé la bombe... les étoiles se foutent de nous
     
    Les étoiles rigolent de notre planète minable
    Avec ces humains assez nombreux sur cette planète isolée
    Il n'y pas de Terre de remplacement et nous n'irons pas pourrir
    Le reste de l'univers, nous crèverons nous les humain
     
    Sur cette petite Terre si fragile, celle là qui reste limitée, c'est un fait
    Oui! Nos ressources elles nous manquent , une Terre limitées
    Pour nous les vermisseaux insatisfaits, ceux là qui croyaient n'importe quoi
    Pour nous les enfants de nos rêves du passé nous avons rêvé
     
     Et ça c'est une parole de physicien responsable, celui qui vit l'entropie
    C'est bien un monde à refaire, entre des rêves abstrait et des réalité cruelles,
    Je suis un homme parmi ces hommes, je ne suis ni meilleur ni pire
    Dans ce monde devenu très matérialiste entre  internet et l'argent
     
    Je suis un rêveur de celui qui ne construit pas la machine à rendre possible
    Toutes les conneries dont les hommes ont rêvé, a savoir consommer des rêve
    Je sais bien toutes ces conneries d'autrefois celle là nos années folles
    Je me souviens des rêves lointains  qu'on nous donnait pour rêve  
     
    Ce monde il  est trop absurde, je ne sais pas  tout ce que vous aimer
    Un poème simple me va bien et je vous le donne à lire
    On crèvera dans ce monde jusqu’à en devenir des hommes raisonnables
    Nous sommes des hommes humains et responsables mais présents
     
    De nos jours je pense en me lisant que ce que je vous dis
    Ce sont des trucs  pas sympathiques et mal vu dans les médias
    Il y a des histoires de maladies communes, celle là de nos jours
    Et quelques manques ordinaires pour pouvoir  y faire face
     
    J'ignore ces voisins qui portent des masques, je les vois sans visage
    Je sais seulement des chose qui sont dites sur les risques des contacts ordinaires
    La poignées de main; elle nous  est parait il interdite car trop dangereuse
    Parfois je me dis que je suis un grand solitaire dans ce monde trop absurde
     
    Mais je sais aussi des multitudes de personnes vivantes qui sont bien là
    Des gens fragiles qui doivent rester seules donc sans contacts amicaux
    Je me dis que je vis dans un monde de dingues mais je sais toute notre humanité  
    Nous oscillons  entre des dieux  et des démons, un monde incompréhensible
     
    Bruno Quinchez Paris le 18 février 2005  
    et quelques rajouts le 19 décembre 2020

     

  • Tendresse

     

     

     

    Tendresse

    Je me dis souvent en moi même... Moi le Bruno !
    Que tout ce que j'écris sur ce site où je vous lis
    Ce sont des choses de la vie, entre la votre et la mienne
    ces mots qui sont partagés, qui se disent poétiques

    Parfois je me dis que certains poèmes que je lis
    Ils sont bien plus longs, que des quatrains ordinaires
    Oui ! Ce sont tous mes mots plus tendres, qui se suivent
    Dans des poèmes qui peuvent  vous paraitre plus longs

    Parfois je me dis aussi, cela en y réfléchissant
    Que j'aime lire tous vos avis, ceux-là que vous donnez
    Ces petit riens que je vois qui sont là écrit sur le net
    Je me dis en lisant tous ces textes écrits sur TLP

    y aurait il une belle histoire qui serait à partager ?
    Je sais seulement que je peux  vous lire avec curiosité
    Parfois ce sont des mots très vivants et qui sont assez tendres
    Et d'autres parfois, cela ils me paraissent assez  cruels

    J'entend un chien qui vit dehors dans ma rue
    Et aussi  un petit gamin qui est a côté de chez moi
    C'est aussi la vie très banale, celle là que je vis
    J'aime votre lecture très patiente ici sur ce site internet

    Y aurait il un jour de belles histoires d'amours vécus
    Cela je ne sais pas parfois je me dit que je suis un solitaire
    Il est vrai, que je suis seul, mais je ne partage rien du tout
    Alors je vous lances quelques mots tendres pour vous

    Parmi les myriades de gens sur internet...Oui  je sais des vies
    Je sais aussi des solitudes fragiles que je partage facilement
    Des mots parfois stupides et ordinaires de la vie commune
    Et quelques mots plus tendres, des riens que vous partagez

    comme de bons sourires, tous ceux là que vous nous donnez
    Le ciel est fait d'étoiles la poésie c'est des myriade de mo
    ts divers
    L'amour reste une liberté dans nos choix; il y parfois de la tendresse
    Je ne sais que dire! Je sais seulement des mots qui me plaisent bien

    Bruno Quinchez Paris le 15 décembre 2020

  • Douze jours avant Noël

    Douze jours avant Noël, une pensée pour Jésus

    Je songe à un Jésus, celui là quand il était petit enfant
    Connaissait-il son destin celui de devenir un prophète
    Certains disent qu'il avait en lui déjà toute la sagesse
    Je ne sais que dire d'un destin avec tout qu'il ya à parcourir

    En vieillissant je sais mon destin et ce que moi, je suis devenu
    Je ne saurais jamais pas celui que j'aurais pu être dans une autre vie
    Je songe souvent au passé antérieur et ce que j'étais encore jeune
    Et je songe aussi au destin divers de plusieurs hommes célèbres

    Entre un scientifique, un artiste, un philosophe ou un prophète
    Savoir le poids des ses œuvres et tous les drames affreux causés
    Moi ! J'ai fait le choix du camp des artistes qui est le meilleur de tous
    Ou plutôt, c'est le plus innocent par ces conséquences sur ce monde

    J'imagine un monde sans Jésus et j'y vois que l'argent est alors le vrai dieu
    Pauvre petit Jésus face à tous ces radins éternels et sans partages
    Si le communisme athée, il a si bien pris dans notre monde chrétien
    Il faut  aussi y voir des réalités financières, de cette église qui oublie Jésus

    Petit Jésus je t'aime ! Et je songe souvent à tous ces miséreux sans argent
    Dans une crèche il manque des choses plutôt simples, mais qui sont cruelles
    Comme une croix, bien solide, un instrument de la torture des esclaves romains
    Les premiers chrétiens ils avaient très peur de cette croix tellement monstrueuse

    Jésus vient donc ! Et n'oublie pas que toi ! Tu es très aimé dans ce monde absurde
    Bientôt Noël en cette année 2017 avec toutes ses folies et ses guerres sans fin
    Un enfant c'est une promesse pour demain, mais demain je ne sais pas ce qu'il sera
    Il faudrait un peu plus d'enfants sages, que de prophètes fous, avec leurs malédictions

    Bruno Quinchez Paris le 19 décembre 2017
    remis sur le site Paris le 12 décembre 2020

     

  • Quatrains...

     

     

     

    Quatrains... Sans autre ordre que la Nécessité

    Le soleil se levait déjà, aux blancs confins des nuées
    Je me levais, frais, disponible pour un nouveau temps
    C'était en hiver, des flocons tombaient, fins et légers
    Je me préparais à vivre, sentant en moi le printemps

    Je me levais tranquille prêt à bien vivre et rire,
    Je n’avais pas de moulin à abattre mais des heures,
    A vouloir débattre, et à vouloir encore sourire,
    Je ne voyais venir que le bonheur, pas le malheur.

    Je regardais ma pépette, bien blottie au chaud sous la couette
    Princesse au cœur et au corps de panthère mais si chouette
    J'allais à la cuisine préparer un petit déjeuner, du pain grillé
    Ces odeurs, ça sentait le café qui doucement allait la réveiller

    Dans un silence parfait, je contemplais, lassé, mes rides,
    Je regardais cette femme au cœur et aux désirs avides,
    Je ne savais que lui dire, pauvre homme que j'étais, absent,
    Pour tous les rêves que j'avais faits, encore tout jeune enfant

    Des explosions, dans le ciel, fleurissaient notre jour,
    Des anges qui lâchaient, leur bombes sur nos têtes,
    Cruels anges des saints abattoirs, Dresde, Oradour,
    Auschwitz était encore inconnu, donc sans requêtes.

    Mon homonyme familial qui regardait sa mort
    Venir de douze fusils car il avait eu ce grand tort
    De vouloir dire non! Un petit enfant de vingt ans
    Dans une Europe de déments, mort mais aimant

    Menora, Memoriam, Mnémosyne, un même grand nom,
    Dans toutes ces civilisations antiques, elles me hantaient, avec des démons
    Ou ange des souvenirs, je songeais en ces beaux matins
    A ces jours de fureurs, que sont nos vies et nos destins

    Ne savoir jamais ni le jour ni l'heure
    Et vivre sans poser toutes ces questions
    Sur ce qui vous fait malheur ou bonheur
    Saisir intensément l'instant et dire... Vivons!

    Ces jours passés ou vivre un ordinaire quotidien,
    Tant de temps pour vivre, cet ennui qui me ronge,
    Et ce quotidien qui s'assume dès les petits matins,
    Ne pas vivre pour manger, pouvoir vivre d'un songe

    Il y a quatre-vingt ans l'Europe découvre l'horreur
    Alors qu'ils croyaient se battre que pour l'honneur
    La Liberté et la Vérité de vivre tous ensemble
    La Vérité était horrible, et la Conscience trouble

    Jour après jour, le temps s'enfuit
    Sonne l'heure, sonnent les cloches
    Même dans le noir, l'espérance luit
    Ses flèches, dans mon cœur, décoche

    le clown était bien triste en ce beau matin
    On se moquait de lui, des mauvais Coquins
    Qui ne connaissent pas encore son bon cœur
    Ceux-là qui ricanent, et déjà le clown pleure

    Dans la nuit solitaire et l'obscurité si profonde,
    Un enfant pleurait, d'une grosse terreur immonde,
    J'ai été, comme tous les enfants, ce petit gamin,
    Que sa mère rassurait, dans ses bras, au matin.

    Blanche Lune se couchait et déjà le soleil se levait
    Nous n'avions pas ces mêmes temps de nos vies
    Les jours passaient, et plus rien, pour nous, allait,
    Que de temps en temps, de trop vagues cérémonies

    Madame, pour vous, et pour la saint Valentin,
    Je balancerais quelques beaux alexandrins,
    Des rimes pour sourire, pour ce bon plaisir,
    Un plaisir de pouvoir dire, et bien en rire,

    Plus le temps passe... Plus moi je me lasse
    D'écrire des balivernes ou choses fadasses
    Tout casse, tout passe et les choses s'amassent
    Mille choses fanées, fragiles et qui se cassent

    Bouillir du chou ou cueillir un bouquet de jolies fleurs
    Question odeurs, j'aime encore mieux sentir la rose,
    Que les choux-fleurs que sont parfois vos gros cœurs
    Même si mon cœur-chou est parfois aussi très morose

    Madame! Votre cuisine n'est-elle pas cette Marmite ?
    Et que mon cœur-chou, cuise, pour vous trop vite,
    Et que mettiez mes yeux, pochés et frit à la poêle
    Ou qu'amante et cuisinière vous en aimiez la moelle

    Aimer et manger, c'est cette même dévoration,
    Que d'autres disent aussi, dévotion ou adoration
    J'aime à te dévorer, de tout cœur et de mes yeux
    Parce que pour une, je ressens ce feu amoureux

    Madame mon bout de gras vous conviendra-t-il ?
    Je ne sais si je suis un tendre veau, ou saucisson,
    Mais mon âge n'est pas tendreté, me semble-t-il !
    Peut être aimerez-vous ma carne de vieux cochon ?

    Madame, elle a mon âge ou elle n'est pas loin,
    Il me semble vous me l'avez déjà dit  tout cela
    Et je garde bien le secret pour votre soin
    Mais je souris comme un vieux Radjah...

    Vous m'aviez dit plus de cinq cents ans
    Vous connûtes Abélard votre bel amant
    Vous draguiez aussi le gars Casanova
    Mais pour moi vous dites, rien ne me va !

    Paris sous la neige, trottoirs très glissant,
    Mes chaussures prennent l'eau, pas marrant
    Mais c'est très normal la neige en ces temps
    Même si j'ai une préférence pour le printemps

    Plus me plait ce soleil et toutes ses fleurs
    Que neiges et vents mauvais qui soufflent
    Sur mon cœur et ma vie, que du malheur
    Que j'aime du soleil ces heures qui enflent

    En ce jour de printemps mon cœur fleurissait
    De mille et une fleurs, à celle là qui me souriait
    Nouveau temps et encore une nouvelle saison
    Cycles des vies, la raison sans aucune oraison

    Deux plus deux font  quatre pensait il  un peu rêveur
    Il savait des histoires compliquées entre des couples
    L'amour de l'une ou de l'autre, il faut choisir parmi toutes
    il y avait cette histoire d'amour éternel et qui est parfait

    je savais seulement des vies communes et pas toujours aimantes
    Parait il que dans une vie Les choix doivent être acceptés
    Pour moi je sais des absences et une solitude mal vécue
    Dans mon passé je songe aux histoires d'amour que j'avais

    Je me suis souvent demandé et si j'avais vécu à deux
    Dans ma réalité c'est surtout des problèmes de sous
    Je n'ai rien d'un opportuniste avec plein de choix de ma vie
    Pour les choses communes, cela reste de la tendresse et pas plus

    Bruno Quinchez Paris de janvier à Mars 2005
    Texte retravailllé Paris le 12 décembre 202

  • Vues...

    Vues...
     

    Dites-donc vous autres... Ici et là ! Sur ce site internet !
    Il ne faudrait pas confondre,le  sens vos mots
    Visible, voyeur, voyant et TV, et toute la vie
    Le visible ! C'est tout ce qui est accessible

    Arthur Rimbaud, il nous parle de voyant...
    Les sociologues; ils  parlent de voyeurs
    La télévision, elle nous vends ses images
    La censure, elle parle de visible qui est autorisée,

    La télé Oui elle ne parle qu'aux voyeurs
    Certes Poète, vous n'avez plus de regards
    Mais sûrement des réflexes optiques...
    Je sais des choses banales de la TV qui m'ennuient

    Essayez de réfléchir sur ce que vous voyez
    Avant de vous regardez le nombril
    Et tout spécialement pour certains poètes
    Qui sont beaucoup trop bavards en ce moment

    Je me dis parfois que je ne suis pas vous ici
    mais je me dis aussi  le net c'est très bavard
    Le poète a toujours raison ! Nous disais Aragon
    j'ignore ce que vous dites ! Parfois je vous lis
     
    Non : Je ne sais pas exactement, tout ce que vous êtes
    Et parfois je vous lis ici  et là de temps en temps
    Oui Vous existez ! Car la vie elle est faites d'échanges
    Y aurait-il  quelque part une série qui soit vraiment inédite ?

    Non là je souris sur vos propres textes que vous mettez
    Vous savez, parfois je vois et je sais bien tout cet incroyable
    Un écrivain, il compose des myriade de trucs parfois très bavards
    Mais savez vous quel est parmi nous autres celui qui vous lira

    Bruno Quinchez Paris le 28 février 2005 et Paris le 11-décembre-2020